Ainsi parle le propre chapelain de Philippe, Guillaume le Breton, qui

nous a conté la bataille en prose et en vers. Mais quelles scènes à

tenter les artistes de la commémoration de Bouvines! Quel geste que

celui de la bénédiction par un roi qui est à la fois prêtre et

chevalier, Moïse et Aaron!

* * * * *

La bataille dura de midi jusqu'au soleil couché. Elle fut très belle.

Les fronts adverses s'étendaient tout voisins l'un de l'autre, l'aile

gauche française et l'aile droite ennemie vers la Marque, la première

gardant le pont de Bouvines.

A notre aile gauche étaient Dreux et son frère Philippe, évêque de

Beauvais; puis Nivelle et Saint-Waléry. A l'aile droite impériale,

Boulogne et Boves, deux vassaux traîtres au roi de France, puis

Audenarde et Salisbury. A notre droite, Champagne, Montmorency,

Bourgogne, Saint-Pol, Beaumont, Melun et Guérin, l'évêque de Senlis; en

face, Flandre. Aux deux centres, Philippe et Otton.

Sur tous les points, excepté à notre aile droite et à l'aile gauche

ennemie, où il n'y avait que de la cavalerie, l'infanterie était rangée

devant les chevaux, en masse trois fois plus profonde chez les Impériaux

que chez les Français.

Près de Philippe, Montigny, un chevalier pauvre mais vaillant (c'est la

vaillance et la force corporelle qui importaient) levait la bannière

rouge fleurdelisée. Près d'Otton, sur un char doré, se dressait un pal,

autour duquel s'entortillait un dragon, ouvrant une large gueule et dont

la queue et les ailes se gonflaient et s'agitaient au moindre souffle;

au-dessus du monstre planait l'aigle de l'empire aux ailes d'or.

Otton apercevait la bannière rouge, et Philippe l'aigle d'or. Aucun

obstacle entre les deux armées; elles allaient se heurter poitrine

contre poitrine, sous le grand soleil. Philippe avait le champ de

bataille désiré; c'était comme dit le bon chapelain, un bien bel endroit

pour se tuer: _dignus cæde locus_.

La journée fut commandée, non par le roi, mais, comme nous dirions

aujourd'hui, par son chef d'état-major général, Guérin de Montaigu, un

religieux, frère profès de l'Ordre du Temple, évêque de Senlis, une des

meilleures têtes de France et le principal conseiller de la couronne.

Guérin ne tira point l'épée, puisque l'Église défend de verser le sang;

mais il plaça les troupes, exhorta les chefs et les soldats, leur

parlant de Dieu et du roi, de leur foi et de leur vaillance, et de

l'honneur de la nation.

Guérin était un vrai général, qui trouva un bon plan sur le terrain

même: l'aile gauche et le centre devaient tenir ferme, pendant que

l'aile droite attaquerait Ferrand, et, après l'avoir défait, se

précipiterait sur le centre ennemi.

Otton, au contraire, cédant à la colère, «qui conseille mal sur le champ

de bataille,» voulait jeter sur le centre français les plus grandes

forces possibles empruntées à toute sa ligne, et s'y porter lui-même

pour saisir le roi mort ou vif, car cet empereur d'Allemagne disait: «Si

le roi de France n'existait pas, nous n'aurions à redouter sur terre

aucun ennemi.»

Notre armée était mieux commandée que la sienne et plus mobile. Elle

était formée par sections qui se déplaçaient aisément et combinaient

avec rapidité les troupes à pied et les troupes à cheval. Notre

cavalerie échelonnée allait combattre à tour de rôle, pendant que celle

de l'ennemi donnerait en masse toute la journée. Si peu nombreux que

nous fussions, nous avions des troupes de soutien. Les nôtres enfin

étaient plus adroits dans l'escrime à cheval. Ils avaient le coup

d'œil plus prompt et la résolution plus claire. Pour la bravoure, les

adversaires se valaient.

Sur le fond de la grande mêlée se détachent des épisodes héroïques.

A notre droite, Champagne arrête Flandre par une charge furieuse, au

moment où celui-ci, pour obéir à l'ordre d'Otton, se porte contre le

centre français. L'aile gauche ennemie, affaiblie par le départ de

Ferrand, est assaillie par Bourgogne, Saint-Pol, Montmorency, Beaumont

et Melun. Ici, Saint-Pol est le héros de la journée. Il traverse la

chevalerie flamande, à fond de train, ne s'engage pas; arrivé derrière

les lignes, il forme en demi-cercle ses cavaliers, et charge à revers

sur un autre point enveloppant dans cette courbe les ennemis qu'il

culbute. Puis il se repose et recommence. Après une de ces charges, il

aperçoit un de ses chevaliers retenu dans les rangs des Flamands. Il se

penche sur son cheval dont il embrasse le cou à deux bras, presse la

bête à grands coups d'éperon, rompt le cercle qui entoure son homme, se

redresse, tire l'épée, frappe, dégage le chevalier et rejoint son poste

de repos, accablé de coups, mais invulnérable sous son armure.

Cependant, au centre, le roi de France est en grand péril. L'énorme

masse des piétons flamands pénètre en coin à travers les milices

françaises et s'approche de Philippe, que l'empereur s'apprête à

charger. Alors, pendant que le roi, avec une partie des siens, tient

tête aux communiers, Guillaume des Barres et d'autres chevaliers,

traversant ou tournant l'infanterie flamande vont se placer derrière

elle, face à Otton qui la suit. Étrange mêlée! Philippe avait devant lui

les fantassins flamands, au delà Guillaume des Barres, qui lui tournait

le dos et chargeait Otton.

Le roi de France bouscule la piétaille pour rejoindre ses chevaliers,

mais cette foule l'arrête. Avec ses lances, pointues comme une alène ou

armées d'un crochet saillant, elle fait le siège de Philippe,--car un

chevalier était une fortification qui marchait et combattait.

Le roi tenait bon, solide en selle, n'inclinant ni à droite ni à gauche,

frappant, tuant, avançant toujours. Mais le crochet d'une pique a

pénétré sous le menton et s'est pris dans les mailles du haubert.

Philippe, pour l'arracher, tire, se penche en avant; une poussée le fait

tomber sous son cheval. Les piques et toutes les armes s'abaissent sur

lui. «Ainsi, dit le chapelain qui sans doute ne chantait plus, le roi

étendu sur une place indigne de lui, n'y pût même jouir du repos qu'on

trouve à être couché.»

Heureusement l'étoffe de fer est très solide. Les pointes roturières ne

trouvent pas le chemin de la vie du roi de France. L'escorte de Philippe

fait un effort suprème; Montigny agite la bannière. Tous appellent à la

rescousse Guillaume des Barres par le cri: «Aux Barres! aux Barres!»

Quand Guillaume des Barres «oï tex paroles», il laissa une partie de ses

chevaliers devant Otton, se jeta sur les Flamands qu'il prit à revers,

et arriva auprès du roi. Philippe s'était relevé «par la force qui lui

était naturelle»; il se remit en selle. Dès lors, ce fut un immense

massacre de cette infanterie débandée. Jusqu'au soir, Philippe et ses

chevaliers tuèrent et tuèrent ces vilains, qui avaient osé s'attaquer à

la personne sacrée du roi de France.

Guillaume des Barres a regagné son poste devant Otton. Il s'acharne

contre l'empereur avec Pierre Mauvoisin et Gérard la Truie. Pierre a

saisi la bride du cheval impérial. Gérard la Truie frappe Otton en

pleine poitrine d'un coup qui s'émousse; il redouble, mais le cheval,

qui fait un mouvement de tête, reçoit la pointe dans l'œil, se lève

sur les pieds de derrière, dégage sa bride, tourne et s'emporte.

Guillaume le suit à fond de train. Le cheval d'Otton s'abat, tué par sa

blessure; un des hommes de l'empereur lui donne le sien, mais Guillaume

l'a rejoint. Déjà il avait saisi l'empereur par derrière, enfonçant ses

doigts vigoureux entre le casque et le cou, quand un des Allemands

frappe au flanc le cheval du Français, qui tombe à terre.

Ainsi fut sauvé des mains du plus redoutable jouteur de la chrétienté

Otton, l'empereur excommunié, mais le péril lui avait fait perdre

l'esprit. «Et s'en alla li empereires en Allemaigne,» dit un

chroniqueur. Otton continua de courir, en effet, et ne s'arrêta qu'à

Valenciennes. Quant à Guillaume, presque seul en arrière des lignes

ennemies, entouré, harcelé, il fait front partout, jusqu'à ce qu'il soit

délivré par une charge du sire de Saint-Waléry.

La fuite d'Otton n'arrêta point la lutte. Chevaliers d'Allemagne et

chevaliers de France s'embrassèrent en étreintes mortelles. Jetés bas

par leurs chevaux éventrés, ils s'empoignaient. C'étaient des corps à

corps sans nombre, car il n'y avait plus d'espace pour les coups d'épée.

Un géant parmi les chevaliers de France, Étienne de Longchamp, «homme

aux membres immenses, qui ajoutait la vigueur à son immensité et

l'audace à sa force,» saisissait les Allemands par le cou ou par les

reins et, sans blessure, les tuait. Un de ses adversaires, près

d'expirer, enfonça son fer dans la petite «fenêtre» du heaume d'Étienne.

Ils tombèrent l'un sur l'autre, morts à quelques pas du roi de France

qui les regardait.

Avant la fin de la journée, la plupart des Allemands étaient pris. Au

centre de la bataille, l'ennemi, sans direction, combattait sans

espoir.

* * * * *

A notre gauche, la journée fut un moment compromise. Le comte de Dreux,

qui était le plus proche du centre, fut assailli par le traître

Boulogne. Celui-ci avait fait de son infanterie rangée en cercle une

forteresse, qui s'ouvrait pour laisser passer ses charges, le

recueillait au retour et se refermait, piques baissées.

Plus loin, à notre extrême gauche, Ponthieu avait affaire à Salisbury et

à son infanterie. Là se trouvaient les plus redoutables des fantassins,

les Brabançons. Ponthieu s'usa contre leurs piques, qui éventrèrent ses

chevaux. Salisbury le mit alors en tel désordre qu'il eût pu s'emparer

du pont de Bouvines.

C'est sans doute à ce moment que les sergents à masse, gardes du corps

du roi, qui étaient chargés de la défense du pont, promirent à

Notre-Dame de lui bâtir une belle église si elle daignait leur être

secourable. Mais Salisbury laisse Ponthieu se défendre contre les

Brabançons «avec ses pieds et avec ses mains», l'épée des chevaliers

démontés ne pouvant rien contre les piques. Ponthieu sera enfin délivré

de ces communiers par ses propres communes. Quant à l'Anglais, il se

tourne vers le comte de Dreux, qui est toujours aux prises avec

Boulogne. Il va le prendre en flanc, mais l'évêque de Beauvais voit le

péril du comte son frère.

Ce prélat, à sa façon, observait les lois de Sainte Église. Comme Guérin

de Senlis, il ne portait pas l'épée, qui verse le sang: il tenait une

masse d'armes et son bras était assez fort pour la lever, l'abaisser, la

relever et l'abaisser encore. Chaque coup tombait comme un boulet,

broyant un crâne; la masse d'armes agissait comme le canon, un canon qui

avait un mètre de portée. Le fort évêque cassa ainsi, selon le mot de

l'Écriture, la tête de beaucoup, entre autres celle de Salisbury, «qu'il

envoya jeter sur la terre le dessin de son long corps».

Après cette charge de l'évêque et de ses chevaliers, les Anglais,

affolés, disparurent. A notre gauche, Boulogne seul tenait encore dans

sa tour vivante, d'où partaient ses sorties furieuses.

La victoire enfin se décida, là où les Français avaient pris

l'offensive, à l'aile droite.

Saint-Pol et Montmorency, quand ils ont exterminé l'extrême aile gauche

impériale, se joignent contre Ferrand à Champagne et à Bourgogne.

Ferrand ne s'était pas reposé, pas une minute! Criblé de coups, blessé,

assailli par trois adversaires, il se rend «hors de souffle, à force

d'avoir combattu». Tous les siens furent tués ou pris, hormis ceux qui

honteusement s'enfuirent.

Ce fut alors, sur tout le champ de bataille, la débandade de l'ennemi.

Guillaume, le chapelain, voit se confondre dans la panique Ardennais,

Saxons, Allemands, Flamands et Anglais. Au centre demeurent sept cents

piétons de Brabant, ferme épave de cette infanterie qui avait pénétré

jusqu'au roi Philippe, reste d'un massacre qui avait duré tout le jour.

Chargés par Saint-Waléry, ils sont tués jusqu'au dernier.

Le soleil descendait vers l'Océan. Ses derniers rayons éclairèrent un

spectacle superbe. De tous les ennemis de Philippe, un seul, «les flancs

découverts par la déroute,» continuait à se battre: c'était Boulogne.

Les Français, oubliant sa trahison, admiraient le héros désespéré «dont

la bravoure innée attestait la naissance française». Le bon chapelain

décrit ce personnage «fantastique», qui se détachait sur ce fond de

soleil couchant: Boulogne, dont l'épée avait été brisée, tenait un frêne

dans sa main. Sur son heaume se dressaient deux noirs fanons de baleine.

Le roi envoie contre lui trois mille cavaliers qui le coupent de sa

retraite vers la tour vivante. Celle-ci est bientôt détruite. L'escorte

de Boulogne, assaillie de toutes parts, se disperse. Dans le champ

immense, «bouillonnant de fuyards», le comte ne garde plus auprès de lui

que cinq fidèles. Une idée folle lui passe par la tête. Il pique vers le

roi, résolu à mourir en le tuant. Mais Pierre de La Tournelle se glisse

sous son cheval, qu'il frappe d'un coup de poignard. Boulogne gît sur le

dos, la cuisse droite sous son cheval mort. Plusieurs se précipitent

pour le prendre; il se débat. Un valet, du nom de Cornu, lui enlève son

casque, lui laboure le visage de son couteau, dont il essaye ensuite de

faire passer la pointe sous les pans du haubert. Mais l'évêque de Senlis

survient, et Boulogne, qui le reconnaît, se rend à lui. Ce n'est qu'une

feinte: le prisonnier aperçoit un groupe de cavaliers, commandé par

Audenarde, qui s'efforce de pénétrer jusqu'à lui. Pour atteindre son

libérateur, il fait semblant de ne pouvoir se tenir debout; mais ses

gardiens l'accablent de coups, le forcent à monter sur un roussin et

l'emmènent, pendant que Gérard la Truie met la main sur Audenarde.

C'était fini, et le soleil pouvait se coucher.

E. LAVISSE, _La bataille de Bouvines_, Paris, typ. G. Née,

s. d., in-12.

III.--LOUIS IX ET L'ÉGLISE.

On a longtemps attribué à Louis IX, sous le nom de Pragmatique, une

soi-disant ordonnance, datée du mois de mars 1269, qui aurait prohibé

les collations irrégulières (art. 1), la simonie (art. 3), et interdit

les tributs onéreux que percevait la cour de Rome sur le clergé du

royaume (art. 5). Cet acte est faux: il a été fabriqué au XVe siècle,

par des gens qui n'étaient pas au courant des formules en usage dans la

chancellerie des Capétiens directs, en vue de donner à la Pragmatique

Sanction de Charles VII un précédent vénérable. Mais, s'ils ont eu

raison d'en contester, pour des raisons diplomatiques, l'authenticité,

certains historiens ont eu tort d'y dénoncer, en outre, des

invraisemblances historiques. La Pragmatique, disent-ils, est fausse,

car elle suppose l'existence en 1269 des collations irrégulières et de

la simonie, tandis que ces abus n'existaient pas encore à cette date;

elle est fausse, car il y est dit que des diocèses sont misérablement

appauvris par les levées d'argent faites au profit de la cour de Rome,

alors que ces collectes étaient inconnues au XIIIe siècle; elle est

fausse, enfin, car elle suppose chez son auteur «une vigoureuse

indépendance vis-à-vis du Saint-Siège qui répugne absolument au

caractère de Louis IX».--Nous savons que le caractère de Louis IX

n'était nullement celui que des modernes, mal informés, lui ont prêté,

d'après les hagiographes. Il est très facile de montrer que les autres

arguments des adversaires de la Pragmatique sont aussi ruinés par les

faits.

C'est, en effet, au XIIIe siècle que se posa clairement en Occident

ce redoutable problème des droits du siège apostolique sur les biens des

églises locales, qui était encore pendant sous Charles VII.--La

propriété des biens ecclésiastiques, dont les églises locales avaient la

jouissance, appartenait-elle au pape, à Dieu, à l'Église universelle,

aux pauvres? La théorie s'était formée à Rome que ces biens faisaient

partie du patrimoine pontifical, et que le pape avait, par conséquent,

le droit d'en disposer, d'en imposer les détenteurs. Au synode de

Londres, en 1256, un collecteur pontifical déclara expressément que

«toutes les églises sont au pape, _Omnes ecclesiæ sunt domini papæ_».

Par là se trouvaient lésés à la fois les clercs, menacés de charges

pécuniaires, et les patrons laïques, les seigneurs, les rois, qui, de

leur côté, se considéraient, à titre de représentants des anciens

fondateurs des églises, comme autorisés à profiter de leurs richesses,

en cas de nécessité, et qui ne pouvaient voir, en tout cas, avec

plaisir, l'argent des clercs émigrer dans les coffres des Romains.

Clercs, rois et seigneurs avaient laissé cependant s'introduire, depuis

le temps d'Innocent III, sans en accepter, il est vrai, le principe

juridique, la coutume des exactions pontificales: les papes taxèrent

d'abord les églises, avec le consentement des princes et des prélats,

pour les besoins de la Terre Sainte, de la Croisade, des Latins de

Constantinople; ils les taxèrent ensuite pour les besoins de leur lutte

contre les Hohenstauffen et de leur politique en général. En France, le

clergé s'était d'abord prêté docilement à cette extension des droits du

pape; le cardinal de Palestrina, légat de Grégoire IX, lui avait

extorqué de grosses sommes; Innocent IV, dès son arrivée à Lyon, avait

reçu des abbés de Cîteaux et de Cluny, d'Eudes Clément, abbé de

Saint-Denis, et de l'archevêque de Rouen, des libéralités considérables.

Le pape était dès lors si persuadé de ses droits de réquisition sur

l'Église de France qu'en mai 1247 il avait écrit à l'archevêque de

Narbonne, à l'abbé de Vendôme et sans doute à d'autres prélats, pour

leur demander, non plus seulement de l'argent, mais des soldats, qui

l'aidassent à repousser les agressions de l'empereur. Le clergé anglais,

traité par Innocent IV de la même manière, protestait vivement. Un très

précieux document, que Mathieu de Paris, en le transcrivant à la fin de

sa Chronique, a préservé de la destruction, nous apprend ce que le

gouvernement de Louis IX pensa de ces nouveautés.

[Illustration: Saint Louis, d'après une statuette en bois du musée de

Cluny.]

Histoire du moyen âge 395-1270 · 第 29 / 45 段