M. Hardy interrompit Agricol et lui dit:

-- Écoutez-moi, mon ami; avant de continuer cet entretien, je dois

vous parler franchement, afin de ne laisser ni à vous ni à vos

camarades des espérances qui ne peuvent plus se réaliser... Je

suis décidé à vivre désormais, sinon dans le cloître, du moins

dans la plus profonde retraite; car je suis las, voyez-vous, mon

ami!... oh! bien las...

-- Mais nous ne sommes pas las de vous aimer, nous, monsieur,

s'écria le forgeron, de plus en plus effrayé des paroles et de

l'accablement de M. Hardy. C'est à notre tour maintenant de nous

dévouer pour vous, de venir à votre aide à force de travail, de

zèle, de désintéressement, afin de relever la fabrique, votre

noble et généreux ouvrage.

Le juif errant - Tome II · 第 86 / 128 题