SÉNIHA.

[1] 18 février 1911.

[2] Cela s'écrivait en 1911. Hélas! la princesse Séniha voyait

terriblement clair. Par sa révolution, plus stupide encore que

sanglante, par ses Soviets, et par sa servilité envers les Trotsky et

les Lénine, la Russie s'est prouvée, dès 1918, bien moins européenne

que les Turcs, dont le nationalisme vigoureux, rejetant avant tout

l'ingérence étrangère, s'incarnait, la même année, dans de vrais

patriotes, tels que l'admirable Kemal Gazi.

[3] Il faut que le public français se pénètre de cette idée, que la

lutte des comitadjis bulgares et grecs, contre le gendarme turc, fut

une lutte frénétique de contrebandiers iconolâtres,--idolâtres--contre

le douanier musulman, adorateur d'un seul Dieu: Allah... Et il faut

que les chrétiens latins de France se souviennent que ces orthodoxes

iconolâtres étaient les mêmes que ceux qui martyrisaient à Jérusalem,

au nom des Icônes, les pèlerins catholiques, les pèlerins latins,

adorateurs, eux aussi, d'un seul Dieu...

[4] A la Sublime Porte.

L'extraordinaire aventure d'Achmet Pacha Djemaleddine, pirate, amiral, grand d'Espagne et marquis avec six autres singulières histoires · 第 27 / 42 题