Tony arriva en toute hâte chez Clotilde. Elle était couchée sur un
divan de soie, il ne pénétrait qu'un faible jour dans la chambre.
«Tony, lui dit-elle, vous avez tort, car je vous aime. J'ai voulu vous
faire entendre ces paroles; j'ai pensé que ma voix entrerait mieux dans
votre coeur que des caractères sur du papier. Maintenant, allez-vous-en
après avoir posé vos lèvres sur mes yeux, que vous avez fait pleurer,
et qui seront rouges ce soir pour ma soirée, la dernière.»
Tony s'en alla, heureux et insensé.