Florine, revenue dans sa chambre quelques heures après y avoir
caché le manuscrit soustrait dans l'appartement de la Mayeux,
cédant à la curiosité, voulut le parcourir. Bientôt elle ressentit
un intérêt croissant, une émotion involontaire en lisant ces
confidences intimes de la jeune ouvrière. Parmi plusieurs pièces
de vers, qui toutes respiraient un amour passionné pour Agricol,
amour si profond, si naïf, si sincère, que Florine en fut touchée
et oublia la difformité ridicule de la Mayeux; parmi plusieurs
pièces de vers, disons-nous, se trouvaient différents fragments,
pensées ou récits, relatifs à des faits divers. Nous en citerons
quelques-uns, afin de justifier l'impression profonde que cette
lecture causait à Florine.