Il y avait sous l'Odéon un petit journal qui pendait, _le
Mouvement artistique et littéraire_. Il ne tenait que par une
patte, le vent avait détaché l'une des pinces de bois qui le
maintenait sur la ficelle.
Il allait dégringoler et s'envoler, emporté par la bise qui
s'engouffrait dans les galeries. Je suis venu à son secours. Le
père Brasseur m'a remercié et du même coup, j'ai jeté un coup
d'oeil sur la feuille avant qu'on la rattachât à la ficelle.
Ce doit être un groupe de garçons sérieux qui rédige _le
Mouvement artistique et littéraire_. Un des articles se termine
ainsi: «Nous courons après des idées et non après des papillons.»
Cette phrase indique des penseurs. L'envie me prend de voir ces
jeunes courir après des idées.
C'est au fond d'une cour! bien humide! Mon nez coule, j'en serai
pour un mouchoir. Je pousse la porte. On ne court pas! C'est bien
petit pour courir--on ne court pas, au contraire on est assis.
Ils sont trois, le rédacteur en chef qui bégaie, le directeur qui
zézaie et un troisième qui a l'air de communier! Il ressemble à un
enfant de choeur qui aurait les cheveux gris et la patte d'oie, ou
à une jeune fille qui se serait fait des moustaches et une
barbiche avec du bouchon brûlé. On l'appelle M. Lecapet.
Il est maigre comme un salsifis et a bien la tournure d'un petit
salsifis qu'on vient d'arracher d'un champ et qui est tout plein
de terre, avec un petit fil qui le termine coquettement. Lecapet
aussi a un fil qui pend de la doublure de sa redingote. Pourquoi
ne boutonne-t-il pas sa chemise qui est toute ouverte par-devant,
je vois son petit poitrail. Sa patte d'oie lui ride sa petite
figure tout entière quand il rit. Quand j'étais enfant, dans les
belles années de mon enfance, ma mère me donnait les pattes des
volailles mortes, elle s'en privait pour me les donner et je
tirais un nerf qui faisait recroqueviller les griffes: c'était
innocent et instructif.--Tu apprends quelque chose au moins: tu
apprends le système nerveux des poules. La figure de Lecapet quand
il rit ressemble à une patte de poulet qu'on tire. On ne voit que
son oeil comme une prunelle de crevette qui luit au-dessus d'un
nez effilé et pâlot et un bout de langue qu'il laisse passer entre
ses dents, ce qui est vraiment très enfantin et pas du tout
déplaisant.
Il tient d'une main fluette, maigre, grise, une paire de gants
noirs qu'il secoue: des gants qu'a écorchés la vie, ridés comme
son cou de dindonneau.
Il est en train de réciter des vers:
_Jamais le lourd manteau du fourbe ou du sectaire_
_De ses plis ondoyants n'a blessé mes bras nus._
Il nous a dit cela en secouant ses gants comme la sonnette à
l'élévation, et son petit bout de langue est sorti religieusement
--comme pour qu'on y mette une hostie! Mais qu'entend-il par ses
bras nus? Est-ce qu'il compte se promener les bras nus? Il doit
avoir des bras comme des allumettes, ça doit faire pitié ses bras!
Il ferait mieux d'avoir un tricot avec des manches.
_...Oui, mon front est paré de grâce et de pudeur!_
Mais il est tout mâchuré ton front!
Quand courra-t-on après des idées?
Ah! l'on aborde un sujet littéraire.
Jusqu'à présent on n'a pas fait attention à moi. Quand je suis
entré et qu'on m'a demandé ce que je voulais, j'ai expliqué que
sous l'Odéon...--le journal--ses articles graves--enfin,
j'avais eu l'idée de venir fraterniser avec des camarades de la
République des lettres. On ne m'a pas accueilli comme un frère. On
n'a pas trop répondu grand-chose. Je pensais qu'ils auraient l'air
plus flattés. C'est qu'aussi je suis très mal mis! Pourtant on me
fait signe de m'asseoir sur une des deux chaises qu'il y a dans le
bureau et l'on s'est remis à écouter Lecapet. Je me suis contenté
de mettre une fesse comme tout le monde sur le rebord de quelque
chose. Elle me fait mal même au bout d'un moment. J'ai choisi une
place très incommode. M'asseoir pour me refaire? Je n'ose.
J'aurais l'air dans cette chaise au milieu de la pièce d'un homme
qui attend qu'on lui fasse la barbe.
On m'a négligé, trop négligé. Pourtant quand Lecapet est arrivé au
manteau du fourbe, aux bras nus, au front paré de grâce et de
pudeur, j'ai remué un peu: le bois a crié! On s'est tourné vers
moi avec humeur, comme si on ne me tolérait qu'à condition que je
ne ferais entendre aucun bruit. Avec ça, ce soupir du bois était
comme une plainte étouffée! Il y a eu doute dans l'esprit des
assistants...
Lecapet a fini, il remise son bout de langue, rebaisse ses
paupières, dodeline sa petite tête et bat son genou pointu avec
son gant fané. On reste un moment silencieux. Les yeux se tournent
vers moi. Ça me gêne.
On ne me questionne pas encore, mais je suis tellement l'objet de
la curiosité générale que je sens qu'il faut parler ou me brûler
la cervelle.
«Messieurs, les sentiments qu'on vient d'exprimer sont tout à fait
les miens--tout à fait, tout à fait--» j'y mets de
l'enthousiasme et je répète tout à fait d'un air crâne, presque
provocateur! On ne répond rien. S'il entrait un papillon, si on y
souffrait les papillons dans cette maison, on entendrait le bruit
de ses ailes!
On a l'air stupéfait.
L'idée du papillon qui passe me remet en selle. «C'est une phrase
qui est une théorie, un drapeau! "Nous ne courons pas après les
idées mais après les papillons!"«
J'ai su depuis que je m'étais trompé; c'était le contraire.
«Nous n'avons pas dit cela», bégaie le rédacteur en chef.
Me serais-je trompé de coin? Je m'informe comme si j'arrivais:
«C'est bien ici _le Mouvement artistique et littéraire_?
--Oui, monsieur.» Un «oui» très ferme et très carré.
Ils ne renient pas leur logement, ils ne rougissent pas de leur
rez-de-chaussée. Ils mettraient _c'est ici _sur la porte, en
grosse lettres s'il n'y avait pas à craindre une fâcheuse
confusion.
«Eh bien, n'avez-vous pas eu l'honneur d'écrire que vous ne
couriez pas après--après ci, après ça?»
Je mets tout, les papillons, les idées, papi-idées
pa-llon-papi-pa-pardon!
Les yeux du rédacteur en chef jettent des flammes. Ils croient que
j'imite le bègue pour me moquer de lui. Une querelle va s'en
suivre, il y a un duel de bègues dans l'air, d'un vrai et d'un
faux bègue.
Situation triste! malentendu pénible!
«Enfin, qu'êtes-vous venu faire ici?»
On s'avance vers moi.
«Fraterniser.
--Fra-fra-fra?»
Le bègue ne peut pas finir.
«Monsieur, mon père était officier de la Garde républicaine, dit
celui qui zézaie, et on a l'habitude dans ma famille de corriger
les insolents ou de flanquer à la porte les idiots. Qu'êtes-vous,
un malotru ou un imbécile?»
Je ne veux pas y mettre d'animosité ni d'orgueil, de la franchise
seulement.
«Monsieur, je suis un imbécile.»
Je donne cela comme ma profession, sans rougir! pourquoi
rougirais-je? Il n'y a pas de sot métier, il n'y a que des sottes
gens!
Une fois que j'ai joué cartes sur table, je me suis senti plus à
l'aise! On savait qui j'étais maintenant sans avoir
malheureusement d'adresse à distribuer. Je pense qu'on pouvait me
croire sur parole et quelle raison avais-je d'abuser de la bonne
foi des gens?
Je ne prenais donc personne en traître et fort de ma franchise je
retrouvai de l'assurance.
«Si votre père était officier de la Garde républicaine, c'est que
probablement il était républicain...»
Ce n'était pas une raison. Cependant je m'appuyai là-dessus pour
dire que j'étais républicain aussi--j'appartenais à une bande
dont on avait parlé au Cours Michelet, aux manifestations et au 2
Décembre.
«Vous connaissez C...
--Comment vous appelez-vous?
--Jacques Vingtras.
--Il fallait donc le dire! C'est vous qui rappelez les Saint-Vincent
pour leur donner des coups de pieds au cul.»
Je rougis timidement, j'ai toujours eu des scrupules de conscience
à cet endroit. J'ai ce coup de pied au cul sur le coeur.
«C'est vous qui avez voulu enlever l'Empereur?...» Et ils en
content encore d'autres. Ils savent ma vie d'émeutier mieux que
moi. Ils connaissent des amis de nos amis, Boulimier est venu leur
apporter des vers!
«Monsieur, dit Lecapet après un instant de recueillement, d'une
voix douce et les yeux baissés. Vous n'avez pas senti ce que vous
avez d'idéal en vous se troubler quand vous avez prié ce jeune
homme de Saint-Vincent de prendre une attitude qui répondît aux
concepts de votre intelligence à ce moment...
--Je n'ai rien senti... Peut-être un peu d'engourdissement.
--Dans les facultés de votre âme?
--Non, au bout du pied qui avait frappé. J'avais tapé sur l'os
probablement. C'est un os spécial qu'il ne faut pas prendre en
biais. Quand on le prend en biais, on court le risque de se
blesser.»
Lecapet me remercie d'un air séraphique et a l'air de se parler à
lui-même.
J'ai revu souvent Lecapet.
Chaque fois que je l'ai revu, il lui manquait un lacet à ses
souliers, des boutons à son paletot, il avait du noir sur le
front, ses cheveux faisaient une petite queue par-derrière et sa
cravate était nouée sur le côté. On voyait souvent son petit
poitrail. Il a toujours un parapluie dont les baleines sont
cassées, et un gros livre sous le bras droit, où il met l'état de
son âme.
Lecapet écrit tous les soirs ce que son âme a fait dans la
journée. Quand il en oublie il pique des renvois. Il doit se
tromper de temps en temps aussi, mettre l'état de l'âme d'un autre
par inadvertance--ou bien mettre l'état d'autre chose que son
âme, faire erreur, car comment s'expliquer les ratures de son
manuscrit?
Son âme fait ceci ou cela, il n'y a pas à dire--et pas à se
tromper. C'est peut-être la faute du papier buvard. Il paraît que
ce papier buvard lui a déjà joué de mauvais tours. Il a fait des
pâtés dans certains endroits en essuyant des pensées trop
fraîches, ailleurs il a brouillé les lettres et Lecapet ne s'y
reconnaît plus. Il met des notes dans ce cas: «Je ne réponds pas
de ce qui est sous le pâté»--«Je ne puis engager la virginité de
ma pensée à l'endroit où il y a une tache de café ni à la place où
un peu de jaune d'oeuf est tombé par mégarde un jour de rêverie.»
Pendant longtemps son âme a senti la salade de chicorée. Nous
avions pris son livre d'âme dans sa poche et nous l'avions frotté
d'ail.
Il nous arriva rêveur quelques jours après.
«Il y a, dit-il, une mystérieuse corrélation entre les phénomènes
moraux et les phénomènes physiques. J'avais pensé tout un jour à
l'idolâtrie végétale des Égyptiens qui adoraient les légumes et
aux poulets qu'égorgeaient les augures. Il en est resté, dans ma
pensée et mon livre, ce jour-là, une odeur de chapon et comme un
parfum d'oignon sacré. (La tête dans la main.) Ceci prouve bien
que j'ai une âme...
27
Hasards de la fourchette
Des gens qui travaillent pour un grand dictionnaire en cours de
publication, sont devenus mes amis de bibliothèque.
Ils sont une bande qui vivent sur ce dictionnaire, qui y vivent
comme des naufragés sur un radeau--en se disputant le vin et le
biscuit--les yeux féroces, la folie de la faim au coeur. C'est
épouvantable, ce spectacle!
Un contremaître à mine basse est chargé de distribuer l'ouvrage.--
La plupart se tiennent vis-à-vis de lui dans l'attitude des
sauvages devant les idoles et lèchent ses bottes ressemelées.
Il y a eu deux ou trois fausses joies. On a cru voir--non pas
une voile à l'horizon--mais le requin de la mort qui venait
manger un des travailleurs.
Un de moins! c'était des _mots _qui revenaient aux autres après
l'enterrement--le quart d'une _lettre_ qu'avaient à se partager
les survivants--une ration qui augmentait le repas de chacun,
une goutte de sang à boire, un morceau de chair à dévorer...--
Vains espoirs!... Il faut en avoir vu de dures pour descendre
jusqu'au Dictionnaire, et quand on en est là, c'est qu'on n'a pas
envie de mourir. Celui qu'on croyait mener au cimetière y a
échappé. Il y a contre lui une sourde colère.
J'ai demandé s'il ne restait pas quelques bribes pour moi; les
mots difficiles, répugnants...
Malheureux!--j'ai eu l'air d'un voleur, presque d'un traître.
J'ai dû vite affirmer que c'était_ pour rire_--c'est à peine si
l'on m'a cru, et chaque fois que j'entre dans le bureau, il y a
des regards en dessous et des chuchotements redoutables.
Inutile de songer à gagner un sou là.--Le radeau est plein, on
dirait qu'on va tirer au sort à qui sera le premier mangé.
Mais je me suis souvenu de cette ressource, un jour qu'on
prononçait devant moi le nom d'un grammairien célèbre, qui
travaille à un autre Dictionnaire qu'on a surnommé _La
Concurrence._
Un camarade du quartier, qui connaît le fils de ce grammairien, a
posé ma candidature. Elle est prise en considération.
On me prie de venir.
J'ai assez de chance, je tombe souvent sur de braves gens.
J'ai affaire à un excellent homme, fort poli, point bégueule, qui
me dit:
«J'ai justement besoin de quelqu'un, mais je ne suis pas riche. Je
vous paierai peu, je ne vous paierai même pas. Je vous ferai avoir
une table d'hôte et une chambre. Je connais un gargotier et un
logeur.--En échange de ce crédit dont je répondrai, vous
viendrez à neuf heures du matin et vous partirez à six heures du
soir--avec une heure pour le déjeuner. Mon fils vous indiquera
votre travail. J'ai tout mâché depuis quinze ans. Cependant, votre
éducation pourra m'aider, et vous vivrez... Vous n'avez pas
d'autre ressource?
--J'ai quatre cent quarante francs par an.
--C'est quelque chose.... c'est beaucoup! Je n'ai pas, moi,
quatre cent quarante francs par an!--et j'ai cinquante-cinq ans.
Avec du courage, vous pourrez vous en tirer... Vous ne finirez pas
à l'hôpital... Si vous voulez, vous pouvez prendre votre chaise
dans la salle dès aujourd'hui.»
Cela a duré quelque temps--mais un jour, il est survenu des
querelles entre le grammairien et l'éditeur--le pauvre
grammairien a été vaincu, et il a dû rogner son budget et se
priver de mes services.
Pendant que j'étais chez lui, j'avais crédit, dans un petit
restaurant, d'un déjeuner de dix sous le matin, d'un dîner de un
francs vingt-cinq le soir--une chambre de douze francs--oh!
bien laide, bien triste! dans un hôtel où paraît-il, Nadar a
demeuré! Je plains Nadar!
Mais j'ai mis le pied à l'étrier.
On se connaît de lexique à lexique. Il y a la confrérie des
_Bescherellisants_, des _Boisteux_, des _Poitevinards_.
Des propositions me sont faites de la part d'une maison de la rue
de l'Éperon, qui a besoin de grammairiens à bon marché.
On m'offre un centime la ligne--deux sous les dix lignes--un
franc le cent,--et encore il faut ajouter quelques citations des
écrivains célèbres. Chaque sens particulier doit être appuyé d'un
exemple.
On n'arrive pas à plus de deux francs cinquante par jour, en
travaillant et en fouillant les écrivains célèbres!--C'est long
de chercher les exemples dans les livres!...
J'ai trouvé un moyen pour aller plus vite.
C'est malhonnête, je trouble la source des littératures!... je
change le génie de la langue... elle en souffrira peut-être
pendant un siècle... mais qui y a vu et qui y verra quelque chose?
Voici ce que je fais.
Quand j'ai à ajouter un exemple, je l'invente tout bonnement, et
je mets entre parenthèses, (Fléchier) (Bossuet) (Massillon) ou
quelque autre grand prédicateur, de n'importe où, Cambrai, Meaux
ou Pontoise.
C'est l'Aigle de Meaux que je contrefais le mieux et le plus
souvent.
Mais s'il ne me vient pas sous la plume quelque chose de bien
bouffi, bien creux, bien solennel, bien rond, je remonte d'un
siècle, je mets mes citations sur le dos des gens de la
Renaissance ou du Moyen Age.
Je gagne ainsi quinze sous de plus par jour.
_Quinze sous!_--C'est un dîner.
Il y a eu à propos de ces citations une violente dispute, un jour,
au café Voltaire, où vont des universitaires et où je vais aussi
de temps en temps.
Un des professeurs tenait en main la dernière livraison du
_Lexique_, où je travaille, et avait le nez sur un mot_ traité_
par moi.
Il lit une phrase de Charron et se frotte les mains, se passe la
langue sur les lèvres.
«Oh! les hommes de ce temps-là!»
Un de ses collègues s'extasie à son tour, mais prête à la citation
un sens différent.
«Il n'a jamais été dans la pensée de Charron, monsieur
Vessoneau...
--C'est au contraire bien son génie. Il est tout entier là-dedans!
--Vous n'avez pas lu Charron comme moi, mon cher Pierran...»
Je buvais mon café, impassible.
La dispute s'est terminée par une épigramme amère empruntée encore
à la livraison.
«Oh! l'on peut bien vous attribuer cet autre mot de Chamfort,
celui-là, tenez, qui est cité au bout de la page!...»
Il est de moi, ce mot-là aussi. J'étais très gêné cette dernière
quinzaine, très pressé d'argent, et j'ai beaucoup mis de Charron
et de Chamfort dans la livraison.
Je jouis d'une renommée spéciale dans la maison, où il va pas mal
de vieux professeurs qui parlent de moi... Ce qui est de son cru
n'est pas fameux, mais il a beaucoup lu ses classiques et il sait
admirablement choisir ses citations. Il connaît surtout le Moyen-Âge!
J'en abats pour environ soixante-dix francs par mois.
J'ai touché _recta _le premier mois. Pour arriver à un chiffre
rond, il manquait quelques lignes, j'ai fait près de sept sous
avec du Marmontel.
Encore pas mauvais, ce vieux!
Au bout du second mois j'attends en vain mon argent.
J'ai menacé de la justice de paix... du bruit... du scandale...
On m'a offert moitié--en me congédiant. J'ai pris moitié et suis
parti, non sans grommeler--ce qui a irrité les patrons. Ils vont
disant partout que je suis un mauvais coucheur.
«C'est dommage: un garçon qui possède si bien ses classiques!»