place, sans doute par amour et respect pour cette science qu'il
possédait si bien, dans un appendice spécial et comme occupant une
grande division, la sixième, ne forme, à vrai dire, qu'une
sous-subdivision de la cinquième classe, de l'HISTOIRE (VI.
Paralipomènes historiques; 6. Bibliographie. Voir _infra_, pp.
283-284.) De même les polygraphes, au lieu de former une division
spéciale, appartiennent à la subdivision VIII de la quatrième
classe.
[499] On pourrait de même, afin de faciliter la rédaction des fiches
et de régulariser l'ensemble du système, numéroter, dans la
cinquième classe (U), les deux dernières subdivisions à la suite des
autres: VII. MÉLANGES ET DICTIONNAIRES ENCYCLOPÉDIQUES; VIII. NOTICE
DES PRINCIPAUX JOURNAUX LITTÉRAIRES, SCIENTIFIQUES ET POLITIQUES,
qui, dans le texte de Brunet, ne sont précédées d'aucun indice.
[500] C.-à-d. Introduction à l'Histoire. Dans cette subdivision I
figurent la Géographie et les Voyages (voir _infra_, p. 278).
[501] C.-à-d. Appendice à l'Histoire. C'est dans cette subdivision VI
que se trouve la Bibliographie (voir _infra_, pp. 283-284). «Les
expressions prolégomènes et paralipomènes ne sont pas claires», dit
très justement M. PRIEUR, _loc. cit._
[502] Ces minuscules, J.-Ch. Brunet les exprime parfois en caractères
romains, le plus souvent en italique. Il y aurait avantage à
régulariser ces indices et à les mettre toujours et partout en
romain: c'est ce que nous avons fait déjà et ce que nous
continuerons de faire dans l'inscription des cotes.
[503] Voir _infra_, pp. 280-281.
[504] J.-CH. BRUNET, _loc. cit._, t. VI, col. XV.
[505] Cette section 4 pourrait être placée avant la section 3. (Note
de J.-CH. BRUNET.)
[506] C'est-à-dire qui a rapport à la catéchèse: «Instruction orale
sur les choses de l'Église, par demandes et par réponses» (d'où
catéchisme). (LITTRÉ.)
[507] C'est-à-dire qui a rapport à la parénèse: «Discours moral,
exhortation.» (LITTRÉ.)
[508] L'histoire du paganisme et celle des religions orientales
forment un appendice à l'histoire des religions. (Note de J.-CH.
BRUNET.)
[509] Le texte de BRUNET (_Manuel du libr._, t. VI, col. xl) donne
bien Signes, et non: lignes, comme l'indiquent ROUVEYRE, _loc.
cit._, 3e édit., t. II, p. 30, et J. COUSIN, _loc. cit._, p. 69.
[510] La distinction entre _Rhéteurs_ et _Orateurs_ est trop subtile,
ces deux termes se confondent maintenant trop souvent, pour qu'une
classification spéciale soit attribuée à chacun d'eux. (A. C.)
[511] Puisqu'il y a ci-dessous deux astérisques devant Asie, trois
devant Afrique, etc., il eût été logique d'en mettre un devant
Europe. (A. C.)
[512] Le texte de Brunet,--qui, malgré les mérites de
l'imprimeur-éditeur Firmin Didot, est loin d'être aussi correct et
aussi convenablement disposé qu'il le faudrait,--donne ici «Histoire
belgique», et plus bas: «2*. Histoire Belgique».
[513] Page 265, note 502.
[514] Voir pp. 223-224.
[515] Ces registres ou cahiers ne font pas double emploi avec les
fiches du catalogue méthodique. D'abord, dans chaque section de ce
catalogue, les fiches sont rangées d'après leur mot d'ordre,
c'est-à-dire par ordre alphabétique, tandis que les ouvrages sont
inscrits sur les registres ou cahiers des sections dans l'ordre où
ils arrivent; en outre, les registres ou cahiers des sections du
catalogue méthodique servent à fournir, pour chaque _ouvrage_
nouvellement reçu, le numéro d'ordre à joindre à la cote, de même
que le ou les registres d'entrée (un par format) fournissent, pour
chaque nouveau _volume_, le numéro d'ordre du catalogue
alphabétique; ces registres ou cahiers des sections sont, en
d'autres termes, au catalogue méthodique ce que le ou les registres
d'entrée sont au catalogue alphabétique. Enfin, dans une
bibliothèque publique, les fiches des deux catalogues, renfermées
dans leurs boîtes Bonnange, peuvent être laissées à la disposition
des lecteurs, tandis que le ou les registres d'entrée et les
registres ou cahiers des sections, documents administratifs, restent
à portée de l'employé chargé du catalogage et lui permettent de ne
pas interrompre son travail.
[516] C'est aussi ce que dit M. LÉOPOLD DELISLE: «... Il conviendra de
distribuer (ces cartes ou fiches) dans les différentes divisions,
subdivisions et paragraphes d'un cadre bibliographique, plus ou
moins détaillé, dont le _Manuel_ de Brunet fournit le modèle le plus
souvent adopté en France. Ce modèle pourra toutefois être simplifié
dans la plupart des cas. Quel que soit le cadre adopté, il est bon
de ne pas pousser le classement méthodique jusqu'aux dernières
ramifications...» (_Instructions élémentaires et techniques pour...
une biblioth._, p. 33.)
[517] _Loc. cit._, t. VI, col. XV.
[518] Cf. NAMUR, _Manuel du biblioth._, p. 25.
[519] Cf. LÉON HENNET, _le Régiment de la Calotte_, Préface, p. I.
(Paris, Libr. des biblioph., 1886.)
[520] Cf. _Cours de philosophie positive_, _passim_.
[521] PARENT (aîné), _Essai sur la bibliographie et sur les talens du
bibliothécaire_, pp. 46-50. (Paris, an IX. In-8.)
[522] FORTIA D'URBAN (marquis de), _Nouveau Système de bibliographie
alphabétique_, 2e édit., précédée par des considérations sur
l'orthographe française... (Paris, 1822. In-12.)
[523] JÉRÉMIE BENTHAM, _Essai sur la nomenclature et la classification
des principales branches d'art et de science_. (Paris, 1828. In-8.)
Cf. _Grande Encyclop._, art. Bibliographie, t. VI, p. 612.
[524] NAMUR, _Manuel du bibliothécaire_, pp. 57 et 243-270.
(Bruxelles, 1834. In-8.)
[525] AIMÉ-MARTIN, _Plan d'une bibliothèque universelle..._ suivi du
_Catalogue des chefs-d'œuvre de toutes les langues_, pp. 538-543.
(Paris, 1837. In-8.)
[526] Cf. LAROUSSE, _Grand Dictionn._, art. Catalogue.
[527] _Note sur les catalogues de la bibliothèque nationale_, pp. 1-2.
Il s'agit ici des _Imprimés_, de la _salle de travail_, accessible
seulement aux personnes munies de cartes spéciales délivrées par le
secrétariat de la Bibliothèque. Pour la _salle de lecture_, salle
publique, dont les volumes sont distincts de ceux de la _salle de
travail_, la Bibliothèque nationale emploie, comme nous l'avons dit
(p. 260), la classification de Brunet, avec les indices respectifs
A, E, I, O, U pour les cinq grandes classes: Théologie,
Jurisprudence, Sciences et Arts, Belles-Lettres, Histoire.
[528] Nous avons vu (p. 260) que «la division adoptée pour le
classement des matières» dans les bibliothèques universitaires
(autres que la Sorbonne) est celle de Brunet. Pour le cadre de
classement de la Sorbonne, nous ne donnons non plus que les grandes
lignes: voir le texte complet dans MAIRE, _loc. cit._, pp. 224-229.
[529] Cf. MAIRE. _loc. cit._, pp. 235-246.
[530] L. DELISLE, _Instructions élémentaires et techniques pour la
mise et le maintien en ordre des livres d'une bibliothèque_, p. 7.
Ainsi que nous l'avons dit plus haut (p. 260), c'est à ce système de
classement de M. Léopold Delisle, ou bien à la classification
décimale, que, pour une bibliothèque comme la nôtre, n'excédant pas
quinze à vingt mille volumes, nous donnerions la préférence.
[531] «Il faut bien se pénétrer de l'impossibilité de créer un système
à la satisfaction de tout le monde; les habitudes, les prédilections
pour certaines études, les opinions religieuses et politiques de
chacun y demanderont toujours des changements et même une
interversion complète de l'ensemble.» (CONSTANTIN, _loc. cit._, p.
163.)
[532] _Loc. cit._, t. VI, col. xv-xvj.--Le _Congrès bibliographique_
qui s'est réuni à Paris en 1878, à l'occasion de l'Exposition, avait
émis le vœu qu'une réunion générale des bibliothécaires français eût
lieu l'année suivante, afin de discuter, entre autres questions,
celle de l'adoption d'un système bibliographique uniforme pour
toutes les bibliothèques de France. Cette réunion n'a pas eu lieu,
et ce projet, par conséquent, n'a pu être discuté. (Cf. GRAESEL,
_loc. cit._, p. 432.) La même question d'uniformisation de système
bibliographique est revenue, et sans plus de succès, devant le
_Congrès international des bibliothécaires_, qui s'est tenu à Paris,
en 1900, durant l'Exposition universelle.
[533] Les Américains ne sont pas les inventeurs de ce mode de
catalogage, qui se trouve signalé et expliqué, dès 1839, dans
CONSTANTIN, _loc. cit._, p. 99: «... Classer méthodiquement tous les
écrits sur un même sujet, et réunir ensuite ces catalogues spéciaux
dans l'ordre alphabétique de la matière qu'ils renferment, sans
établir ni classes, ni divisions, ni subdivisions; c'est-à-dire:
Bible, non à Théologie, mais à la lettre B...; Code, non à
Jurisprudence, mais à la lettre C...», etc.
[534] L. DELISLE, _Journal des savants_, 1896, p. 160: Decimal
Classification..., pp. 155-170.
[535] Cf. MARCEL BAUDOUIN, _Revue scientifique_, 21 août 1897, pp.
235-239: La seconde conférence bibliographique internationale de
Bruxelles en 1897; et CHARLES RICHET, _ibid._, 11 juin 1898, pp.
749-752: Le projet de la Société Royale de Londres et la
classification décimale.
[536] L'expression est de M. MARCEL BAUDOUIN, _Revue scientifique_, 30
mai 1896, p. 681: La classification décimale et les sciences
médicales, pp. 681-686.
[537] Office international de bibliographie, publication nº 9,
_Classification décimale_, Tables générales abrégées. (Bruxelles,
1897. In-8, 73 pp.)
[538] Il est d'usage en typographie de mettre un point après un
chiffre ou nombre servant d'indice et suivi d'un texte (note,
énumération, etc.), d'écrire, par conséquent: 0. Ouvrages
généraux;--1. Philosophie;... 10. Généralités, etc.; mais j'ai tenu
à me conformer autant que possible et strictement au mode de
rédaction et de disposition de l'Office international de Bruxelles:
voir _Classific. décimale_, pp. 29 et suiv.
[539] Omis dans le texte de l'Office international de Bruxelles, p.
30.
[540] Le texte de l'Office international donne: religion naturelles
(_sic_). Je me suis référé ici et plus loin à l'article de M. ED.
SAUVAGE, _Revue scientifique_, 10 septembre 1898, pp. 325-331:
Classification bibliographique décimale. Peut-être faut-il plutôt
lire ici: Théologie _et_ religions naturelles.
[541] Manque dans le texte de l'Office international, p. 30. Voir ED.
SAUVAGE, _loc. cit._, p. 326.
[542] _Classific. décimale_, p. 7.
[543] Cf. _Classific. décimale_, p. 37; et ED. SAUVAGE, _loc. cit._,
p. 327.
[544] _Loc. cit._, p. 327.
[545] Cf. ED. SAUVAGE, _loc. cit._, p. 327.
[546] _Classific. décimale_, p. 18.
[547] Cf. _Classific. décimale_, p. 19.
[548] Voir _supra_, pp. 221-222 et 226.
[549] Tels sont les chiffres qui figurent dans l'exemple donné par la
_Classification décimale_ de l'Office international, p. 19: nous
avons vu, dans notre tableau des formats, p. 77, que l'in-8 raisin a
pour dimensions exactes: 0,162 × 0,25.
[550] Cf. GRAESEL, _loc. cit._, pp. 467-468.
[551] L. DELISLE, _Journal des savants_, mars 1896: Decimal
Classification and Relative Index for libraries, by Melvil Dewey...
Cet article est suivi de la mention: «La fin à un prochain cahier».
Cette fin ne se trouve dans aucun des cahiers postérieurement parus.
[552] F. FUNCK-BRENTANO, _Correspondance historique et archéologique_,
3e année, nº 26: L'Office international de bibliographie...
[553] CH.-V. LANGLOIS, _Revue internationale des bibliothèques_, I,
1896: A propos de l'Institut international de bibliographie.
[554] H. S. (HENRI STEIN), _Ibid._: La conférence bibliographique
internationale de Bruxelles.
[555] G. FUMAGALLI, bibliothécaire à l'Université de Naples, _la
Conférence internationale de bibliographie de Bruxelles et le
Répertoire bibliographique universel_. (Document autographié.)
[556] _Loc. cit._, p. 156.
[557] _Loc. cit._, p. 508.
[558] Voir notamment _Revue scientifique_, 30 mai 1896 et 21 août
1897, art. de M. MARCEL BAUDOUIN;--11 juin 1898, art. de M. CHARLES
RICHET;--10 septembre 1898, art. de M. ED. SAUVAGE.--Voir aussi _la
Bibliographie scientifique_, bulletin trimestriel publié par
l'Institut international de bibliographie scientifique (Première
année: 1895). Rédacteur en chef: MARCEL BAUDOUIN.
[559] Quoique la première édition, tout à fait rudimentaire, de
l'ouvrage de M. MELVIL DEWEY date de 1876 (_A Classification and
subject Index for cataloging and arranging the books and pamphlets
of a library_.--Amherst, Massachusetts, 1876. In-8 de 44
pp.--Réédité, modifié et complété en 1885, 1888, 1890 et 1894), la
classification décimale n'a guère été connue en Europe qu'après
1890, et surtout depuis la Conférence de Bruxelles de septembre
1895.
[560] Voir _la Pratique médicale_, journal des maladies des oreilles,
du nez et du larynx, du 1er janvier au 15 juillet 1897.
[561] _Ap._ MAIRE, _loc. cit._, p. 445.
[562] _Les Livres et leurs ennemis_, p. 9.
[563] «Ou de toile», ajoute Graesel, _loc. cit._, p. 318. «...
L'essuyage pratiqué au moyen de chiffons de laine ou de linge
secoués à l'extérieur de la salle toutes les fois qu'il en sera
besoin, et fréquemment blanchis,» dit la circulaire en question.
(_Ap._ MAIRE, _loc. cit._, p. 445.)
[564] PEIGNOT, _Manuel du biblioph._, t. II, p. 424;--JULES RICHARD,
_l'Art de former une biblioth._, p. 147;--ROUVEYRE, _Connaissances
nécessaires à un biblioph._, 3e édit., t. I, p. 108.
[565] _Loc. cit._, p. 147.--Par une singulière contradiction, Jules
Richard, qui proscrit ici la laine et le drap, déclare (p. 56) qu'il
ne blâmera pas les amateurs «si leurs rayons sont confortablement
doublés de drap». Peignot, au moins, a fait amende honorable: voir
_infra_, p. 320, note 567.
[566] Voir la note suivante.
[567] «Pour préserver une bibliothèque des vers et autres insectes, on
connoît plusieurs moyens: le premier est celui dont nous avons déjà
parlé, la qualité du bois dont le meuble est fait; le second est une
grande propreté et surtout l'attention continuelle de garantir les
livres de la poussière, parce que non seulement elle ternit les
reliures et leur enlève leur fraîcheur, mais elle favorise le
développement des insectes. Il faut battre les volumes au moins une
fois l'an, et éviter d'employer aucune espèce de lainage dans la
construction intérieure de la bibliothèque. J'ai eu tort de dire,
dans un de mes ouvrages précédens, que l'on pouvoit garnir chaque
rayon d'une bandelette de drap pour garantir de la poussière la
tranche supérieure des livres. Le drap attire les insectes et leur
sert de pâture.» (PEIGNOT, _Manuel du biblioph._, t. II, p. 424.)
[568] Cf. BLADES, _les Livres et leurs ennemis_, pp. 77 et suiv.;--UN
BIBLIOPHILE (E. MULSANT), _les Ennemis des livres_,
_passim_;--MAIRE, _loc. cit._, pp. 93 et suiv.;--GRAESEL, _loc.
cit._, pp. 319 et suiv.
[569] _Ap._ BLADES, _loc. cit._, p. 77.
[570] Cf. _supra_, chap. V, p. 125. «Les reliures en bois, si à la
mode anciennement, offraient aux vers un excellent terrain de
développement, et il est encore facile de constater dans les volumes
qui nous sont parvenus ainsi reliés... les dégâts qu'ils y ont
causés.» (GRAESEL, _loc. cit._, p. 319.)
[571] _Loc. cit._, pp. 78 et suiv.
[572] BLADES, _loc. cit._, p. 92, où il faut lire, _germanica_, au
lieu de _germinica_. (Voir Dr HENRI BEAUREGARD, _Nos Bêtes, Animaux
Nuisibles_, p. 32.)
[573] Voir _Magasin pittor._, 1878, pp. 146 et suiv.: Les Ennemis des
livres. (Série d'articles non signés.)
[574] _Loc. cit._, p. 93.
[575] _Loc. cit._, p. 35. Le lepisma est très dangereux pour les
livres, m'assure-t-on, et d'autant plus dangereux qu'il résiste,
paraît-il, aux plus énergiques insecticides.
[576] _Loc. cit._, p. 321.
[577] Actuellement (juillet 1901), trois prix, fondés durant le
_Congrès international des bibliothécaires_, tenu à Paris en août
1900, sont proposés comme récompense des trois meilleurs mémoires
relatifs à la destruction des insectes qui détériorent les livres.
Deux de ces prix, l'un de 1000 francs, l'autre de 500, ont été
institués par Mlle Marie Pellechet, bibliothécaire honoraire à la
Bibliothèque nationale (décédée le 11 décembre 1900); le troisième,
dit prix du Congrès des bibliothécaires, d'une valeur de 1000
francs, provient d'un donateur anonyme. (Cf. _Mémorial de la
librairie française_, 4 et 11 juillet 1901, pp. 395 et 412.)
[578] GRAESEL, _loc. cit._, p. 320.
[579] GRAESEL, _loc. cit._, p. 321.
[580] R. YVE-PLESSIS, _Petit Essai de biblio-thérapeutique_, p. 11.
Cf. aussi MAIRE, _loc. cit._, p. 91.
[581] _Loc. cit._, p. 14.
[582] ALKAN aîné, _les Livres et leurs ennemis_, p. 13.
[583] R. YVE-PLESSIS, _loc. cit._, pp. 54-55.
[584] Cf. GRAESEL, _loc. cit._, p. 322.
[585] LA FONTAINE, _Fables_, III, 8.
[586] In _Magasin pittor._, 1878, p. 148: Les Ennemis des livres.
[587] BOUANT, _Dictionn. des connaiss. pratiques_, art. Taches.
[588] La terre bolaire ordinaire ou bol d'Arménie est une ocre rouge
qui s'extrait par le lavage de certains sables très abondants en
Arménie et dans l'île de Lemnos. (Larousse, _Grand Dictionn._, art.
Bol.) On sait que la principale propriété de l'argile sèche est
d'absorber l'eau avec avidité. Diverses terres argileuses (les
argiles _smectiques_), avides de matières grasses, sont employées au
dégraissement des draps. (BOUANT, _Dictionn. des sciences usuelles_,
art. Argile.) On pourrait les employer de même au dégraissement des
papiers et des livres.
[589] J. COUSIN, _De l'organisation... des biblioth..._, p. 165.
[590] Cf. RIS-PAQUOT, _Guide pratique du restaurateur de tableaux...
de livres_, p. 244.
[591] Cf. J. COUSIN, _loc. cit._, pp. 165-166.
[592] L'humidité, avons-nous dit dans le chap. VII, p. 198, est la
grande ennemie des livres: voir à cet endroit les moyens de la
combattre.
[593] Cf. J. COUSIN, _loc. cit._, p. 167.
[594] Cf. BONNARDOT, _Essai sur l'art de restaurer les estampes et les
livres_, in _Magasin pittor._, 1877, p. 46. Voir aussi ANTONY MÉRAY,
_Quelques moyens faciles de restaurer les vieux livres_, in
_Annuaire du bibliophile_, 1862, pp. 79-92.
[595] RIS-PAQUOT, _loc. cit._, p. 244.
[596] ANTONY MÉRAY, _loc. cit._, pp. 84-85.
[597] Cf. J. COUSIN, _loc. cit._, p. 167.
[598] Cf. GASTON TISSANDIER, _Recettes et procédés utiles_, pp.
112-115.
[599] ANTONY MÉRAY, _loc. cit._, p. 89.
[600] ID., _ibid._
[601] _Magasin pittor._, 1877, p. 46: Conseils pour la réparation des
livres.
[602] BOUANT, _loc. cit._, art. Taches.
[603] Cf. G. TISSANDIER, _loc. cit._, p. 115; et J. COUSIN, _loc.
cit._, p. 168.
[604] J. COUSIN, _loc. cit._, p. 168.
[605] ROUVEYRE, _loc. cit._, t. VIII, p. 161.
[606] G. TISSANDIER, _la Science pratique_, p. 94.
[607] J. COUSIN, _loc. cit._, p. 168.
[608] _Annuaire du bibliophile_, 1862, p. 83.
[609] C'est-à-dire jaunâtre.
[610] J. COUSIN, _loc. cit._, p. 168.
[611] _Loc. cit._, pp. 168-169.
[612] Nous l'avons donné également: voir chap. V, p. 152.
[613] Ou mieux _serpente_. Cf. LITTRÉ, HATZFELD, etc.
[614] _Loc. cit._, p. 13.
[615] Voir chap. V, p. 141.
[616] Cf. les changements de couleur produits sur les papiers modernes
par la lumière naturelle et la lumière artificielle, _supra_, chap.
II, pp. 58 et suiv.
[617] BLADES, _loc. cit._, p. 33. Cf. GRAESEL, _loc. cit._, pp. 40 et
60. Si le gaz d'éclairage attaque et détruit le cuir des reliures,
il semble, d'après les expériences d'un savant allemand, M. Wiesner,
avoir, à distance raisonnable, peu d'action sur la constitution et
la blancheur du papier. Voir un résumé de ces expériences dans le
journal _la Nature_, 1er octobre 1892, pp. 286-287: «... Il (M.
Wiesner) avait précédemment observé que du papier à pâte de bois,
exposé pendant quatre mois à 75 centimètres d'un bec de gaz de huit
bougies, n'avait pas plus été décoloré qu'après deux heures
d'exposition directe au soleil. Il a exposé ce même papier, le plus
répandu pour les publications actuelles, dans une chambre éclairée
au gaz et mal ventilée: après 5400 heures d'exposition, la
température n'ayant pas dépassé 21 degrés centigrades, il reconnut,
que les gaz non brûlés, seuls ou mélangés à de l'oxygène, n'avaient
eu aucune action sur le papier... M. Wiesner conclut que l'éclairage
au gaz peut être maintenu, sans danger de détérioration pour les
livres, dans les bibliothèques. Il va sans dire que cette conclusion
n'exclut pas l'emploi de la lumière électrique, qui, sans influer
plus que le gaz sur l'état physique et la coloration du papier, a
sur lui l'avantage de réduire dans une très forte proportion les
risques d'incendie.» Voir aussi dans le _Mémorial de la librairie
française_, 29 novembre 1900, p. 633, une note analogue à la
précédente, et d'où il résulte également que, relativement à
l'altération de la couleur des papiers: «La lumière solaire est la
plus active, le gaz l'est moins, et la lumière électrique a peu
d'influence, par suite de la moindre proportion de rayons chimiques
qu'elle renferme ».
[618] P. L. JACOB (Paul Lacroix), _les Amateurs de vieux livres_, p.
40.
[619] _Ap._ ROUVEYRE, _loc. cit._, t. VIII, p. 86.
[620] _Ibid._
[621] _Le Commerce des livres anciens_, in _Miscellanées bibliogr._,
t. II, pp. 75-76.
[622] _Loc. cit._, p. 76.
[623] _Ibid._, pp. 76-77.
[624] La tradition accuse Henri III d'avoir découpé dans quantité de
missels et manuscrits des miniatures et des lettres peintes «pour en
orner de petites chapelles ou pour en former des reposoirs...
Maintenant que ces livres vénérés sont réputés offrir, ce qu'ils
offrent en effet, l'histoire de l'art au moyen âge et même durant la
Renaissance, le mal apparaît dans ses vraies proportions et fait
maudire les auteurs inconnus de ces détestables pilleries, comme on
eût dit au temps de Montaigne. Plusieurs personnages de la cour (de
pareils livres ne pouvaient appartenir qu'à des grands seigneurs)
imitèrent, dit-on, Henri III; c'est ce qui explique bien souvent ces
lacérations si douloureuses pour des yeux éclairés, alors que l'on
essaye de reconstituer une histoire de l'art au moyen âge, dont ces
splendides volumes sont, après tout, les uniques dépositaires.»
(_Magasin pittor._, 1876, p. 27: Les Ennemis des livres.--Cf.
FERDINAND DENIS, _Histoire de l'Ornementation des manuscrits_, p.
125. Paris, Curmer, 1857. In-4.)
[625] W. BLADES, _loc. cit._, p. 112.
[626] _Loc. cit._, p. 113.
[627] «Lamartine, qui en arrachait les feuillets (de ses livres),
lorsqu'il avait une citation à intercaler dans ses manuscrits.»
(LUCIEN DESCAVES, _le Sort des livres_, in _le Livre à travers les
âges_, p. 27.)
[628] Victor Fournel est l'auteur, sous le pseudonyme d'Edmond
Guérard, d'un _Dictionnaire encyclopédique d'anecdotes_ (Paris,
Didot, 1872; 2 vol. in-12), et c'est sans doute pour la confection
de ce recueil qu'il massacra ainsi nombre de volumes de sa
bibliothèque.
[629] _L'Art de classer les notes_, p. 36.
[630] GUYOT-DAUBÈS, _loc. cit._, p. 37.