Puis

L'intrigueuse vient là, par un esprit d'affaire;

Écoute avec dessein, propose avec mystère;

Et, tandis qu'on s'amuse à discourir d'amour,

Ramasse quelque chose à porter à la cour.

Mais le portrait de la vraie précieuse, de la précieuse sentimentale,

platonique, de la précieuse subtile et doctrinaire, est celui qui est

tracé avec le plus de bonheur et de vérité:

Dans un lieu plus secret, on tient la précieuse

Occupée aux leçons de morale amoureuse.

Là se font distinguer les fiertés des rigueurs,

Les dédains des mépris, les tourments des langueurs.

On y sait démêler la crainte et les alarmes;

Discerner les attraits, les appas, et les charmes:

On y parle du temps que forme le désir

(Mouvement incertain de peine et de plaisir).

Des premiers maux d'amour on connaît la naissance;

On a de leurs progrès une entière science;

Et toujours on ajuste à l'ordre des douleurs

Et le temps de la plainte et la saison des pleurs.

On sait que la reine Christine ayant demandé qu'on lui donnât une

définition des précieuses, Ninon lui répondit que «c'étaient les

jansénistes de l'amour».

Les jansénistes faisaient alors encore plus de bruit dans le monde que

les précieuses; mais s'ils condamnaient les faiblesses en religion

comme les précieuses en amour, ils ne réduisaient pas le culte au

sentiment, ils mettaient en pratique ses préceptes. Le nombre des

solitaires de Port-Royal s'était accru: cependant il n'allait pas au

delà de vingt-sept; mais ces vingt-sept personnes, par leur conviction

profonde, par leur zèle ardent, leurs vertus, leur abnégation pour le

monde, leur savoir, leur indépendance, le génie supérieur de

quelques-uns d'entre eux, leurs amis et leurs nombreux sectateurs,

partout répandus, formaient une association qui luttait avec l'ordre

puissant des jésuites, avec les abus de la cour de Rome, et la molle

complaisance des ecclésiastiques envers les puissants.

La publication du livre d'Arnauld sur la _fréquente communion_ avait

réveillé la haine des jésuites contre la secte qui s'était attachée à

l'_Augustinus_ de Jansénius, contenant, selon eux, la véritable

exposition de la foi catholique. A l'occasion de ce livre de

Jansenius, on fit rédiger cinq propositions, qu'on prétendit être le

résumé de sa doctrine, et on les déféra au pape, qui les condamna. Les

jansénistes souscrivirent à cette condamnation des cinq propositions,

mais ils soutinrent qu'elles n'étaient point dans Jansenius. Une

assemblée d'évêques, suscitée par Mazarin et les jésuites, sur le

rapport des commissaires qu'elle avait nommés, décida que les cinq

propositions étaient dans Jansenius. Le livre d'Arnauld sur la

fréquente communion fut en même temps déféré à la Sorbonne, où les

docteurs se divisèrent. La dispute s'échauffa: soixante-dix docteurs

furent expulsés. Le livre d'Arnauld fut censuré. Une nouvelle bulle du

pape reconnut que les propositions étaient dans Jansenius: on rédigea

un acte ou formulaire, que tous les prêtres, les religieux et les

religieuses devaient souscrire, en signe de leur orthodoxie et de leur

entière union avec le saint-siége. On avait à combattre une opinion

évidemment contraire aux dogmes de l'Église comme à une saine

philosophie; une opinion qui introduisait dans la religion la doctrine

du fatalisme, et enlevait à l'homme son libre arbitre. Au lieu de

recourir aux moyens de douceur et de persuasion, les seuls permis aux

défenseurs de la foi, on employa la rigueur et la persécution; et en

intéressant ainsi toutes les âmes généreuses au sort de ceux que

l'erreur avait égarée, on fit son succès, on contribua à la propager.

Les jansénistes voulaient à la fois résister aux décisions du pape et

se considérer comme des fidèles qui lui étaient soumis comme au chef

de l'Église: c'est alors que, pour justifier leur résistance et

tranquilliser leurs consciences, ils imaginèrent la subtile

distinction du fait et du droit. Ils reconnaissaient que pour être

sauvé on devait une soumission entière, une foi divine au pape et à

l'Église, dans tout ce qui concernait le dogme, parce que le pape et

l'Église avaient dans ces matières une autorité divine; mais que quand

il s'agissait d'un fait, le pape et l'Église ne pouvaient réclamer des

fidèles qu'une foi humaine, c'est-à-dire que chacun était libre de

décider selon sa conscience. On devait donc condamner les cinq

propositions, d'après la décision du pape; mais on n'était pas forcé

de croire d'après la seule assertion du pape et des évêques, que ces

cinq propositions fussent dans Jansenius.

Il y a trois principes de nos connaissances, de nos convictions: les

sens, la raison, et la foi. Tout ce qui est surnaturel et touche à la

révélation se juge par l'Écriture et les décisions de l'Église, et est

du ressort de la foi; tout ce qui est naturel, et n'est pas relatif à

la révélation, se décide par la raison naturelle. Quant aux faits, on

n'est tenu qu'à en croire ses sens. Les propositions qui ne reposent

que sur des faits, c'est aux sens seuls qu'il appartient d'en

connaître. Dieu n'a pas voulu que jamais la foi pût anéantir la

conviction qui résulte du témoignage des sens, ni que cette conviction

pût être soumise en nous à aucune autorité; car c'eût été vouloir

l'impossible, et anéantir notre propre nature. Les décisions du pape

et de l'Église ne peuvent donc enchaîner la conscience en ce qui

concerne les faits non révélés.

Ainsi raisonnaient les jansénistes; et comme ils soutenaient que les

propositions condamnées n'étaient pas dans Jansenius, ils refusaient

de se soumettre à la bulle du pape qui déclarait qu'elles y étaient;

ils prétendaient que le pape avait été surpris et trompé. Toute cette

contestation reposait sur une subtilité qui semble presque puérile. Il

était bien constant qu'on ne pouvait trouver textuellement les cinq

propositions dans le livre de l'évêque d'Ypres; mais, selon les juges

les plus impartiaux sur ces matières, ces cinq propositions

résultaient des doctrines exposées dans ce livre, et en étaient la

substance. Il fallait bien cependant que les jansénistes ne pensassent

point ainsi, puisqu'ils donnaient leur consentement à la bulle qui les

condamnait.

Quoi qu'il en soit, le refus de reconnaître que ces cinq propositions

fussent dans le livre de Jansenius devint le prétexte d'une

persécution contre les vingt-sept solitaires de Port-Royal. On les

expulsa de leur champêtre asile, et on les força de se disperser.

Seulement Arnault d'Andilly, qui avait rendu de grands services à

l'État dans les hauts emplois de la diplomatie, dont l'attachement au

gouvernement était connu, qui inspirait la plus entière confiance à la

reine et à Mazarin, et était aimé d'eux, obtint qu'aucune violence ne

serait exercée contre les paisibles habitants de la vallée. On se

contenta de leur intimer les ordres du roi; et la promesse qu'Arnauld

avait faite en leur nom, qu'ils y obéiraient sur-le-champ, fut

exécutée. «Je ne dirai point à votre éminence, écrivait Arnauld au

cardinal, que j'obéirai; mais je lui dirai que j'ai commencé à obéir

en quittant la sainte maison où Dieu, par sa miséricorde, m'a donné le

dessein de finir mes jours; et je continuerai d'obéir en allant demain

à Pomponne, que je ne regarde plus comme ma maison, quoique je l'aie

fort aimée, mais comme le lieu de mon exil, et d'un exil si

douloureux, que rien ne m'y peut faire vivre que ma confiance en la

bonté dont la reine et votre éminence m'honorent. Ainsi mon prompt

retour dans mon heureuse retraite n'étant pas une simple grâce que je

demande à votre éminence, mais une grâce qui m'importe de tout, je la

supplie de considérer les jours de mon bannissement comme elle ferait

les années pour d'autres[150].»

C'est dans ces circonstances, c'est lorsque la violation de tous les

droits, des actes d'une tyrannie arbitraire, avaient rendu les

jansénistes l'objet de l'intérêt général, que parurent les lettres

intitulées _les Provinciales_[151]: la première est datée du 23

janvier 1656, et la dernière du 24 mars 1657.

Jamais pamphlets ne produisirent un effet plus puissant; jamais une

cause ne fut défendue avec plus de talent; jamais une attaque ne fut

dirigée avec une si terrible énergie, ni combinée et graduée avec un

art plus subtil. Pour concevoir le succès que durent avoir ces écrits,

qui paraissaient de mois en mois, il faut se rappeler ce que nous

avons déjà dit, qu'à cette époque, où l'on remarquait tant d'ardeur

pour le plaisir, tant d'intrigues immorales, tant d'aventures

scandaleuses, le sentiment religieux était fortement empreint dans les

esprits: ceux qui étaient le plus plongés dans les délices du monde

les interrompaient souvent pour satisfaire ce besoin de l'âme; et même

quelquefois ils les quittaient pour toujours, afin de s'occuper

uniquement de Dieu et de leur salut. Leurs compagnons de plaisirs

admiraient et enviaient leurs résolutions; et, dans le vide et l'ennui

que laissent toujours après elles les passions satisfaites, ils

regrettaient fréquemment de n'avoir pas le courage de les imiter.

Avec une telle disposition des esprits, comment pouvait-on ne pas être

charmé d'un écrivain qui donnait aux raisonnements les mieux

enchaînés, aux discussions les plus savantes, la forme d'un dialogue

animé, la gaieté d'une scène comique, le sel mordant d'une satire

enjouée, l'autorité d'une doctrine irréfragable, l'entraînement de la

plus sublime éloquence? L'intérêt qu'inspiraient de tels écrits

s'augmentait encore quand on savait qu'ils étaient composés pour

venger des solitaires vertueux et inoffensifs, de saintes et faibles

religieuses, des hommes admirés de l'Europe entière par le noble usage

qu'ils faisaient de leur génie et de leurs loisirs, des femmes d'un

mérite supérieur, gloire et modèle de leur sexe; quand on songeait

qu'ils étaient opprimés au nom de la religion par un ministre qui,

après avoir enlevé à tous la liberté politique avec une armée de

soldats, voulait avec une armée de religieux ravir aussi à tous la

liberté de conscience, et anéantir toute discussion sur les intérêts

spirituels, comme il l'avait déjà fait sur les intérêts temporels.

Qu'on ne s'étonne pas qu'un livre composé pour une lutte qui n'existe

plus, et pour un temps si différent du nôtre, ait survécu à l'époque

qui le vit naître, aux motifs qui le firent écrire, et qu'il captive

encore tellement notre attention, qu'on ne peut en quitter la lecture,

lorsqu'une fois on l'a commencée. Ceux-là même qui l'ont le plus loué

n'y ont vu qu'un livre de controverse religieuse, qu'un ouvrage de

circonstance, et n'ont pas su apercevoir, sous la forme spéciale et

théologique qui la déguise, toute la grandeur des questions qui y sont

traitées. Les vérités qu'on y agite ne sont ni fugitives ni

périssables; ce sont celles qui intéressent le plus l'homme sociable

et l'homme religieux. Le système des opinions probables et de la

direction d'intention, qu'est-ce autre chose que la vieille dispute

des stoïciens et des sceptiques? Quel est celui qui ne fait pas un

retour plein d'effroi sur lui-même, alors que l'auteur des

Provinciales prouve, avec une évidence qui s'accroît à chaque page,

que les principes de la morale ne peuvent se modifier ni se laisser

fléchir; et que si par la faiblesse de notre nature on est amené à se

permettre la moindre déviation, le premier pas nous conduit, par une

route de plus en plus divergente, jusque dans l'abîme du crime et de

la folie? Ne sentons-nous pas que nos passions, nos vices et notre

égoïsme sont des casuistes toujours prêts à égarer notre conscience,

et l'obligent à des capitulations qui tendent à altérer sa pureté, et

même à la pervertir entièrement? Ces disputes, qui paraissent toutes

théologiques, sur la grâce suffisante et insuffisante, diffèrent-elles

en rien des doutes et des croyances sur l'absence ou l'existence de

l'intervention céleste dans les choses terrestres, et sur la liberté

de l'homme dans ses rapports avec Dieu? A quelle époque et chez quel

peuple civilisé les philosophes ont-ils cessé de se partager sur ces

questions, ou se sont-ils abstenus de les discuter? En est-il en effet

de plus hautes? en est-il qui intéressent plus l'homme en général? En

est-il qui embrassent d'une manière plus complète toute sa destinée

dans sa vie présente et mortelle et dans son immortel avenir?

Le voile dont se couvrait l'auteur de ces lettres, et qui fut quelque

temps avant de pouvoir être soulevé, contribua encore à leur

réputation. Quand on sut quel était le nom célèbre que cachait le nom

obscur de Montalte, et que Blaise Pascal, connu par ses sublimes

découvertes en physique et en mathématiques, était celui que l'on

cherchait, la surprise se mêla à l'admiration. Tout le monde voulut

lire ces écrits théologiques du jeune et savant géomètre. Madame de

Sévigné, qui avait parmi les solitaires de Port-Royal des amis

dévoués, lut donc aussi les _Petites Lettres_ (c'est ainsi qu'on les

appelait alors); elle les lut avec l'intérêt puissant qu'excitaient

en elle le sujet et les personnages; elle se pénétra des doctrines

qu'elles contenaient. Nous nous en apercevons souvent en lisant ce

qu'elle a écrit, et par cette raison nous avons dû signaler l'époque

de leur apparition comme une circonstance essentielle dans sa vie.

L'effet des _Provinciales_ ne se borna pas à exciter une stérile

admiration. L'opinion publique fut tellement émue par elles, elles

excitèrent une telle clameur, qu'elles forcèrent en quelque sorte

l'autorité à permettre que les solitaires de Port-Royal reprissent

possession de leur vallée chérie, et rouvrissent leur savante école:

le gouvernement permit encore aux saintes vierges du couvent de les

encourager par leurs prières, tandis qu'eux-mêmes les instruisaient

par leurs discours et les édifiaient par leurs exemples[152].

[126] LORET, _lettre_ du 22 avril 1656, liv. VII, p. 62.--BUSSY,

dans _Lettres_ de SÉVIGNÉ, t. I, p. 48 et 51, lettres du 2 et 9

juillet 1656, éd. M.

[127] LORET, liv. VII, p. 1 et 2, _lettre_ en date du 1er janvier

1656, p. 14, 15, 19, 29; _lettres_ en date des 22 et 29 janvier,

19 février 1656.--MONGLAT, _Mém._, t. LI, p. 1 et 2.--BENSERADE,

_OEuvres_, t. II, p. 142 à 172.--LORET, liv. VII, p. 23, 61,

_lettres_ en date des 2 février et 2 avril 1656.

[128] LORET, t. VII, p. 35, _lettre_ en date du 26 janvier 1656;

_lettres_ en date des 27 mai et 19 août 1656, p. 191; _lettre_ en

date du 2 décembre 1656, p. 50, 53, 54; _lettres_ en date des 25

mars et 1er avril.--MOTTEVILLE, t. XXXIX, p. 371.

[129] Frères PARFAICT, _Hist. du Théâtre François_, t. VII, p.

178 à 182.--LORET, liv. VII, p. 198, du 16 décembre 1656.--Ibid.,

p. 176, apostille de la _lettre_ en date du 5 novembre 1656.

[130] MONTPENSIER, _Mém._, t. XLII, p. 48, 51.--LORET, liv. VII,

p. 3; _lettre_ en date du 1er janvier 1656.--SÉVIGNÉ, _lettre_ de

madame de Coulanges du 24 juin. 1695.--LORET, liv. VII, p. 78, en

date du 20 mars 1656, et p. 29, 30, 35, 36, 103; _lettres_ en

date des 19 février, 18 avril, 24 juin et 1er juillet

1656.--SÉVIGNÉ, _lettre_ en date du 15 mai 1671, t. II, p. 72,

édit. de G. de St.-G., et 2 novembre 1673, t. III, p.

203.--LORET, liv. VII, p. 104, _lettre_ en date du 1er juillet

1656.

[131] BUSSY, _Mém._, t. II, p. 65 et 72 de l'in-12.--Ibid., t.

II, p. 78 et 87 de l'in-4º.--SÉVIGNÉ, _Lettres_, édit. Monm., t.

I, p. 48 et 51; t. I, p. 59 et 82, édit. de G. de St.-G. (9 et 20

juillet 1656).

[132] SÉVIGNÉ, _Lettres_, t. I, p. 50, note _b_, édit. M. (9

juillet 1656).

[133] DESORMEAUX, _Histoire du grand Condé_, t. IV, p. 79, 86,

93.--MONGLAT, _Mém._, t. LI, p. 7.--GOURVILLE, _Mém._, t. LII, p.

303.--MOTTEVILLE, _Mém._, t. XXXIX, p. 392.--RAGUENET, _Hist. de

Turenne_, édit. de 1769, p. 264.--BUSSY-RABUTIN, _Mém._, t. II,

p. 72, 80, 82, édit. in-12; _Discours de_ BUSSY _à ses Enfants_,

p. 282, 302.

[134] LORET, liv. VII, p. 84, _lettre_ en date du 27 mai 1656.

[135] MONGLAT, _Mém._, t. LI, p. 10.

[136] BUSSY, _Mém._, t. II, p. 84 et 86.--LORET, liv. VII, p.

181, _lettre_ en date du 18 novembre 1656.

[137] MONGLAT, _Mém._, t. LI, p. 1.

[138] LORET, liv. VII, p. 22, _lettre_ en date du 5 février.

[139] LORET, liv. VII, p. 41, 46, _lettres_ en date des 18 mai et

9 septembre 1656; p. 50, 119, 126, _lettre_ en date du 12 août,

et p. 143, 144, 150, 155, 178; liv. VIII, p. 180, 181, 183,

_lettres_ en date des 17 et 24 novembre 1657; liv. IX, p. 34, 42,

43, des 2 et 16 mars 1658.--MONGLAT, t. LI, p. 12.--MOTTEVILLE,

t. XXXIX, p. 376, 384, 390 et 392.--MONTPENSIER, _Mém._, t. XLII,

p. 54, 55, 58, 73.--Ibid., t. XLII, p. 266 à 268.--BUSSY-RABUTIN,

_Hist. am. des Gaules_, t. I, p. 180 à 190, édit.

1754.--CATTEAU-CATTEVILLE, _Hist. de Christine_, 1815, in-8º, t.

II, p. 34, 37, 43, 48, 60, 61, 62.--Ibid., t. I, p. 29;

_Ménagiana_, t. II, p. 257.

[140] MOTTEVILLE, _Mém._, t. XXXIX, p. 392.

[141] CATTEAU-CATTEVILLE, _Hist. de Christine_, t. II, p. 61.

[142] _Lettres de_ COSTAR, seconde partie, 1659, in-4º, _lettre_

199, p. 419.--MENAGII _Poemata_, 1656, in-8º, p. 76.--_Lezione

d_'EGEDIO MENAGIO _sopra in sonetto VII di messer Francesco

Petrarca_, p. 62, 68 et 74, dans _Historia Mulierum

Philosophorum_; Lugduni, 1690, in-12.

[143] _Ménagiana_, t. I, p. 220, t. IV, p. 24.

[144] SAINT-ÉVREMOND, _OEuvres_, édit. 1753, t. II, p. 79 à 83.

[145] DES MAIZEAUX, _Vie de Saint-Évremond_, dans les _OEuvres_,

t. I, p. 78, 83.

[146] Paul de la Barthe, maréchal de Thermes.

[147] Le duc de Bellegarde, grand écuyer.

[148] SAINT-ÉVREMOND, t. II, p. 83.

[149] Ibid., p. 83, 85.

[150] ARNAULD d'ANDILLY, _Mémoires_, t. XXXIV, p. 89, 94.

[151] _Les Provinciales, ou les Lettres écrites par Louis de

Montalte à un provincial de ses amis et aux RR. PP. jésuites, sur

le sujet de la morale et de la politique des saints Pères_;

Cologne, 1657, in-18, Elzeviers, p. 1 et 369.

[152] PETITOT, _Notice sur Port-Royal_, dans la _Collection des

Mémoires sur l'Hist. de France_, t. XXXIII, p. 137.

Mémoires touchant la vie et les écrits de Marie de Rabutin-Chantal, (2/6) · 第 11 / 146 题