1655.
Madame de Gouville donne une fête peu de jours après l'avanie
faite à Bartet, son amant.--Détails sur Bartet.--Il est employé
pendant la Fronde à d'importantes négociations.--Aventures de sa
jeunesse, et comment il était parvenu.--Sa présomption et sa
vanité.--Ressentiments qu'elles excitent.--Il obtient les faveurs
de la marquise de Gouville.--Il tient un propos outrageant sur le
duc de Candale.--Le duc de Candale s'en venge en lui faisant une
avanie.--Pourquoi Mazarin abandonne Bartet dans cette
circonstance.--Tout le monde rit de l'aventure de
Bartet.--Épigramme à ce sujet.--Bussy mande à madame de Sévigné
la querelle entre le marquis d'Humières, le comte de Nogent et la
Châtre.--Détails sur Bautru, comte de Nogent.--Plaisanteries
qu'il se permet au sujet de Roquelaure.--Passage d'une des
lettres de madame de Sévigné sur la duchesse de
Roquelaure.--Querelle entre le prince d'Harcourt et la
Feuillade.--Madame de Sévigné trouve plaisante la captivité de la
duchesse de Châtillon chez Fouquet.--Réflexions à ce
sujet.--Bussy se rend à Compiègne.--Il sollicite de Mazarin de
servir pendant l'hiver, et n'obtient rien.--Revient à Paris.--Y
séjourne.--Repart pour se rendre à l'armée de Turenne.
Le même jour que madame de Sévigné écrivit la lettre que nous venons
de citer, la marquise de Gouville donnait dans son hôtel, à Paris, une
fête dont le récit remplit une page entière de la Gazette de
Loret[82]: il décrit le ballet, les scènes grotesques, les danses, le
concert, et la collation. Cependant, lorsque la marquise de Gouville
donnait cette fête, l'avanie qu'à cause d'elle avait éprouvée Bartet,
un de ses amants, venait d'avoir lieu, et était l'objet des
conversations générales. Madame de Sévigné en parle dans une lettre
écrite à Bussy trois jours après celle dont nous avons fait mention en
dernier, c'est-à-dire le 19 juillet[83]; mais elle en parle brièvement
et en passant, afin de ne pas blesser son cousin. Pour bien la
comprendre, il faut suppléer aux détails qu'elle n'a pas eu besoin de
donner en écrivant à Bussy, qui était parfaitement instruit sur ce qui
concernait celui qui faisait l'objet de cette aventure.
Quand Mazarin était exilé et proscrit par des arrêts du parlement, du
consentement du roi, c'est-à-dire de la reine régente, qui parlait en
son nom, il n'en continuait pas moins, des bords du Rhin ou de la
solitude des Ardennes, où il s'était réfugié, à diriger les affaires.
Le gouvernement n'était pas dans le cabinet des ministres, dans la
salle du conseil, dans les actes authentiques publiés au nom du roi,
mais dans les résolutions et les déterminations prises par la
reine régente dans les conciliabules qui avaient lieu dans la
chambre de l'exilé ou dans l'oratoire de la reine. Il était alors
nécessaire que la reine et son ministre pussent communiquer entre eux
continuellement, et de manière à ce qu'il ne restât aucune trace de
ces communications; que le secret le plus profond et le plus
impénétrable fût gardé sur leur but et sur leur résultat. De là naquit
l'importance des courriers de cabinet, et l'influence que ces
personnages subalternes prirent à cette époque. Comme ils auraient pu
être arrêtés par les partisans de la Fronde ou des princes, jugés et
condamnés par les parlements, à cause de leur correspondance avec un
banni déclaré ennemi de l'État, ils n'étaient chargés d'aucune
dépêche, d'aucune note, d'aucun papier; mais dépositaires des pensées
et des intentions secrètes du cardinal et de la reine, ils allaient et
venaient continuellement, portaient les paroles de l'un et de l'autre,
et prenaient à l'égard des tiers des engagements en leurs noms. On
voit que durant ces temps de troubles ces courriers de cabinet
n'étaient pas seulement des porteurs de dépêches, mais de véritables
négociateurs. A une époque aussi agitée, lorsque les intérêts
variaient sans cesse et si rapidement, lorsqu'il y avait tant
d'intrigues différentes, et qu'il fallait pour les conduire tant de
dissimulation et d'audace; lorsque les troupes des différents partis
envahissaient le pays, et empêchaient qu'on ne pût faire le plus petit
trajet sans travestissement, ce rôle de courrier de cabinet donnait à
tous ceux qui l'exerçaient une réputation de capacité, de courage, de
prudence et de fidélité, qui ennoblissait leurs fonctions, et les
faisait jouir d'une considération supérieure à celle de la charge dont
ils étaient revêtus. Bartet fut un de ceux que la reine et Mazarin
employèrent en cette qualité le plus souvent et avec le plus de
succès.
Il était fils d'un paysan du Béarn. Son père lui ayant donné de
l'éducation, il devint avocat au parlement de Navarre. Il séduisit la
femme de chambre de l'épouse d'un conseiller de ce parlement. On
voulut le forcer à épouser cette fille, très-chérie de sa maîtresse:
il s'y refusa, quitta le pays, s'en alla à Rome, et, recommandé par
des jésuites, il s'attacha au duc de Bouillon, puis ensuite au prince
Casimir, frère du roi de Pologne, et qui lui succéda au trône.
Celui-ci, lorsqu'il fut roi, nomma Bartet son résident en France.
Bartet se fit ainsi connaître de Mazarin et des autres ministres de la
reine, et il obtint, par l'entremise de la princesse Palatine, d'être
nommé secrétaire du cabinet[84]. Bientôt il eut toute la confiance de
la reine et de son ministre, et fut initié aux plus importants secrets
d'État[85]. Fier de ses succès, il se fit de nombreux ennemis par sa
suffisance, sa fatuité, son ton et ses manières, qui auprès des
personnages élevés auxquels il avait affaire contrastaient si fort
avec son humble origine. La manifestation de notre propre supériorité
choque l'orgueil naturel d'autrui, lors même qu'elle semble justifiée
par la prééminence du talent, de la naissance ou de la fortune; mais
l'insolence d'un parvenu semble une atteinte portée à tous les droits
acquis: elle blesse comme une usurpation, et révolte comme une
ingratitude. Tels étaient les sentiments que faisait naître Bartet,
dont la causticité d'ailleurs n'épargnait personne, pas même ses amis
et ses bienfaiteurs. Bartet devint amoureux de la marquise de
Gouville. Cette femme séduisante était en même temps courtisée par le
duc de Candale, dont la vie fut si courte et les aventures si
nombreuses[86]. Bartet, si inférieur au duc de Candale pour la figure
et la tournure, l'emportait sur lui par certains avantages auxquels la
marquise de Gouville se montrait fort sensible. Au lieu de jouir en
secret d'un bonheur qui pouvait lui faire un ennemi puissant, Bartet
eut l'impudence de faire parade de sa conquête d'une manière
injurieuse pour son rival. En présence d'un grand nombre de personnes,
dont quelques-unes faisaient l'éloge du duc de Candale comme du plus
bel homme de l'époque et le plus propre à plaire aux femmes, Bartet
dit, avec un ton dédaigneux, «que si on ôtait à ce beau duc ses grands
cheveux, ses grands canons, ses grandes manchettes et ses grosses
touffes de galants, il ne serait plus qu'un squelette et un atome.»
Candale, outré de l'insolence de Bartet, et regardant comme au-dessous
de lui de se mesurer avec un tel homme, se vengea en grand seigneur,
ou, si l'on veut, en vrai brigand. Laval, son écuyer, à la tête de
onze hommes à cheval, arrête en plein jour, dans la rue Saint-Thomas
du Louvre, la voiture de Bartet. Deux des cavaliers se saisissent des
chevaux, deux autres portent le pistolet à la gorge du cocher, deux
autres mettent pied à terre, et entrent dans le carrosse le poignard à
la main; ils se précipitent sur Bartet, lui coupent avec des ciseaux
les cheveux d'un côté, et une moustache de l'autre; ils lui arrachent
son rabat, ses canons et ses manchettes; et, après lui avoir appris
que cette opération a lieu par ordre de monseigneur le duc de Candale,
ils le laissent aller[87].
Sous Richelieu, le personnage, quelque élevé qu'il fût, qui aurait
ainsi traité le plus obscur et le plus infime de ses affidés, eût été
obligé de fuir, et aurait eu à supporter le poids d'une procédure
criminelle. Mazarin, auquel Bartet se plaignit, lui promit justice,
fit même commencer quelques procédures, mais n'osa pas les faire
continuer. Candale avait rendu de grands services à Mazarin, qui
s'était donné des torts envers lui, en ne réalisant pas la promesse
qu'il avait faite de lui faire épouser sa nièce Martinozzi, mariée au
prince de Conti. Mazarin ne fut donc pas fâché d'avoir occasion de
montrer des égards pour ce seigneur, afin de le retenir dans son
parti. D'ailleurs, Bartet avait été le protégé de la reine plus encore
que celui de Mazarin, qui, dans sa correspondance écrite avec Anne
d'Autriche, avait cherché à la prémunir contre les défauts du
caractère de ce confident, et l'avait engagée à ne se fier à lui
qu'avec précaution[88]. Toute la haute noblesse était indignée de
l'insolence de Bartet, et applaudissait à l'avanie qui lui était
faite. Chavagnac, en racontant cette aventure, dit qu'elle fit plus de
bruit qu'elle ne méritait[89]. Madame de Sévigné n'en parle qu'en
plaisantant, et la trouve tout à fait bien imaginée; elle ne doute pas
que son cousin ne s'en soit fort diverti[90]. On rit beaucoup aux
dépens de Bartet, et l'on fit sur lui le couplet suivant, qui courut
tout Paris:
Comme un autre homme
Vous étiez fait, monsieur Bartet:
Mais quand vous iriez chez Prudhomme,
De six mois vous ne seriez fait
Comme un autre homme[91].
Non-seulement Bartet n'obtint aucune réparation de l'affront qu'il
avait éprouvé, mais plus tard on le força de s'exiler de la cour,
lorsque le duc de Candale s'y trouvait[92]. Ainsi la différence des
rangs était alors si fortement marquée, que ceux qui osaient s'en
prévaloir pour conserver leurs priviléges d'insolence et de domination
pouvaient encore faire violence à la justice et braver la faveur.
Bussy et madame de Sévigné se faisaient part mutuellement dans leurs
lettres des nouvelles qui pouvaient les intéresser: lui, celles de
l'armée; elle, celles de la cour. Bussy, dans sa lettre du 17
octobre[93], entretient sa cousine de la querelle qui s'est élevée
entre le marquis d'Humières et le comte de Nogent, querelle si peu
honorable pour ce dernier. Il avait été provoqué en duel par la
Châtre, beau-frère d'Humières, et il avait refusé de se battre.
D'Humières, toujours bien auprès du roi et des ministres, devint
depuis maréchal de France. Le luxe du grand seigneur le suivait même à
l'armée. Il fut le premier qui s'y fit servir en vaisselle d'argent,
et avec les mêmes recherches et la même variété de mets que dans son
hôtel. Comme la guerre continua, et se régularisa en quelque sorte, ce
genre de luxe fut imité par tous les officiers généraux, et même par
les simples colonels et les mestres de camp[94]. La Châtre nous est
connu pas ses liaisons avec Ninon[95]. Armand, comte de Nogent, qui se
noya depuis au fameux passage du Rhin[96], était le fils de Nicolas de
Bautru, modèle du courtisan fin, spirituel et bouffon. Celui-ci,
arrivé à la cour d'Anne d'Autriche avec huit cents livres de rente, en
avait cent cinquante mille lorsqu'il mourut. Sa femme se fit connaître
par des désordres honteux. Il en demanda vengeance à la justice, et
fit condamner un de ses valets, qui fut mis aux galères[97]. Il se
rendait un jour chez la reine, lorsque cette affaire était encore
récente; et la cynique plaisanterie qu'il se permit pour faire
rejaillir sur le duc de Roquelaure le ridicule dont celui-ci avait
voulu le couvrir en présence de toute la cour, prouve qu'une partie du
secret de la mystérieuse intrigue de la duchesse de Roquelaure n'avait
pas échappé aux regards scrutateurs des jeunes courtisans[98]. Cet
indécent quolibet, qui fit rougir la reine, sert en même temps à
expliquer le passage suivant de la lettre que madame de Sévigné
écrivit à Bussy le 25 novembre[99].
«Madame de Roquelaure est revenue tellement belle, qu'elle défit hier
le Louvre à plate couture[100]: ce qui donne une si terrible jalousie
aux belles qui y sont, que par dépit on a résolu qu'elle ne serait
pas des après-soupers, qui sont gais et galants comme vous savez.
Madame de Fiennes voulut l'y faire demeurer hier; mais on comprit par
la réponse de la reine qu'elle pouvait s'en retourner.»
Madame de Sévigné paraît avoir ignoré le véritable motif de
l'exclusion de la duchesse de Roquelaure des après-soupers; mais la
duchesse de Roquelaure a dû le connaître ou le deviner. Les chagrins
causés par des humiliations de cette nature, et par les remords de les
avoir mérités, ont pu contribuer, autant que les infidélités de
Vardes, à précipiter dans la tombe cette intéressante victime d'un
premier amour. Une autre raison devait encore déterminer à ne pas
admettre la duchesse de Roquelaure dans ces réunions familières. Le
jeune duc d'Anjou manifestait du penchant pour elle; et le chagrin
qu'il témoigna lorsqu'il apprit sa mort montra quelle était déjà la
violence de sa passion[101].
Madame de Sévigné, qui ne veut rien laisser ignorer à Bussy de ce qui
se passe dans le monde, raconte aussi dans la même lettre une querelle
assez ridicule, mais qui n'eut aucune suite, entre le prince
d'Harcourt, la Feuillade, qui fut depuis maréchal de France, et le
chevalier de Gramont, si connu par l'histoire que le spirituel
Hamilton nous a donnée de ses aventures galantes. La chose se passa
chez Jannin de Castille, financier, assez bel homme, peu spirituel, et
fort riche. Bussy a fait lui-même connaître les liaisons de ce
personnage avec la comtesse d'Olonne[102], et Sauval a révélé celles
qu'il eut avec mademoiselle de Guerchy, une des filles d'honneur de la
reine[103]. Mademoiselle de Guerchy fut depuis la maîtresse du duc de
Vitry, et périt victime des moyens qu'employa pour la faire avorter
une sage-femme nommée Constantin, qui fut pendue pour ce crime. Le
comte Gaspard de Chavagnac, qui, pour obliger Vitry, son ami, avait
conduit l'infortunée Guerchy chez la Constantin, fut mis en cause, et
subit même une condamnation, qui ne fut pas capitale. Lui, qui était
la bravoure même, raconte naïvement dans ses Mémoires la frayeur qu'il
éprouva «quand il vit les mêmes juges avec lesquels il faisait tous
les jours la débauche l'interroger avec un visage si sévère[104]».
Madame de Sévigné apprit, sans en connaître la cause, que la duchesse
de Châtillon se trouvait captive chez l'abbé Fouquet; et, dans sa
lettre du 5 novembre, elle mande cette nouvelle à son cousin en une
seule ligne, en ajoutant: «Cela paraît fort plaisant à tout le
monde[105].» Singulière époque que celle où l'on trouvait plaisant
qu'une femme de ce rang, de cette naissance, qu'une Montmorency, que
la veuve d'un Gaspard de Coligny, duc de Châtillon, fût retenue
d'autorité en chartre privée, chez un abbé, son amant! Cependant la
chose paraîtra moins étrange lorsque l'on saura que l'abbé Fouquet
avait avec lui sa mère, qui était la vertu même[106].
Quand Bussy reçut, le 22 novembre, cette dernière lettre de madame de
Sévigné, il n'était plus à l'armée. Pour être placé sur les cadres de
ceux qui continuaient à servir pendant la saison rigoureuse, il
s'était rendu à Compiègne, où la cour résidait. Le cardinal lui promit
de faire ce qu'il demandait; mais il ne lui tint pas parole. Bussy
revint vers la fin de décembre à Paris; et, après y avoir séjourné
tout l'hiver, il repartit le 12 mars pour Amiens, où le maréchal de
Turenne avait assigné le rendez-vous de tous les officiers généraux
qui dans la campagne prochaine devaient servir sous ses ordres[107].
[82] LORET, liv. VI, p. 106, _lettre_ 28 juillet 1655.
[83] SÉVIGNÉ, _Lettres_ (19 juillet 1655), t. I, p. 37, édit de
M., et t. I, p. 46, édit. de G. de S.-G.--BUSSY, _Mém._, t. II,
p. 28, in-12, et de l'in-4º, t. II, p. 34.
[84] CONRART, _Mém._, t. XLVIII, p. 267.
[85] CONRART, t. XLVIII, p. 260 à 270.--MONTPENSIER, _Mém._, t.
XLI, p. 136, 326, 488; t. XLII, p. 22.--MOTTEVILLE, _Mém._, t.
XXXIX, p. 115, 116 et 210.--RETZ, t. XLV, p. 279, 282, 380, 388,
412, 422, 459; t. XLVI, p. 329.--GUY-JOLY, t. XLVII, p.
230.--NEMOURS, t. XXXIV, p. 510.--CONRART, t. XLVIII, p. 230.--LA
ROCHEFOUCAULD, t. LI, p. 95 et 96.--DUPLESSIS, t. LVII, p. 370 et
372.--LORET, liv. III, 1652, p. 178; liv. V, 1654, p. 17.
[86] CHAVAGNAC, _Mém._, t. I, p. 165, 185, 208, 210, 220, 226,
227.--MOTTEVILLE, t. XXXIX, p. 210.--MONGLAT, _Mém._, t. L, p.
394.--CONRART, t. XLVIII, p. 265.--BUSSY, _Hist. am. des Gaules_,
t. I, p. 1 à 42, édit. 1754.--SAUVAL, _Galanteries des Rois de
France_ t. II, p. 60, 61, 206.--RETZ, t. XLV, p.
113.--SAINT-ÉVREMOND, _OEuvres_, 1753, in-12, t. I, p. v et p.
34; t. III, p. 154 à 180; t. VII, p. 42.
[87] CHAVAGNAC, _Mém._, t. I, p. 220.--MONTPENSIER, _Mém._, t.
XLI, p. 489.--CONRART, _Mém._, t. XLVIII, p. 265.
[88] _Lettres du cardinal Mazarin à la reine_, 1836, in-8º, p.
419; _lettre_ en date du 27 novembre 1641.
[89] CHAVAGNAC, t. I, p. 220.
[90] SÉVIGNÉ, _Lettres_ (19 juillet 1655), t. I, p. 37, édit. de
Monmerqué; t. I, p. 47, édit. de G. de S.-G.
[91] CONRART, _Mém._, t. XLVIII, p. 263, note 1. Voyez ci-dessus,
p. 40.
[92] MONTPENSIER, _Mém._, t. XLII, p. 22.
[93] BUSSY, dans les _Lettres de_ SÉVIGNÉ, t. I, p. 43 de l'édit.
M.; t. I, p. 53 de l'édit. de G. de S.-G.
[94] GOURVILLE, _Mém._, t. LII, p. 287.
[95] Voyez la première partie de ces Mémoires, ch. XVI, p. 244.
[96] SÉVIGNÉ, _Lettres_ (17 juin 1672), t. II, p. 468, édit. M.,
et t. III, p. 61, édit. G. de S.-G.
[97] _Ménagiana_, t. I, p. 67, 140, 267.
[98] _Ibid._, t. III, p. 48 et 49.
[99] SÉVIGNÉ, _Lettres_ (25 novembre 1655), t. I, p. 46, édit. de
M.; t. I, p. 59, édit. de G. de S.-G.--BUSSY, _Mém._, t. II, p.
54, édit. in-12.
[100] Conférez MONTPENSIER, _Mém._, t. XLII, p. 137.
[101] MONTPENSIER, _Mém._, t. XLII, p. 268 et 269.
[102] BUSSY, _Histoire amoureuse de la France_, édit. 1710, p.
26, 31, 55.--_Histoire amoureuse des Gaules_, édit. 1754, t. I,
p. 23, 28, 32, 42, 52.
[103] SAUVAL, _Galanteries des Rois de France_, 1738, t. II, p.
73.
[104] GASPARD, comte de CHAVAGNAC, _Mém._, t. I, p. 220 à 222,
édit. de Besançon, 1699, in-12.
[105] SÉVIGNÉ, _Lettres_ (25 novembre 1655), t. I, p. 45, et p.
56 de l'édit. de G. de S.-G.
[106] MONTPENSIER, t. XLII, p. 148.
[107] BUSSY, _Mém._, t. II, p. 54 et 57 de l'édit. in-12.--Ibid.,
t. II, p. 65 et 68 de l'édit. in-4º.