CHAPITRE XV.

Page 214, ligne 21: Le poëte Marlet.

Guy-Patin le nomme Morlet. Sa satire était intitulée: _la Custode du

Lit de la Reine_.

Page 220, note 1: _Le Secret, ou les véritables causes_, etc.

Cet écrit, peu connu, qui parut presque aussitôt après la sortie des

princes, dévoile toutes les intrigues de la cour aussi complétement

que l'ont fait les Mémoires que l'on a publiés depuis. On y trouve,

page 45, la phrase latine que le coadjuteur improvisa dans une séance

du parlement, comme étant une citation de Cicéron.

Page 221, ligne dernière: Sévigné, de race frondeuse.

Loret écrit Cevigny, et ailleurs Sevigny; c'est de cette dernière

manière qu'on écrivait alors habituellement ce nom.

Page 221, lignes 20 et 21: Sa protectrice mademoiselle de

Longueville.

Elle était fille du duc de Longueville et de Louise de

Bourbon-Soissons, sa première femme. Formée à l'hôtel de Rambouillet,

elle partagea sa vie entre la culture des lettres et l'administration

de ses grands biens. Elle occupait à Paris, de moitié avec la

princesse de Carignan, sa tante, ce magnifique hôtel de Soissons qui a

été abattu, et que la halle aux blés a remplacé. Loret, liv. I, p. 9,

nous apprend que la duchesse de Nemours était blonde. Le château de

Trie, près de Coulommiers, lui appartenait. Elle mourut en 1707, à

quatre-vingt-six ans. Saint-Simon raconte différemment des autres

auteurs l'anecdote piquante du confesseur.

Mémoires touchant la vie et les écrits de Marie de Rabutin-Chantal, (2/6) · 第 58 / 146 题