14 février.

Nous avons quitté le puits ce matin et avons voyagé dans l’oued Sidi-el-

Bachir, ayant pendant longtemps, à notre gauche, les sables du Ghourd de

Saàdiya.

Nous traversâmes la Chouchet el ’Anz et continuâmes dans une région

« d’oued » sans que la végétation donnât lieu à d’autre remarque que

celle de l’apparition de l’_àlga_.

Je remarquai quelques affleurements de calcaire compact.

Nous nous arrêtons, ayant devant nous, à l’horizon, les sables de

Sayyâl.

Journal de route de Henri Duveyrier · 第 20 / 241 题