CHAPITRE XXII.

1663-1664.

Nouvelles fêtes à la cour.--Mademoiselle de Sévigné y

paraît.--Mot du marquis de Tréville en la voyant.--Détails sur ce

qui la concerne.--Comparée avec sa mère.--Éloge et reproche que

lui adresse La Fontaine.--Elle danse dans le ballet du

roi.--Vers de Benserade faits pour elle dans ce ballet.--Éloges

qu'en fait Loret dans sa gazette.--Loret dit que La Vallière est

digne d'avoir un balustre.--Usage du balustre.--Éloge que Loret

fait de mademoiselle de Mortemart, devenue madame de

Montespan.--La liberté dans le langage ne choquait point

alors.--La semaine sainte interrompt les fêtes.--Diverses causes

les font recommencer avec plus d'ardeur.--Mademoiselle de Sévigné

reparaît dans le ballet des _Amants déguisés_.--Vers de Benserade

pour elle dans ce ballet.--Éloge que Loret fait de ce ballet et

de mademoiselle de Sévigné.--Divertissements de cette année, plus

variés que de coutume.--Jeux de la ramasse.--Foire

Saint-Germain.--Bal masqué donné par la reine.--Ballet des

_Amants déguisés_.--Fêtes du mois de mai de 1664.--Il est

probable que madame de Sévigné s'y est trouvée avec sa

fille.--Elle se rend à sa terre de Bourbilly, et se retrouve avec

Bussy.--Il y a tout lieu de croire que son départ de la capitale

n'eut lieu qu'après celui de la cour.

Si on excepte le temps que dura la maladie de la reine mère, et les

intervalles qui paraissaient bien longs du carême et de la semaine

sainte, pendant lesquels le jeune abbé Bossuet faisait entendre des

paroles fortes et sévères[549], les années du nouveau règne

s'écoulaient dans une suite presque continuelle de bals, de jeux, de

spectacles et de divertissements. Durant cette année (1663), des

mariages et des naissances dans la famille royale et dans d'autres

grandes familles; la création de nouveaux ducs et pairs; les grâces du

roi, répandues sur plusieurs de ses serviteurs; la présence du prince

royal de Danemark et des envoyés de la confédération des Suisses à

Paris; l'arrivée d'un légat du pape; le retour du prince et de la

princesse de Conti dans la capitale, et plusieurs autres circonstances

moins importantes, donnèrent encore plus d'activité aux fêtes, et les

rendirent plus fréquentes[550].

Ce fut dans ces fêtes que parut pour la première fois à la cour la

fille de madame de Sévigné. Elle avait quinze ans: en la voyant, le

marquis de Tréville, connu par son esprit et par ses bons mots, dit:

«Cette beauté brûlera le monde.» Et en effet au teint éclatant d'une

blonde mademoiselle de Sévigné joignait les traits les plus réguliers

et une taille svelte, aux formes les plus gracieuses; elle montrait

alors une intelligence prompte et facile. Sa mère sut mettre à profit

ces dispositions naturelles, par l'éducation la plus complète et la

mieux dirigée. Lorsque cette éducation fut terminée, mademoiselle de

Sévigné écrivait non-seulement sa langue, mais encore la langue

italienne, avec beaucoup de pureté; elle savait un peu de latin, et,

selon la coutume de cette époque, parmi les femmes d'un certain rang,

de ne point rester étrangères à tout ce qui faisait l'entretien des

hommes, elle apprit la philosophie de Descartes, dont on s'occupait

beaucoup alors. L'application qu'elle mettait aux études sérieuses

n'avait point nui à l'acquisition des talents ni aux arts d'agrément.

Elle excellait surtout dans la danse, et ce fut sans doute ce qui lui

valut l'honneur d'être admise, si jeune, à danser avec le roi[551]. On

ne peut disconvenir qu'en la laissant déployer toutes ses grâces et

tous ses attraits aux yeux d'un monarque facile à enflammer, et en la

produisant de si bonne heure au milieu d'une cour voluptueuse, madame

de Sévigné ne s'abandonnât avec trop peu de prudence aux jouissances

de l'orgueil maternel. Heureusement pour elle et pour sa fille, la

prédiction du marquis de Tréville ne s'accomplit pas. Mademoiselle de

Sévigné a donné une preuve de plus que la beauté et la supériorité du

savoir et des talents ne suffisent pas seules pour faire naître les

grandes passions; que l'admiration ne produit pas toujours la

tendresse; et que l'esprit et les yeux peuvent être satisfaits sans

que le cœur soit touché. Beaucoup plus belle que sa mère, plus

savante peut-être, plus habile dans les arts d'agrément, mademoiselle

de Sévigné, avec une riche dot, dans tout l'éclat de la jeunesse, eut

de la peine à rencontrer un parti sortable, et ne fit jamais naître

l'amour; tandis que tous les hommes qui voyaient madame de Sévigné se

passionnaient pour elle, et qu'elle aurait pu, même après un veuvage

déjà avancé, choisir un époux à son gré et contracter encore un

mariage brillant, si sa tendresse pour ses enfants, et surtout pour sa

fille, ne l'en eût empêchée. La cause de ceci nous est connue:

mademoiselle de Sévigné était froide et réservée, et son premier abord

avait quelque chose de dédaigneux; elle ne possédait pas la moindre

étincelle de ce feu qui animait sa mère; elle n'avait rien de cette

vivacité affectueuse, de cette sensibilité exquise, de cette verve

spirituelle, qui charmait tant dans madame de Sévigné, et lui

prêtaient des attraits souvent enivrants pour ceux à qui elle voulait

plaire; et elle le voulait presque pour tous. Elle mettait son bonheur

à être recherchée, admirée, louée, et surtout à être aimée. Il n'en

était pas ainsi de mademoiselle de Sévigné: sa froideur était si

connue, si généralement sentie, que La Fontaine lui en fait un

reproche dans une fable qu'il lui a dédiée; mais, avec ce tact fin qui

le caractérise, il déguise le blâme sous les termes ambigus d'un

éloge:

Vous qui naquîtes toute belle,

A votre indifférence près[552].

Ainsi, selon La Fontaine, une femme ne pouvait être parfaitement belle

si elle était indifférente. La Fontaine avait raison: la beauté froide

est cette Galatée muette et immobile, cette statue de la fable, que le

souffle divin n'a point animée, et qui ne peut inspirer d'amour qu'à

celui dont elle fut l'ouvrage. Si, comme Pygmalion, madame de Sévigné

eût pu transmettre son âme à celle qui lui devait la vie, à celle

qu'elle s'était plu à former et à combler de tant de perfections, elle

n'eût pas été la seule à la chérir, à s'occuper d'elle avec délices, à

épuiser en sa faveur toutes les formes de l'éloge, toutes les

expressions de la tendresse; et cette beauté, comme avait dit le

marquis de Tréville, eût brûlé le monde. Mais celle qui était

remarquable par ses attraits fut admirée; celle qui se montra sage

dans sa conduite fut estimée, et ce fut tout. Tout..., je me trompe:

celle qui ne chercha point à plaire déplut, celle qui mit trop peu de

prix à paraître aimable ne fut point aimée. Dans le monde moral, comme

dans le monde physique, toujours les conséquences sont conformes aux

prémisses.

Au temps dont nous nous occupons, on cherchait à la voir, on aimait à

la regarder comme un astre nouvellement levé sur l'horizon: on ne

voulait point la juger. Au milieu de tant de beautés ravissantes, la

jeune Sévigné apparaissait semblable à une des fleurs, à peine

entr'ouverte, d'un buisson de roses, mais brillant par de si fraîches

et de si vives couleurs, qu'elle fixe les regards de préférence à

toutes les autres. Ce fut en janvier 1663, et dans le _ballet des

Arts_, qu'elle dansa pour la première fois: la sensation qu'elle

produisit fut grande; c'est ce que Benserade fait entendre dans les

premiers vers récités dans ce ballet, à son sujet:

Déjà cette beauté fait craindre sa puissance;

Et, pour nous mettre en butte à d'extrêmes dangers,

Elle entre justement dans l'âge où l'on commence

A distinguer les loups d'avecque les bergers.

Dans ce même ballet, qui fut joué pendant tout l'hiver, le roi

représentait un berger[553], MADAME jouait le rôle de Pallas, et

mademoiselle de Sévigné dansait avec elle, dans la septième entrée,

avec mesdemoiselles de Mortemart, de Saint-Simon et de La Vallière.

Toutes les quatre étaient vêtues en Amazones. Les vers chantés ou

récités à cette occasion pour mademoiselle de Sévigné, démontrent

tout ce qu'on permettait de licence à la muse de Benserade dans ces

représentations théâtrales, où se trouvaient cependant deux reines, et

où la plus jeune figurait comme actrice.

_Pour mademoiselle de_ SÉVIGNY, Amazone.

Belle et jeune guerrière, une preuve assez bonne

Qu'on suit d'une Amazone et la règle et les vœux,

C'est qu'on n'a qu'un teton: je crois, Dieu me pardonne,

Que vous en avez déjà deux[554].

Loret, en rendant compte de la première représentation de ce ballet,

dans sa Gazette du 20 janvier 1663, après avoir décrit l'entrée de

MADAME et des demoiselles Saint-Simon, Mortemart et La Vallière,

ajoute:

Sévigny, pour qui l'assemblée

Était de merveille comblée,

Chacun paraissant enchanté

De sa danse et de sa beauté.

Fille jeune, fille brillante,

Fille de mine ravissante,

Et dont les jolis agréments

Charment les cœurs à tous moments[555].

Loret fait ensuite l'éloge du roi, qu'il appelle un brave

porte-couronne. Le plaisir que Louis XIV prenait à ces danses et à ces

divertissements était singulièrement augmenté par les éloges détournés

et les allusions ingénieuses qu'ils suggéraient à Benserade dans la

composition des vers de ces ballets.

On joua encore de nouveau, l'année suivante, le _ballet des Arts_: les

mêmes personnages y figurèrent; et parmi les belles dont Loret fait

l'éloge, au sujet de cette reprise, mademoiselle de Sévigné n'est pas

oubliée:

Les autres beautés renommées,

Qu'ailleurs j'ai toutefois nommées,

C'était Saint-Simon, Sévigny

De mérite presque infini;

La Vallière, autre fille illustre,

Digne un jour d'avoir un balustre.

Ce dernier vers fait allusion à l'usage où l'on était d'entourer d'un

balustre l'estrade sur laquelle le lit était élevé; ce qui n'avait

lieu que pour les rois, les reines, et les personnages d'une haute

distinction. Mademoiselle de Mortemart, qui figurait encore dans ce

ballet avec mademoiselle de Sévigné, comme une des quatre Amazones,

s'était mariée à Montespan depuis la première représentation; et c'est

par cette raison que Loret la nomme la défunte Mortemart, car, dit-il,

Depuis qu'elle n'est plus pucelle,

Ce n'est plus ainsi qu'on l'appelle[556].

On voit d'après cette citation, à laquelle je pourrais en joindre

d'autres, que les gazettes de Loret, qui ne circulaient qu'à la cour

et dans le beau monde, étaient écrites d'un style aussi libre que les

ballets de Benserade. L'on doit, d'après cela, moins s'étonner de

certaines expressions de Molière et des auteurs de ce temps, et par

conséquent de celles qui se présentaient sous la plume de madame de

Sévigné, ou qui lui échappaient dans la vivacité du dialogue.

Quoiqu'elle eût passé sa première jeunesse parmi les précieuses, la

mobilité de son imagination lui faisait facilement adopter les

nouveaux usages qui étaient favorables à la gaieté de son caractère.

Le carême et la semaine sainte vinrent interrompre tout divertissement

mondain, et ramenèrent le règne des prédicateurs et les somptueuses

cérémonies ecclésiastiques. Dans celles-ci, la musique de La Barre, de

Boisset, de Hottman, de Molière (j'entends le musicien, et non pas le

poëte), et les belles voix des demoiselles Hilaire, Saint-Christophe

et Cercamanans, faisaient, comme dans les fêtes profanes, les délices

des assistants[557]. Les deux reines et les personnes pieuses

joignaient, à leur exemple, aux actes de dévotion, qui étaient de

rigueur, de fréquents voyages à l'ermitage du mont Valérien, alors

occupé par des dominicains; ce pèlerinage était fort en vogue[558].

Après ce temps de pénitence et de privations, les plaisirs

recommencèrent par des festins, des bals donnés par le roi et les

grands de la cour[559], auxquels succédèrent des chasses brillantes à

Versailles, à Vincennes et à Chantilly; puis, la foire Saint-Laurent,

qui jamais n'avait eu tant d'éclat[560].

Lorsque l'hiver survint, au commencement de l'année suivante, on monta

un nouveau ballet, intitulé _les_ _Amours déguisés_. Mademoiselle de

Sévigné était un trop grand ornement de ces ballets, pour que le roi

ne désirât pas qu'elle figurât dans tous. Elle était dans celui de

l'année 1664 au nombre des Amours déguisés en Nymphes maritimes, avec

mademoiselle d'Elbœuf, madame de Montespan et madame de Vibraye:

Benserade termine les vers qu'il fit pour elle, à cette occasion, par

un compliment à sa mère[561]:

_Pour mademoiselle_ DE SÉVIGNY, _Amour déguisé en Nymphe

maritime_.

Vous travestir ainsi, c'est bien être ingénu,

Amour! c'est comme si, pour n'être pas connu,

Avec une innocence extrême,

Vous vous déguisiez en vous-même.

Elle a vos traits, vos feux, et votre air engageant,

Et, de même que vous, sourit en égorgeant.

Enfin, qui fit l'une a fait l'autre,

Et, jusques à sa mère, elle est comme la vôtre.

Loret, dans sa gazette, a fait une description pompeuse de la première

représentation de ce ballet, qui eut lieu dans le milieu de février

1664. On voit, par son récit, que les grands de la cour y figuraient

avec les acteurs et les actrices les plus renommés, avec

L'excellent acter Floridor,

Qui vaut mieux que son pesant d'or,

et la célèbre Desœillets, et Montfleury et sa fille. Après avoir,

selon son usage, commencé par l'éloge du roi, de MONSIEUR, des reines,

des princesses, Loret en vient aux filles d'honneur, et termine tous

ces éloges par celui de mademoiselle de Sévigné.

J'ai pensé faire une folie

En oubliant cette jolie,

Cette pucelle Sévigny,

Objet de mérite infini.

Certes, moi qui l'ai deux fois vue

De divers agréments pourvue,

Et d'une très-rare beauté,

Aux ballets de Sa Majesté,

Si quelqu'un s'en venait me dire,

Et fût-ce le roi notre sire:

As-tu rien vu de plus mignon?

Je lui dirais hardiment: Non[562].

La reine mère, se ployant aux goûts et aux désirs de son fils, donna

un bal masqué vers la fin du carnaval. A tous les plaisirs des années

précédentes, la rigueur du froid en fit joindre un d'un genre tout

nouveau: c'était le jeu qu'on appelle _la ramasse_, qui eut alors une

grande vogue. Ce jeu consistait à se faire précipiter de haut en bas

avec une grande rapidité, au moyen d'une machine qui devait ressembler

à celle des montagnes russes, que nous avons vue de nos jours[563]. La

foire Saint-Germain offrit aussi cette fois une richesse et une pompe

extraordinaires; elle fut plus fréquentée, eut un aspect encore plus

gai, plus animé que dans les années précédentes.

Mais toutes les fêtes de l'hiver furent surpassées par celles que

Louis XIV donna au printemps, dans le parc de Versailles: elles

commencèrent le 7 mai, et durèrent six jours. Le décorateur Vigarani

donna pour titre à ces fêtes: _les Plaisirs de l'île enchantée_. Comme

celles du Carrousel et des Tuileries, elles laissèrent un long

souvenir. Benserade[564] composa des sonnets, des madrigaux et des

quatrains, contenant l'éloge de tous ceux qui y figuraient, à

commencer par le roi. Molière, à cette occasion, composa _la Princesse

d'Élide_ et _le Mariage forcé_[565]. Nous ne pouvons douter que madame

de Sévigné et sa fille n'aient assisté à ces fêtes, qui eurent lieu au

commencement de mai, surtout si nous remarquons que mademoiselle de

Sévigné participait à la représentation de _l'Amour déguisé_, qui fut

donnée chez MONSIEUR, au Palais-Royal, à la fin de février. Cependant

nous n'avons aucune preuve directe de leur présence à Versailles à

cette époque; et nous savons que madame de Sévigné se rendit cette

année dans sa terre de Bourbilly, en Bourgogne, où elle se retrouva

dans la société de son cousin Bussy[566]; mais ses départs pour la

province n'avaient ordinairement lieu que lorsque la cour quittait la

capitale pour transporter son séjour à Saint-Germain, à Compiègne ou à

Fontainebleau.

[549] LORET, liv. XV, p. 66 (15 mai 1664).

[550] LORET, liv. XV, p. 33, 61, 123, 165, 195-203, 200, 3 mars,

28 avril, 29 juillet, 6 octobre, 1er et 15 décembre

1663.--MOTTEVILLE, _Mém._, t. XL, p. 195.--MONTPENSIER, _Mém._,

t. XLIII, p. 54-67.

[551] SÉVIGNÉ, _Lettres_, t. II, p. 92.

[552] LA FONTAINE, _Fables_, liv. IV, fable 1; I; t. I, p. 177

des _OEuvres_ de LA FONTAINE, édit. 1827, in-8º.

[553] BENSERADE, _OEuvres_, t. II, p. 285, 288.

[554] BENSERADE, _OEuvres_, t. II, p. 299.

[555] LORET, _Muse historique_, liv. XIV, p. 10.

[556] LORET, liv. XIV, p. 26 (17 février).

[557] LORET, _Muse historique_, liv. XIV, p. 46 (31 mars 1663).

[558] Ibid., p. 13, 18, 48 et 49 (27 janvier, 3 février, 17 mars,

et 7 avril 1663).

[559] Id., liv. XIV, p. 188, 192 (17 et 24 novembre

1663).--MONTPENSIER, _Mém._, t. XLIII, p. 54.--LORET, liv. XIV,

p. 33 (3 mai).

[560] Id., liv. XIV, p. 139, 140 (25 août), p. 174 (20 octobre).

[561] BENSERADE, _OEuvres_, 1697, t. II, p. 316.--LORET, liv. XV,

p. 25, _lettre 6_, en date du 9 février 1664.

[562] LORET, liv. XV, p. 27 (16 février 1664).--Ibid., p. 32 et

33, et 35 (1er mars).

[563] Ibid., pag. 18 (2 février).

[564] BENSERADE, _OEuvres_, t. II, p. 319 à 324.

[565] LORET, _Muse historiques_, liv. XV, p. 73.--BENSERADE, t.

II, p. 319, 324.--MOLIÈRE, _OEuvres_ t. III, p. 105 à 150, édit.

d'Auger; t. III, p. 447, édit. d'Aimé Martin.--MARIGNY, _Relation

des fêtes que le roi a données aux reines dans le parc de

Versailles_ (14 mai 1664), dans les _OEuvres de_ MARIGNY, p.

34.--_Les Plaisirs de l'île enchantée_, 1 vol. in-folio,

accompagné de neuf planches gravées par ISRAEL SYLVESTRE.

[566] _Lettre de Bussy à madame de Sévigné_, le 21 novembre 1866,

dans SÉVIGNÉ, _Lettres_, t. I, p. 109, édit. M.; t. I, p. 154,

édit. G.

Mémoires touchant la vie et les écrits de Marie de Rabutin-Chantal, (2/6) · 第 31 / 146 题