D'abord il peint la prude

qui partage son âme

Entre les feux humains et la divine flamme;

la coquette surannée, et la jeune coquette, qui n'a que la vanité en

tête,

Contente de l'éclat que fait la renommée;

et la coquette solide, qui,

opposée à tous ces vains dehors,

Se veut instruire à fond des intérêts du corps.

Mémoires touchant la vie et les écrits de Marie de Rabutin-Chantal, (2/6) · 第 10 / 146 题