Liban. vit. t. 2, p. 56 et or. 26, p. 604.]

Andronicus, gouverneur de Phénicie, s'était rendu recommandable par son

désintéressement, par sa douceur, par sa justice. Lié d'amitié avec

Procope, le tyran l'avait appelé auprès de lui, et lui avait confié le

gouvernement de la Bithynie et ensuite de la Thrace. Quoiqu'il ne se

vît qu'à regret dans un parti dont il prévoyait la ruine prochaine, il

servit fidèlement Procope, et dans son désastre il crut indigne de lui

de trahir un ami malheureux. Il ne voulut pas même se soustraire par la

fuite à la vengeance du vainqueur qui aurait été, dit Libanius, assez

généreux pour lui pardonner, si le courtisan Hiérius, animé contre

Andronicus par une ancienne inimitié, n'eût sollicité son supplice.

[Note latérale: L.

Conduite de Valens à l'égard de quelques partisans de Procope.

Histoire du Bas-Empire. Tome 03 · 第 197 / 354 题