(Ce chapitre est dédié à M. Onile BOURGEAT.)
Cet homme ne parle pas la même langue que toi, et le narrateur qui lui
sert d'interprète, est forcé d'altérer le beau abrupte, le ton
original, et l'abondance poétique de son texte pour te communiquer ses
pensées.
(GEORGE SAND.)
Tiens, cyclope, bois ce vin, puisque tu manges de la chair humaine.
Ainsi donc, découvre ta poitrine.
(_Marchand de Venise._)
Sur ma tombe, où m'attend l'oubli de tous les maux,
Que l'arbre du désert incline ses rameaux!
Que le plaintif Whip-Poor-Will, la nuit fasse entendre
Le monotone écho de son chant triste et tendre!
Que sur ce tertre nu, sans funéraire croix,
Le chasseur indien se repose parfois,
Et sans respect aucun pour ma cendre, qu'il foule,
Sommeille, insoucieux de l'heure qui s'écoule.
(Les _Meschacébéennes_, poésies par M. DOMINIQUE ROUQUETTE,
Américain.)