XII. Suite du journal de la Mayeux.

Florine, revenue dans sa chambre quelques heures après y avoir

caché le manuscrit soustrait dans l'appartement de la Mayeux,

cédant à la curiosité, voulut le parcourir. Bientôt elle ressentit

un intérêt croissant, une émotion involontaire en lisant ces

confidences intimes de la jeune ouvrière. Parmi plusieurs pièces

de vers, qui toutes respiraient un amour passionné pour Agricol,

amour si profond, si naïf, si sincère, que Florine en fut touchée

et oublia la difformité ridicule de la Mayeux; parmi plusieurs

pièces de vers, disons-nous, se trouvaient différents fragments,

pensées ou récits, relatifs à des faits divers. Nous en citerons

quelques-uns, afin de justifier l'impression profonde que cette

lecture causait à Florine.

Le juif errant - Tome II · 第 26 / 128 题