Le choix de l'arme est déjà trop important, ce serait accorder un
droit bien exorbitant à l'offensé, même se trouvant dans les
conditions de l'article 30, que de lui permettre de se servir de ses
propres armes, en privant l'agresseur de la faculté de se servir des
siennes.
Ce que nous conseillerons toujours, c'est que les armes destinées à
une rencontre soient inconnues aux deux adversaires.