Pour commencer, il la réconcilie avec le piano, tout en lui racontant
les amours de Chopin et les égoïsmes de Gœthe. Et si, plus tard, il
arrive à compromettre sa petite élève, il réparera volontiers.
Gottfried, c'est Atta-Troll, mais c'est surtout Caliban. Ses ridicules
sont tudesques, mais ses vices n'ont point de patrie. C'est la brute
humaine, armée de raisonnements et masquée de science. Elle ne
déshonore que l'humanité.