(1580-1646)
Fille de René de Rohan et de Catherine de Parthenay[28], Anne de Rohan
était d'un esprit très supérieur, comme celui de sa mère. Elle lisait
couramment l'hébreu et écrivait de fort beaux vers. On lui attribue
même une grande influence sur le poète Malherbe, au sujet de règles de
la versification qu'elle le décida à adopter.