--Fontenoy! cria-t-il à tue-tête, transformant son imposture en cri de
guerre. Et il ajouta, pour faire une farce, en se sauvant à toutes
jambes: Guillaume II.
Guillaume volait, bondissait, dévalait comme un lièvre.
N'entendant pas de fusillade, il s'arrêta, se retourna, hors d'haleine.
Alors, il sentir un atroce coup de bâton sur la poitrine. Il tomba. Il
devenait sourd, aveugle.
--Une balle, se dit-il. _Je suis perdu si je ne fais pas semblant
d'être mort._
Mais en lui, la fiction et la réalité ne formaient qu'un.
Guillaume Thomas était mort.