[Note 126: Comparez Maschka, _Hdb._ III, p. 191 (bonnes notes
historiques); Legrand, _La Folie_, p. 521.]
(Code autrichien, § 306.)
Cette forme horrible de la satisfaction sexuelle est si monstrueuse
que la supposition d'un état psychopathique est justifiée dans tous
les cas; Maschka exige que dans ces cas on examine toujours l'état
mental du sujet. Cette exigence est parfaitement fondée. Il faut
une sensualité morbide assurément perverse pour surmonter l'horreur
naturelle que l'homme éprouve devant les cadavres, et pour trouver du
plaisir à la conjonction sexuelle avec un cadavre.
Malheureusement, dans la plupart des cas qui ont été rapportés dans
les publications spéciales, l'état mental de l'individu n'a pas été
examiné, de sorte que la question de savoir si la nécrophilie est
compatible avec l'intégrité mentale, n'est pas tranchée. Celui qui
connaît les aberrations horribles de la vie sexuelle n'oserait pas
répondre à cette question par la négative.