»Depuis que j'écrivis les lignes ci-dessus, j'ai lu les _Foscari_ et
_Caïn_. Le premier drame ne me plaît pas autant que _Sardanapale_. Il a
le défaut de toutes ces terribles histoires vénitiennes;--il n'est ni
naturel ni probable, et par conséquent, malgré la rare habileté avec
laquelle vous l'avez conduit, il n'excite que fort peu d'intérêt. Mais
_Caïn_ est merveilleux,--terrible,--digne de l'immortalité. Si je ne me
trompe, il fera une impression profonde dans le coeur des hommes, et
tandis que les uns frémiront de ses blasphèmes, les autres seront
obligés de se prosterner devant sa grandeur. Ne parlez plus d'Eschyle et
de son Prométhée!!!--C'est dans votre drame que respire le véritable
esprit du poète--et du diable.