Plaignons les femmes pauvres qui veulent vivre de leur travail. En voilà
une qui peint des éventails, tout juste au moment où les Japonais nous
en envoient de très jolis à vingt-quatre sous la douzaine.
Heureusement que le mari a fait un pas en avant dans son petit emploi
au ministère des finances, sur la recommandation d'un de mes amis. La
pauvre petite Marguerite aura une robe de plus à chaque saison.