Léonce à Delphine.
Ma volonté est soumise à la vôtre; mais je ne sais quel accablement
douloureux altère en moi les principes de la vie; hier, en revenant de
chez vous, je pouvois à peine me soutenir sur mon cheval; j'essaierai
d'aller à Bellerive ce soir; mais j'ai à peine la force d'écrire.
Adieu.