Nous avons quitté le puits ce matin et avons voyagé dans l’oued Sidi-el-
Bachir, ayant pendant longtemps, à notre gauche, les sables du Ghourd de
Saàdiya.
Nous traversâmes la Chouchet el ’Anz et continuâmes dans une région
« d’oued » sans que la végétation donnât lieu à d’autre remarque que
celle de l’apparition de l’_àlga_.
Je remarquai quelques affleurements de calcaire compact.
Nous nous arrêtons, ayant devant nous, à l’horizon, les sables de
Sayyâl.