M. GUIZOT.--J'ajoute que, dans les portions de correspondances qui ont
été publiées, et notamment dans la correspondance de M. de Bordeaux,
effectivement ambassadeur à Londres, les documents dont j'ai parlé, les
annotations de la main du cardinal Mazarin en marge des lettres écrites
à l'ambassadeur à Londres, n'ont point été déchiffrés ni imprimés dans
les fragments de publication qui ont eu lieu. Ils n'y sont pas.