(Satyre 2, v. 78.)
Ainsi donc, après que l’éloge public qui lui a été décerné, aura
obtenu le suffrage et la sanction de l’académie, et qu’elle aura
ainsi imprimé à son nom, le sceau de l’immortalité, il ne manquera
plus rien à sa gloire, qu’une statue à côté de celles de ces grands
citoyens qui ont bien mérité de la patrie.