L'arène, devenue une propriété publique à laquelle il était
interdit autant aux arèniers qu'aux exploitans de porter
atteinte, mais dont les arèniers conservaient le domaine utile,
ainsi que la garde et la surveillance concurremment avec les
membres de la Cour des Voir-Jurés, devait nécessairement
offrir aux arèniers, c'est à dire à ceux qui l'avaient
construite, une indemnnité proportionnée à la dépense
qu'elle avait occasionnée.