CHAPITRE XVI.

Page 225, note 3: COSTAR, _Lettres_.

Le premier recueil des Lettres de Costar, publié par Costar lui-même,

est dédié à Fouquet. Dans sa préface, il parle «des faveurs

continuelles dont il a eu la bonté de le prévenir.» Le vrai nom de

Costar était Coustart. Voyez à ce sujet le _Ménagiana_ et la lettre

que Costar adressa à son cousin de Coustart, part. II, p. 773, lettre

23; et la _Vie de Costar_, t. VI, p. 233 des _Historiettes_ de

Tallemant des Réaux, édit. in-8º.

Page 225, ligne 18: Leur château de Champiré près Segré; et

p. 226, ligne 1: Renaud de Sévigné.

Costar écrit Sévigny, comme tous ceux de son temps. Il reproche

galamment à mademoiselle de Lavergue d'avoir la bouche trop

petite.--Aucun livre n'est inutile: après avoir cherché Champiré dans

le dictionnaire de la poste aux lettres et dans tous les dictionnaires

de géographie de la France les plus amples, j'ai trouvé dans le

_Journal de la Mode_, ou _Revue du Monde élégant_, quatrième année,

douzième livraison, à la p. 32, dans la liste des souscripteurs pour

ces deux filles héroïques, Marie Bossy et Charlotte Moreau, «le comte

de Narcé, au château de Champiré, près Segré.» Nul doute que ce

château ne soit celui qui a appartenu à Renaud de Sévigné.

Page 226, ligne 14: Qu'à la sérieuse et savante comtesse

de La Fayette.

Auger et M. de Saint-Surin font naître madame de La Fayette en 1632;

mais Grouvelle, dans son édition des _Lettres de madame de Sévigné_,

l'auteur de la notice sur madame de La Fayette dans la _Galerie

Française_, et celui de la Collection des meilleurs romans

(Dauthereau, 1827, in-18), la font naître en 1633.

Page 228, ligne 26: Une satire intitulée _la Mazarinade_.

Le passage de Guy-Joly prouve que _la Mazarinade_ fut écrite en 1649.

Page 229, ligne dernière: Mais à la mode du Marais.

Cette sœur de Scarron, qui fut maîtresse du marquis de Tresme, était

fort belle. Scarron avait une autre sœur. Une des deux aimait le vin.

Page 230, ligne 3: Qui mourut dans le cours de l'année 1650.

Denon, conteur aimable, espiègle et spirituel, a fait à M. de

Saint-Aulaire un récit sur Marion de Lorme, que l'historien de la

Fronde a pris au sérieux, et qu'il a de bonne foi inséré dans son

histoire, t. I, p. 58, et t. III, p. 51, parmi les pièces

justificatives. Je parle de la première édition de cet ouvrage. On en

a fait depuis une seconde: j'ignore si cette anecdote y a été

reproduite.

Page 230, ligne 5: Afin de ne voir son mari ni dans ce monde

ni dans l'autre.

Tallemant attribue ce mot à la comtesse de la Suze, et le _Ménagiana_

à mademoiselle de Montausier.

Page 231, ligne 8: Un sujet bachique.

Le sujet de l'autre tableau était le ravissement de saint Paul.

Mémoires touchant la vie et les écrits de Marie de Rabutin-Chantal, (2/6) · 第 59 / 146 题