La mission d’Attanoux reprit la route du Sud au mois de

janvier 1894, accompagnée des membres du _miad_ Touareg

et du marabout Abd-en-Nebi. Elle passa par Hassi-bel-Haïran,

Aïn-Taïba, Temassinin, et gagna le lac Menghough par Tabalbalet et

Aïn-el-Hadjadj. L’attitude des Touareg fut exactement la même que

dans les autres tentatives pour franchir leur territoire. La mission

rencontra, sur la route du Menghough, des Hoggar qui exigeaient le

droit de passage et avec lesquels la discussion faillit mal tourner ;

les Ifoghas suivaient la mission comme des chiens affamés, demandant

sans cesse des vivres et des cadeaux ; les chefs des Azdjer, campés

à 3 jours du Menghough, ne se dérangèrent point, et la mission

n’alla pas les trouver : « Des raisons d’ordre matériel et

moral, également impérieuses les unes et les autres, s’opposent

à ce que nous allions jusque-là. Nos provisions ne résisteraient

pas aux premiers assauts que leur donnerait la multitude que

nous y trouverions et pour laquelle la venue d’un voyageur bien

approvisionné est une bonne fortune inespérée. » On se borna à

des échanges de propos avec un représentant de la Djemaa, nommé

Kounni, qui déclara bien que les Azdjer « se considéraient comme

liés par le traité de Ghadamès », mais qu’ils exprimaient

« le désir de ne pas voir la mission aller plus loin cette année ».

On reprit la route de l’Algérie, en suivant le même chemin

qu’à l’aller jusqu’à Temassinin ; puis la mission gagna

Hassi-Tabankort, et, coupant à travers le grand Erg, se dirigea

sur Hassi-bel-Haïran et Touggourt. Bien qu’elle se déclarât

très satisfaite des résultats obtenus, elle n’avait pas réussi,

pas plus que celles qui l’ont précédée ou suivie, à traverser

le territoire des Azdjer avec le concours de ces derniers.

Un essai d’envoi de Souafa à Ghadamès, en 1896, ne réussit pas

davantage ; le kaïmakam, sur des ordres de Tripoli, à ce qu’il

prétendit, s’opposa à la mise en vente des marchandises, et

déclara que seuls les Anglais avaient le droit de faire le commerce

de l’ivoire avec Ghadamès[309].

La tentative du marquis de Morès eut une issue plus malheureuse

encore. Il cherchait à faire pénétrer vers le centre africain

des caravanes tunisiennes, avec l’appui de la Chambre de Commerce

et d’Agriculture de Sousse. Il quitta Djeneïen le 31 mai 1896 :

le 9 juin, il était massacré avec ses compagnons au lieu dit

El-Ouatia (Bir-el-Oti), entre Sinaoun et Ghadamès, victime de

la traîtrise de Touareg et de Chaanba dissidents entre les mains

desquels il s’était remis, faisant preuve ainsi d’une funeste

méconnaissance de ces contrées et de leurs habitants[310].

Un essai assez original fut fait en 1896, par le général de la

Roque, pour fixer aux environs de Berresof un certain nombre de

tentes touareg ; on espérait, par l’entremise de ces Sahariens,

développer nos relations avec leurs congénères du désert. Ils se

laissèrent nourrir pendant un certain temps, puis, lorsqu’on les

invita à planter quelques palmiers, repoussèrent l’offre d’un

travail indigne d’hommes libres, et firent comprendre que, si on

voulait leur donner des jardins, il fallait auparavant y attacher

quelques esclaves nègres. Ils se mirent ensuite à voler les chameaux

de nos nomades, pratiquant la razzia en quelque sorte sur place,

et finirent par reprendre le chemin du Sud, dûment engraissés

et repus[311].

L’échec des tentatives commerciales de MM. Méry et d’Attanoux

fit songer à l’emploi d’un autre moyen. Puisque nous ne pouvions

aller commercer au Sahara, il fallait amener le Sahara à venir

commercer chez nous. On pensa qu’il fallait avant toute chose

s’attacher à modifier le tarif douanier appliqué, lors de leur

entrée dans les ports algériens, aux marchandises françaises. Les

prix de nos produits se trouvaient majorés des 2/3 par les taxes

qu’ils subissaient comparativement aux denrées similaires

parvenant à la même latitude par Tripoli ou le Maroc[312]. Dans

le Sahara oranais, le sucre, le thé, le café et les objets de

quincaillerie étaient de provenance marocaine. En 1892, une caravane

de Rezaïna, chargée de denrées diverses d’une valeur de 65.828

fr., n’emportait qu’un seul produit de notre industrie française :

96 francs de bougie de Marseille ; ce chiffre a son éloquence. A

Figuig, les marchandises venues de Melila étaient meilleur marché

que celles d’Aïn-Sefra[313].

Une commission fut instituée en 1903, par ordre de M. J. Cambon,

pour chercher les moyens de remédier à cet état de choses. Elle

reconnut que le régime appliqué stérilisait notre action, et

conclut en demandant l’entrée en franchise des produits destinés

à traverser du N. au S. le territoire algérien pour se répandre

dans le Sahara[314]. Comme conséquence, elle réclamait la création

non de territoires francs, mais simplement de postes de sortie où

l’on s’assurerait que les exportations sont bien réelles. La

caravane emportant les produits détaxés serait escortée pendant

un certain temps pour prévenir toute fraude[315]. Un décret du 17

décembre 1896 réalisa cette mesure et indiqua comme postes de sortie

El-Oued, Touggourt, El-Abiod-Sidi-Cheikh, Djenien-bou-Rezg[316].

En Tunisie, la frontière saharienne est restée franche de toute

barrière douanière et la pénétration commerciale se présente

sous certains rapports dans des conditions plus favorables qu’en

Algérie. On pouvait espérer faire concurrence à Tripoli et

faire aboutir au golfe de Gabès une partie du commerce, faible

d’ailleurs, de Ghat et de Ghadamès. En y intéressant les Azdjer,

on comptait créer une voie indépendante de ces deux villes ;

le mouvement devait se produire par l’arrivée à Tataouïn de

caravanes conduites par les Sahariens eux-mêmes, et effectivement un

léger mouvement de reprise se produisit vers 1895, bientôt arrêté

par le meurtre de Morès. Ce mouvement ne paraît pas s’être

beaucoup accentué depuis[317]. Sans abandonner complètement tout

espoir de trafic transsaharien, on s’occupe surtout actuellement,

et avec juste raison, du développement économique des diverses

régions qui constituent l’Extrême-Sud tunisien[318].

Restait à essayer de la pénétration économique par les voies

ferrées, l’instrument évidemment le plus efficace au point de

vue politique comme au point de vue commercial. La question du

Transsaharien, un moment enterrée après la mission Flatters,

renaît de ses cendres vers 1890. Cette résurrection[319] est

due en grande partie aux efforts de M. G. Rolland, ancien membre

de la mission Choisy. Par ses brochures et ses conférences,

M. Rolland a ému l’opinion publique et suscité de nouvelles

controverses. M. Ed. Blanc, le général Philebert, furent également

parmi les plus chauds partisans du Transsaharien, examinant la

question économique, les rapports avec les Touareg, les difficultés

techniques[320]. « Faire un tout de l’Algérie, du Sénégal et du

Congo, par le Sahara touareg et par le Soudan central et occidental »,

tel est le but que se proposent MM. Philebert et Rolland[321],

M. Rolland examine les divers tracés : occidental, d’Aïn-Sefra

au Niger[322] ; central, de Laghouat à El-Goléa et au Niger[323] ;

occidental, de Biskra au lac Tchad par Ouargla, l’Igharghar et

Amguid. Enfin M. Ed. Blanc préconise plus particulièrement le tracé

du golfe de Gabès au Soudan par Ghat et Ghadamès[324]. En somme,

quatre tracés principaux étaient proposés, correspondant à chacune

des provinces algériennes et à la Tunisie, les tracés par le

Touat conduisant au Niger et ceux par l’Igharghar menant au Tchad,

quoique chacun d’eux puisse « faire la fourche[325] » vers le

Tchad et vers le coude du Niger. Les préférences de M. G. Rolland,

de M. Schirmer[326] et de beaucoup d’autres personnes compétentes

en matière saharienne paraissent être à cette époque pour le

tracé qui passe par Biskra, Ouargla et Amadghor et aboutit au Tchad.

En 1899, à la suite des progrès nouveaux de la domination

française dans l’Afrique centrale, il y a eu un troisième

réveil de la question du Transsaharien. Cette fois, c’est M. Paul

Leroy-Beaulieu qui prend la tête du mouvement[327]. Il fait ressortir

l’incohérence de notre empire africain, à laquelle il espère

remédier par la construction d’un Transsaharien. Il reprend les

arguments économiques et politiques précédemment développés,

en y ajoutant des considérations tirées d’événements récents,

tels que la mission Marchand. Il préconise la construction de deux

lignes allant l’une au Niger, l’autre au Tchad, et évalue

les dépenses à 100 millions pour la première ligne et 150 ou

160 millions pour la seconde. Cette fois comme les précédentes,

de nombreuses objections n’ont pas manqué de se produire[328].

IV

La pénétration du Sahara par le Nord est demeurée jusqu’à ces

dernières années si difficile, que l’ère de la géographie

positive, pour reprendre l’expression de Carette, n’a encore

commencé que pour une faible partie de ces régions. Pour le reste,

il faut continuer à se contenter de renseignements indirects fournis

par les indigènes.

En 1890, le commandant Deporter publiait une volumineuse étude sur

l’_Extrême-Sud Algérien_[329], divisée en trois parties, la

première, concernant El-Goléa et son territoire, la deuxième le

Gourara, le Touat et le Tidikelt, la troisième le pays des Touareg

de l’Ouest. Le volume se termine par plusieurs itinéraires à

Tombouctou et à Agadès. Il n’est que le commentaire de la carte

du Sahara, publiée en même temps. La méthode suivie par Deporter

dans cet ouvrage a été, de la part de M. C. Sabatier, l’objet

de critiques très justifiées[330]. Deporter n’indique pas ses

sources ; on ignore si ses itinéraires sont dus à la déposition

d’un seul, ou s’ils sont appuyés par plusieurs témoignages,

et jusqu’à quel point ces témoignages sont concordants. « Nous

aimerions à connaître ses informants[331], savoir combien

de fois ils ont fait le voyage, savoir s’il y en a d’autres qui

ont vu comme eux, et faute par Deporter de nous fixer à ce sujet,

on n’utilisera le plus souvent ces itinéraires qu’à titre de

simple renseignement, quand ils combleront les lacunes de Barth et

non quand ils contrediront ses informations. »

Une faute grave de Deporter est d’avoir traduit en kilomètres

les distances accusées par ses informateurs en journées ou

heures de marche. Il y a là une précision inquiétante. On se

demande dans quelle mesure il a pu substituer son appréciation

personnelle à celle des indigènes. « Lorsque, comme Deporter,

on accompagne ses itinéraires d’une carte, on est tenté, très

loyalement d’ailleurs, de tirer sur les itinéraires comme sur

un fil élastique, tantôt les laissant se raccourcir, tantôt les

allongeant pour permettre une construction cartographique qui concilie

les renseignements qui sont venus de diverses sources[332]. »

La carte devient par suite incontrôlable. Ce n’est pas ainsi

qu’avait procédé M. Bissuel, qui enregistre comme un simple

notaire et indique lui-même dans quelles limites ses informateurs

sont susceptibles d’erreur.

L’ouvrage de M. C. Sabatier[333], paru en 1891, est au contraire

un véritable travail de géographie critique, digne pendant de

ceux des d’Avezac, des Daumas, des de Colomb. M. C. Sabatier donne

d’abord une note justificative à l’appui de sa carte du Sahara

central et méridional. Après un aperçu générale de la géographie

physique et économique de la région, il étudie les divers tracés

de Transsaharien et donne la préférence au tracé par Igli. Puis

il étudie la question du Touat et du Sahara. En appendice on trouve

une note intéressante sur la valeur, la recherche et l’emploi

des informations géographiques d’origine indigène, puis des

itinéraires indigènes recueillis par l’auteur et déjà en partie

connus. Malgré certaines exagérations et quelques illusions en

ce qui concerne le rôle économique du Transsaharien et du Touat,

l’ouvrage de M. C. Sabatier conserve une réelle valeur.

L’utilisation des informations indigènes peut encore fournir

nombre de documents. M. le capitaine Fariau a donné un itinéraire du

Kheneg-el-Hadid au pays d’Adrar[334] d’après le Targui Mohamed

Ould Ali ben Besis, qui donne de très intéressants renseignements

sur le Mouydir ; il est accompagné de deux cartes, dont l’une

est due au Targui lui-même, qui l’a dessinée d’une main sûre,

rapidement et sans hésitation. Enfin le _Bulletin de la Société

de Géographie d’Alger_ publiait[335] quelques indications dues au

Naïb des Kadrïa d’Ouargla sur l’itinéraire d’Hassi-el-Mongar

à In-Salah, complétant les renseignements de MM. Le Châtelier

et Deporter.

*

* *

Parmi les ouvrages scientifiques et les travaux d’ensemble

publiés sur le Sahara, il convient de mentionner en première ligne

l’ouvrage de M. Schirmer[336]. Cette thèse magistrale a contribué,

plus qu’aucun autre livre, à rectifier et à préciser les idées

répandues dans le public sur la géographie du Sahara. Les idées

de M. H. Schirmer sur la géographie physique et le climat du Sahara

sont aujourd’hui admises par tout le monde et ne soulèvent plus

d’objections. Quant à ses conclusions économiques, les objections

présentées par M. Fock[337] ne les atteignent en rien. Depuis

lors, M. Schirmer a fait entendre à plusieurs reprises son avis

toujours autorisé dans les questions sahariennes, traduisant Erwin

de Bary[338], combattant, en compagnie de M. Foureau, les illusions

que quelques personnes nourrissent soit à l’égard des Touareg,

soit à l’égard du Transsaharien.

L’_Exploration du Sahara_ de M. P. Vuillot[339] est un

ouvrage des plus utiles et un répertoire commode, auquel nous

avons fait de nombreux emprunts. Il est édité avec soin et

accompagné de cartes-itinéraires hors texte, précieuses pour les

travailleurs. Malheureusement, les appréciations de l’auteur

paraissent avoir été faussées par des idées préconçues,

notamment en ce qui concerne le traité de Ghadamès.

L’un de nous a publié, en collaboration avec M. H. M. P. de la

Martinière, et par ordre de M. Jules Cambon, des _Documents sur le

Nord-Ouest africain_[340] qui constituent une sorte de dossier des

affaires concernant l’Ouest et le Sud-Ouest de l’Algérie. La

question du Touat et les questions connexes y sont étudiées sous

leurs divers aspects. On a utilisé, outre les ouvrages imprimés,

divers documents des archives du Service des affaires indigènes,

des itinéraires européens et indigènes inédits, dont on trouvera

la liste à la fin de chaque volume.

*

* *

La cartographie saharienne a fait aussi de notables progrès. En

1890 paraissait la carte dite de l’Extrême-Sud, de Deporter,

à 1/800.000e, en 13 feuilles. En 1891, le Service géographique de

l’armée entreprenait une nouvelle édition de la carte d’Afrique

à 1/2.000.000e, sous la direction du capitaine Rouby ; cette

édition est en trois couleurs, la planimétrie en noir et en bleu,

le figuré du terrain en bistre. En 1894, le même Service rééditait

la carte générale de l’Algérie à 1/800.000e en six feuilles :

les deux feuilles méridionales s’étendent jusqu’à la latitude

d’In-Salah. En 1895, M. P. Vuillot accompagnait son historique des

explorations d’une carte du Sahara à 1/4.000.000e. De nombreuses

cartes accompagnent l’ouvrage que l’un de nous a publié en

collaboration avec M. de la Martinière ; l’une d’elles, à

1/2.000.000e, qui donne la région touatienne et les itinéraires

qui la relient à l’Algérie, rectifie utilement pour cette région

la feuille correspondante du 1/800.000e.

En Tunisie, la carte à 1/400.000e de la région frontière, carte

par itinéraires et renseignements publiée en novembre 1890 par

le commandant Rebillet, complète la lacune dans la géographie

de l’Arad entre la carte de reconnaissance à 1/200.000e et la

frontière tripolitaine. Au cours des années 1892 à 1894, M. le

lieutenant de Larminat a effectué la triangulation de la région

représentée sur cette carte, avec la topographie définitive à

1/50.000e[341]. Enfin la feuille Sud de la carte à 1/800.000e de la

Tunisie comprend le Sahara tunisien jusqu’à Ghadamès et une partie

de la Tripolitaine ; mais les renseignements qu’elle contient sont

fort incomplets. La carte que M. V. Cornetz a jointe à son travail

était destinée à remplacer ce document et à servir de carte de

reconnaissance aux triangulateurs et topographes ; elle a servi à

améliorer les éditions ultérieures de la carte à 1/800.000[342].

[Note 262 : H. SCHIRMER, _Les voies de pénétration au Soudan_

(_Ann. de Géogr._, 1891-92, p. 16). — Id., Le Sahara, p. 406.]

[Note 263 : _Documents_, III, p. 59.]

[Note 264 : _Documents_, II, p. 143 ; IV, p. 130.]

[Note 265 : _Documents_, III, p. 63-64. — Pour l’historique de

la question du Touat, v. _Documents_, III, ch. II, et G. MANDEVILLE,

_L’Algérie Occidentale et le Touat_ (_Quest. diplom. et colon._,

1898, t. III. p. 137).]

[Note 266 : _Documents_, III, p. 80.]

[Note 267 : RINN, _Nos Frontières Sahariennes_, p, 46.]

[Note 268 : _Journal des Débats_, 17 février 1899.]

[Note 269 : _Bull. Afr. fr._, 1897, p. 250.]

[Note 270 : _Bull. Afr. fr._, 1898, p. 207.]

[Note 271 : _Bull. Afr. fr._, 1899, p. 100.]

[Note 272 : _Id._, 1896, p. 381.]

[Note 273 : Ces travaux ont été utilisés dans les _Documents_

(voir notamment tome IV, p. 199, et l’atlas joint aux _Documents_).]

[Note 274 : _Documents_, III, p. 105.]

[Note 275 : G.-B.-M. FLAMAND, _De l’Oranie au Gourara_, in-8o,

Paris 1898. — ID., _La traversée de l’Erg occidental_. (_Ann. de

Géogr._ 1899, p. 231.)]

[Note 276 : ID., _L’Atlas Saharien_. (_Nouvelles géographiques_,

1892). — ID., _Caractères généraux des régions qui bornent

à l’ouest la province d’Oran_. (_Documents_ II, chap. III.,

p. 172 et suiv., 1896.) ]

[Note 277 : ID., _Aperçu général sur la géologie et les

productions minérales du bassin de l’Oued-Saoura et des régions

limitrophes_. (_Documents_, III, et tirage à part, 1897).]

[Note 278 : G.-B.-M. FLAMAND, _Les pierres écrites (Hadjrat

mektoubat) du nord de l’Afrique et spécialement de la région

d’In-Salah_. (_L’Anthropologie_, 1897-1901). Id., _Hadjrat

mektoubat ou les pierres écrites. Premières manifestations

artistiques dans le Nord Africain_. (_Bull. Soc. Anthropol. de

Lyon_, 1901, et _Bull. Soc. Géogr. Alger_, 1902). Id., _Note sur

les inscriptions et dessins rupestres de la gara des chorfa du

district de l’Aoulef (Tidikelt)_. (_Bull. Géogr. historique et

descriptive_, 1903).]

[Note 279 : ID., _Une mission d’exploration scientifique

au Tidikelt. Aperçu général sur les régions

traversées_. (_Annales de Géog._, 1900.) Id., _Au

Tidikelt. Le programme saharien_. (_Questions diplomatiques

et coloniales_. 1900). Id., _L’occupation d’In-Salah et

l’action française dans le Sahara_. (_Bulletin de la Réunion

d’Etudes algériennes_, 1900). Id., _Sur la position géographique

d’In-Salah_. (_C. R. Acad. Sc._, 1902). Id., _Sur le régime

hydrographique du Tidikelt_. _C. R. Acad. Sc._, 21 juillet 1902,

p. 212).]

[Note 280 : G.-B.-M. FLAMAND, _Sur la présence du Dévonien

à calceola sandalina dans le Sahara occidental_ (_Ibid._,

1901). Id., _Sur la présence du terrain carbonifère dans le

Tidikelt_. Id., _Sur la présence du Dévonien inférieur dans

le Sahara occidental_. (_C. R. Acad. Sc._, 1902). Ces deux notes,

ainsi que la précédente, ont été reproduites dans le _Bull. de

la Réun. d’études algériennes_, 1902, p. 304 et suiv.]

[Note 281 : ID., _Observations sur les nitrates du

Sahara_. (_Bull. Soc. Géol. Fr._, 1902, p. 366).]

[Note 282 : _Bull. Afr. fr._, juillet 1898, p. 227, av. carte par

P. VUILLOT.]

[Note 283 : V. CORNETZ, _Le Sahara tunisien, étude

géographique_. (_Bull. Soc. Géogr. Paris_, 1896, p. 518, av. carte

à 1/800.000e).]

[Note 284 : P. VUILLOT. _Note sur un voyage de Nefta à Ghadamès,

exécuté par MM. Cazemajou et Dumas_. (_Bull. Soc. Géogr. Paris_,

1896, p. 145).]

[Note 285 : F. FOUREAU, _Mes Missions dans le Sahara_ (_Bul. de

la Soc. de Géogr. de Marseille_, 1897, tome XX, p. 360). — ID.,

_Coup d’œil sur le Sahara français_ (_Ann. de Géogr._, 1894-95,

p. 61). — J. BERGERON, _Résultats des voyages de M. Foureau

au point de vue de la géologie et de l’hydrologie_ (Extr. des

_Mém. de la Soc. des Ingén. civils_, janvier 1897).]

[Note 286 : ID., _Mission du Tademayt_ (_Bull. Soc. Géogr. de

Paris_, 1891, p. 5). — Id., _Une mission au Tademayt (territoire

d’In-Salah) en 1890 : rapport au Ministre de l’Instruction

publique_, in-8o. Paris, 1890. Cf. P. VUILLOT, p. 248.]

[Note 287 : _C. R. Soc. Géogr._, 1892, p. 244. Cf. VUILLOT, p. 263.]

[Note 288 : F. FOUREAU, _Une mission chez les Touareg_

(_C. R. Soc. Géogr._, 1893, p. 256 ; _Bull. Soc. Géogr._ 1893,

p. 500). — Id., _Au Sahara : Mes deux missions de 1892 et 1893_

(Réédition du rapport de mission de juillet 1893), in-8o, Paris,

1897. — Cf. VUILLOT, p. 286.]

[Note 289 : F. FOUREAU, _C. R. Soc. Géogr._ 1894, p. 132 ;

_Bull. Soc. Géogr._, 1895, p. 10. — Id., _Rapport sur ma mission

au Sahara et chez les Touareg Azdjer (octobre 1893 à mars 1894)_,

1 vol. texte et 1 vol. carte, in-8o, Paris, 1894. Cf. _Documents_,

Atlas, pl. X. et VUILLOT, p. 302.]

[Note 290 : _B. S. G. P._, 1895, p. 32.]

[Note 291 : F. FOUREAU, _C. R. Soc. Géogr._, 1895, p. 45, 171,

210, 303. — ID., _Mission chez les Touareg, Mes deux itinéraires

sahariens d’octobre 1894 à mai 1895_, in-8o, Paris, 1895.]

[Note 292 : _C. R. Soc. Géogr._, 1895, p. 172-173.]

[Note 293 : _Id._, 1895, p. 306.]

[Note 294 : F. FOUREAU, _C. R. Soc. Géogr._, 1896, p. 99. — Id.,

_Dans le grand Erg : Mes itinéraires sahariens de décembre 1895

à mars 1896 : rapport au Ministre de l’Instruction publique_,

in-8o, Paris, 1896.]

[Note 295 : F. FOUREAU, _Mon neuvième voyage au Sahara et au pays

Touareg_. (_C. R. Soc. Géogr._, 1898, p. 229 ; _B. S. G. P._, 1898,

p. 229).]

[Note 296 : H. SCHIRMER, _Pourquoi Flatters et ses compagnons sont

morts_, _Bull. Soc. Géogr. Lyon_, 1896.]

[Note 297 : _B. S. G. P._, 1898, p. 229.]

[Note 298 : Sur la mission Foureau-Lamy, voir F. FOUREAU, _D’Alger

au Congo par le Tchad_, in-8o, Paris, 1902. — Id., _Documents

scientifiques de la mission Saharienne_, Texte et atlas in. 4o, Paris,

1905. — Ct REIBELL, _Le commandant Lamy d’après sa correspondance

et ses souvenirs de campagne_, in-8o, Paris, 1903. Cf. aussi _La

Géographie_, 1900, t. II, p. 433 et suiv.]

[Note 299 : _Bull. Afr. fr._, 1899, p. 176.]

[Note 300 : _Bull. Afr. fr._, 1899, p. 177.]

[Note 301 : F. FOUREAU, _Documents scientifiques de la mission

Saharienne_, Paris, 1905 (_Publicat. de la Soc. de Géogr._) 1

vol. in-4o de 1210 p., av. 428 fig., 30 pl. et 1 atlas.]

[Note 302 : H. SCHIRMER, _Ann. de Géogr._ 1904, p. 83 et suiv. —

L. GENTIL, _Bull. Afr. fr._, 1905, p. 321-428. — E. HAUG, _La

Géographie_, 1905, t. XII, p. 297 et suiv.]

[Note 303 : HAUG, art. cité, p. 302.]

[Note 304 : _Documents scientifiques de la Mission Saharienne_,

p. 1160-1164.]

[Note 305 : _C. R. S. Géogr._, 12 juin 1892.]

[Note 306 : DEPONT et COPPOLANI, _Les confréries religieuses

musulmanes_, p. 273.]

[Note 307 : _C. R. Soc. Géogr._, 5 mai 1893.]

[Note 308 : P. VUILLOT, p. 228 (d’après M. Fock). — Cf. FOUREAU,

_B. S. G. P._, 1893, p. 529.]

[Note 309 : _Bull. Afr. fr._, 1896, p. 44.]

[Note 310 : _Bull. Afr. fr._, janvier 1895 ; _ibid._, 1896, p. 202

et 209. V. aussi _Dépêche Algérienne_ du 28 juillet 1902.]

[Note 311 : _Bull. Afr. fr._, 1896, p. 127 ; 1898, p. 232.]

[Note 312 : _Id._, II, p. 157.]

[Note 313 : _Documents_, II, p. 168.]

[Note 314 : _Bull. Afr. fr._, 1899, p. 202.]

[Note 315 : _Documents_, II. p. 163-164.]

[Note 316 : _Bull. Afr. fr._ 1898, p. 42.]

[Note 317 : P. REBILLET, _Relations commerciales de la Tunisie avec

le Soudan_, in-8o, 1896 (n. m. d. l. comm.). — Id., _Relations

commerciales de la Tunisie avec le Soudan_, (_Revue générale des

Sciences_, 1896, p. 1151).]

[Note 318 : E. FALLOT, _Etude sur le développement économique de

l’Extrême-Sud tunisien_ (_Bull. Dir. Agr. et Comm. de Tunis_,

1899).]

[Note 319 : SCHIRMER, _Le Sahara_, p. 405.]

[Note 320 : G. ROLLAND, _C. R. Soc. Géogr._, 7 mars et 11 avril

1890.]

[Note 321 : PHILEBERT et ROLLAND, _La France en Afrique et le

Transsaharien_, Paris, 1890.]

[Note 322 : Recommandé notamment par M. BOUTY, _Bull. Soc. de

Géogr. d’Oran_, passim.]

[Note 323 : Préconisé notamment par M. BROUSSAIS, _de Paris au

Soudan_, in-8o, Alger-Paris, 1891.]

[Note 324 : LANIER, _L’Afrique, Lectures géographiques_,

p. 421. Cf. _C. R. Soc. Géogr._ années 1889-90. V. aussi G. ROLLAND,

_Le Transsaharien : Un an après_, Paris, 1891. — A. FOCK,

_Algérie, Sahara, Tchad_, Paris, 1891.]

[Note 325 : PHILEBERT et ROLLAND, _La France en Afrique et le

Transsaharien_, p. 65.]

[Note 326 : SCHIRMER, _Le Sahara_, p. 414.]

[Note 327 : _Journal des Débats_, 30 sept. et 9 nov. 1898, 18 mars

et 31 août 1899, et surtout _R. D. M._, 1er juillet 1899, p. 4 et

113. On trouvera la plus récente et la plus complète expression des

idées du savant économiste sur la question dans PAUL LEROY-BEAULIEU,

_Le Sahara, le Soudan et les chemins de fer_, in-8o, Paris, 1904.]

[Note 328 : V. notamment P. LEFÉBURE, _Correspondant_, 25 juillet

1899, p. 324. — Général COSSERON DE VILLENOISY, _Bull. Afr. fr._,

1899, p. 259. — AUGUSTIN BERNARD, _La question du Transsaharien_,

in-8o, Alger, 1899.]

[Note 329 : In-8o, Alger, 1890.]

[Note 330 : C. SABATIER, _Touat, Sahara, Soudan_, p. 3.]

[Note 331 : _Ibid._, p. 5.]

[Note 332 : C. SABATIER p. 9.]

[Note 333 : ID., _Touat, Sahara, Soudan_, in-8o, Paris, 1891.]

[Note 334 : _Bull. Soc. Géogr. d’Alger_, 1899, p. 181.]

[Note 335 : _Id._, 1899, p. 197.]

[Note 336 : H. SCHIRMER, _Le Sahara_, in-8o, 1893.]

[Note 337 : _Revue générale des sciences_, 30 octobre 1893.]

La pénétration saharienne (1830-1906) · 第 11 / 15 段