La pauvre enfant était assise, en soupirant, auprès d'un sycomore.
Chantez tous le saule vert.
Sa main sur son coeur, sa tête sur ses genoux;
Chantez le saule, le saule, le saule.
Le frais ruisseau coulait près d'elle, et répétait en murmurant ses
gémissements;
Chantez le saule, le saule, le saule.
Ses larmes amères coulaient de ses yeux et amollissaient les pierres;
(A Émilia.)
Laisse ceci là:
Chantez le saule, le saule, le saule,
(A Émilia.) Je t'en prie, dépêche-toi; il va rentrer.
Chantez tous le saule vert; ses rameaux feront ma guirlande.
Que personne le blâme; j'approuve ses dédains:
Non; ce n'est pas là ce qui suit.--Écoute; qui frappe?
ÉMILIA.--C'est le vent.