1655.
Bussy, pour s'excuser, écrit à sa cousine qu'il avait passé la
nuit chez le baigneur.--Explication sur ce mot.--Ce qu'étaient
les hôtels garnis et les bains publics sous le siècle de Louis
XIV.--Madame de Sévigné devine Bussy, ou est instruite de ses
actions.--Lettre qu'elle lui écrit.--Bussy lui avoue tout.--Il
lui demande réciprocité de confiance.--L'interroge sur l'amour
qu'a pour elle le surintendant.--Réponse de madame de
Sévigné.--Correspondance qui s'établit entre eux.--Nouvelle
lettre de madame de Sévigné à Bussy.--Cette correspondance
augmente l'inclination qu'ils avaient l'un pour l'autre.--Bussy
se plaint de n'être pas assez aimé de sa cousine.--Comment madame
de Sévigné se défend, et se justifie de désirer que Bussy reste à
l'armée.--Bussy envoie un messager à Paris, avec des lettres pour
ses deux maîtresses, sans écrire à madame de Sévigné.--Reproche
que fait à Bussy madame de Sévigné.
Lorsque Bussy fut arrivé devant Landrecies, dont l'armée royale avait
formé le siége, il n'eut rien de plus pressé que d'écrire à sa cousine
pour s'excuser d'avoir manqué à lui faire ses adieux; et pour ne pas
révéler le secret de ses amours, il lui dit que dans la nuit qui avait
précédé son départ il avait été coucher chez le baigneur. Pour bien
comprendre la réponse que lui fit madame de Sévigné, et avoir une idée
exacte des mœurs et des habitudes de cette époque, il faut expliquer
à nos lecteurs ce qu'on entendait par _le baigneur_, lors de la
jeunesse de Louis XIV.
Il y avait alors à Paris, en plus grand nombre qu'aujourd'hui, des
bains chauds nommés étuves pour la bourgeoisie, et même pour les gens
de bas étage[69]. On comptait aussi dans cette ville une quantité
d'auberges et d'hôtelleries pour toutes les conditions, puis quelques
hôtels garnis magnifiquement meublés[70], mais en très-petit nombre.
Ces hôtels étaient principalement à l'usage de ceux de la haute
noblesse qui ne faisaient pas partie de la cour, et qui n'avaient à
Paris ni maison ni hôtel à eux. Pour ceux de cette classe qui en
possédaient, pour les grands seigneurs et les gens de cour qui
résidaient dans la capitale, il existait encore une ou deux maisons,
un ou deux établissements d'un genre particulier, qu'il est difficile
de définir, parce qu'il n'y en a plus de semblable: c'était bien un
hôtel garni, où l'on se trouvait pourvu avec luxe de tous les besoins
et de toutes les commodités de la vie, mais où l'on pouvait s'en
procurer encore d'autres, qui n'existaient pas dans les meilleurs et
les plus somptueux hôtels garnis.
Ces maisons étaient ordinairement tenues par des hommes experts dans
tout ce qui concernait la toilette, et renommés par leur habileté à
coiffer les hommes et les femmes. Les barbiers et les baigneurs ne
formaient alors qu'une seule et même profession; ils étaient
constitués en corporation, sous le titre de barbiers-étuvistes; mais
le maître de l'établissement dont nous parlons, et qu'on nommait _le
baigneur_ par excellence, n'était point soumis aux règlements de cette
corporation. Il exerçait son état par un privilége spécial émané du
roi lui-même, ou d'un des officiers de sa maison.
On se rendait chez le baigneur par différents motifs. D'abord par
raison de santé et de propreté: c'était là que l'on prenait les
meilleurs bains, les bains épilatoires, les bains mêlés de parfums et
de cosmétiques, par lesquels on donnait plus de vigueur au corps, plus
de douceur à la peau, plus de souplesse aux membres. Cette maison
était pourvue d'un grand nombre de domestiques soumis, réservés,
discrets, adroits. On s'y enfermait la veille d'un départ, ou le jour
même d'un retour, afin de se préparer aux fatigues qu'on allait
éprouver, ou pour se remettre de celles qu'on avait essuyées.
Voulait-on disparaître un instant du monde, fuir les importuns et les
ennuyeux, échapper à l'œil curieux de ses gens, on allait chez le
baigneur: on s'y trouvait chez soi, on était servi, choyé; on s'y
procurait toutes les jouissances qui caractérisent le luxe ou la
dépravation d'une grande ville. Le maître de l'établissement et tous
ceux qui étaient sous ses ordres devinaient à vos gestes, à vos
regards, si vous vouliez garder l'incognito; et tous ceux qui vous
servaient, et dont vous étiez le mieux connu, paraissaient ignorer
jusqu'à votre nom. Votre entrée et votre séjour dans cette maison
étaient pour eux comme un secret d'État, qu'ils ne révélaient jamais.
Aussi c'était chez le baigneur que les femmes qui ne pouvaient
autrement échapper aux yeux qui les surveillaient se rendaient
déguisées, le visage masqué, seules, ou conduites par leurs amants.
Enfin de jeunes seigneurs, amis des plaisirs sans contrainte, ou d'une
vie peu réglée, faisaient la partie de se rendre ensemble chez le
baigneur, et y séjournaient quelquefois plusieurs jours, afin de se
livrer plus facilement et plus secrètement à leur goût pour le jeu, le
vin et la débauche. Pourtant cette maison était tellement grande et si
bien distribuée en corps de logis séparés, que les personnes sages,
tranquilles ou infirmes, que des motifs de santé ou les aisances qu'on
y trouvait y avaient conduites, n'étaient nullement troublées par ces
hôtes bruyants et dissolus: elles ne pouvaient même soupçonner leur
présence dans un lien où régnaient toujours pour elles l'ordre, la
décence et un calme profond.
La faculté de tenir un établissement de ce genre était une sorte de
privilége exclusif, qui ne pouvait s'exercer qu'au moyen d'un haut
patronage. C'était donc pour ceux qui y étaient propres, et qui n'y
répugnaient pas, un moyen assuré de faire fortune. Ils étaient
nécessairement les intermédiaires de beaucoup d'intrigues, les
confidents de plusieurs grands personnages, les dépositaires
d'importants secrets. Aussi les écrits du temps, qui se taisent sur
plusieurs faits historiques, nous ont fait connaître le nom du plus
fameux baigneur de cette époque: ce fut Prudhomme[71], auquel succéda
plus tard La Vienne, chez lequel le roi lui-même, dans le temps de ses
premières amours, allait se baigner et se parfumer. La Vienne devint
par la suite son premier valet de chambre[72].
Nos lecteurs, qui savent actuellement ce que c'était que _le
baigneur_, comprendront mieux la réponse que fit à Bussy madame de
Sévigné. Elle ne fut pas dupe de la feinte de son cousin, ou elle fut
instruite de quelle manière il avait passé la nuit la veille de son
départ. La lettre de Bussy lui était parvenue à Livry, et c'est de ce
lieu que sa réponse est datée, le 26 juin:
«Je me doutais bien que tôt ou tard vous me diriez adieu, et que si ce
n'était chez moi, ce serait du camp devant Landrecies. Comme je ne
suis pas une femme de cérémonie, je me contente de celui-ci, et je
n'ai pas songé à me fâcher que vous eussiez manqué à l'autre. Je
m'étais déjà dit vos raisons, avant que vous me les eussiez écrites;
et je suis trop raisonnable pour trouver étrange que la veille d'un
départ on couche chez le baigneur. Je suis d'une grande commodité pour
la liberté publique; et pourvu que les bains ne soient pas chez moi,
je suis contente: mon zèle ne me porte pas à trouver mauvais qu'il y
en ait dans la ville[73].»
Bussy s'aperçut que madame de Sévigné avait tout appris ou tout
deviné, et il chercha à se faire tout pardonner, en l'amusant par le
récit de son entrevue et de ses adieux. Il le fait avec beaucoup
d'esprit et de gaieté, et parvient à tout dire, en conservant les
convenances et une grande décence d'expression. Mais il voudrait ne
pas faire à sa cousine, avec abandon, confidence de tout ce qui le
concerne, sans obtenir d'elle la même réciprocité.
«Mandez-moi, lui dit-il, je vous prie, des nouvelles de l'amour du
surintendant; vous n'obligerez pas un ingrat. Je vais vous dire, à la
pareille, des nouvelles du mien pour ma Chimène: il me semble que je
vous fais un honnête parti, quand je vous offre de vous dire un
secret pour des bagatelles.»
En terminant, Bussy insiste encore pour que sa cousine lui mande
l'histoire de l'amour du surintendant, quelle qu'elle soit. Elle lui
répond sur cet article dans une lettre datée de Paris le 19 juillet,
écrite au retour du voyage qu'elle avait fait à Saint-Fargeau, et dont
elle fait mention dans cette lettre. Ce qu'elle dit nous prouve
combien Fouquet mettait d'insistance dans le désir qu'il avait de la
séduire, et nous éclaire sur la conduite qu'elle tenait à son égard,
et sur son plan de défense.
«Quoiqu'il n'y ait rien de plus galant que ce que vous me dites sur
toute votre affaire, je ne me sens point tentée de vous faire une
pareille confidence sur ce qui se passe entre le surintendant et moi;
et je serais au désespoir de pouvoir vous mander quelque chose
d'approchant. J'ai toujours avec lui les mêmes précautions et les
mêmes craintes; de sorte que cela retarde notablement les progrès
qu'il voudrait faire. Je crois qu'il se lassera enfin de vouloir
recommencer toujours la même chose. Je ne l'ai vu que deux fois depuis
six semaines, à cause d'un voyage que j'ai fait. Voilà ce que je puis
vous en dire et ce qui en est. Usez aussi bien de mon secret que
j'userai du vôtre; vous avez autant d'intérêt que moi de le
cacher[74].»
Dans la correspondance qui s'établit pendant cette campagne entre
madame de Sévigné et Bussy, dont ce dernier a enrichi ses Mémoires, on
les voit tous deux mutuellement charmés de leur esprit, et fiers de
s'appartenir. Madame de Sévigné éprouve une joie sensible lorsqu'elle
reçoit la nouvelle que son cousin s'est distingué à Landrecies[75],
qu'il a reçu les éloges de Turenne; que Mazarin, le roi et toute la
cour ont dit du bien de lui. Et Bussy, de son côté, tout amoureux
qu'il est de sa cousine, et fort disposé à s'en montrer jaloux,
apprend cependant toujours avec plaisir l'effet produit par ses
charmes sur quelques personnages importants.
«Il y a deux ou trois jours qu'en causant, lui dit-il, avec M. de
Turenne, je vins à vous nommer. Il me demanda si je vous voyais: je
lui dis que oui, et qu'étant cousins germains et de même maison, je ne
voyais pas une femme plus souvent que vous. Il me dit qu'il vous
connaissait, et qu'il avait été vingt fois chez vous sans vous
rencontrer; qu'il vous estimait fort, et qu'une marque de cela était
l'envie qu'il avait de vous voir, lui qui ne voyait aucune femme. Je
lui dis que vous m'aviez parlé de lui, que vous aviez su l'honneur
qu'il vous avait fait, et que vous m'aviez témoigné lui en être
obligée. A propos de cela, madame, il faut que je vous dise que je ne
pense pas qu'il y ait au monde une personne si généralement estimée
que vous. Vous êtes les délices du genre humain; l'antiquité vous
aurait dressé des autels, et vous auriez assurément été déesse de
quelque chose. Dans notre siècle, où l'on n'est pas si prodigue
d'encens, et surtout pour le mérite vivant, on se contente de dire
qu'il n'y a point de femme à votre âge plus vertueuse ni plus aimable
que vous. Je connais des princes du sang, des princes étrangers, des
grands seigneurs façon de princes, des grands capitaines, des
gentils-hommes, des ministres d'État, des magistrats et des
philosophes, qui fileraient pour vous si vous les laissiez faire. En
pouvez-vous demander davantage? A moins que d'en vouloir à la liberté
des cloîtres, vous ne sauriez aller plus loin[76].»
On ne peut donner à une femme des éloges plus satisfaisants pour son
orgueil; et ce qui devait les rendre plus acceptables, c'est qu'ils
étaient l'expression de la vérité, et non celle d'une fade adulation
ou d'un sot enthousiasme. Madame de Sévigné ne montre pas pour son
cousin la même admiration qu'il témoigne pour elle; cependant elle
loue son esprit avec une sincère effusion. «Je ne crois pas, lui
écrit-elle, avoir jamais rien lu de plus agréable que la description
que vous me faites de l'adieu de votre maîtresse. Ce que vous dites,
que l'Amour est un vrai _recommenceur_, est tellement joli et
tellement vrai, que je suis étonnée que, l'ayant pensé mille fois, je
n'aie pas eu l'esprit de le dire[77].»
Bussy se plaint que sa cousine montre trop peu de tendresse pour lui,
en paraissant si préoccupée de sa gloire et de son avancement. «Quand
on aime bien les gens qui vont à l'armée, dit-il avec justesse, on a
plus de crainte pour les dangers de leur personne que de joie dans
l'espérance de l'honneur qu'ils vont acquérir[78].» Cependant, comme
en même temps Bussy devine qu'il y a plus de dépit dans ce que sa
cousine a écrit sur ce sujet, que d'absence de sentiment, et qu'il a
la fatuité de le lui dire, elle lui répond de manière à tâcher de le
convaincre que c'est bien véritablement qu'elle mérite le reproche
qu'il lui adresse, et qu'elle ne désire pas qu'il en soit autrement.
Ayant appris qu'il sollicitait la permission de rester à l'armée
pendant tout l'hiver, elle lui dit: «Comme vous savez, mon pauvre
Comte, que je vous aime un peu rustaudement, je voudrais qu'on vous
l'accordât; car on dit qu'il n'y a rien qui avance tant les gens, et
vous ne doutez pas de la passion que j'ai pour votre fortune[79].»
Cependant la lettre dont Bussy se plaignait montrait bien évidemment
que sa cousine conservait de la rancune pour la manière dont il avait
agi à l'époque de son départ pour l'armée. Elle était piquée d'avoir
été sacrifiée alors au désir de passer quelques heures de plus avec
une maîtresse. Bussy avait raison d'avoir cette pensée; mais il avait
tort de la manifester.
«Je serais, lui avait-elle dit, une indigne cousine d'un si brave
cousin si j'étais fâchée de vous voir cette campagne à la tête du plus
beau corps qui soit en France, et dans un poste aussi glorieux que
celui que vous tenez. Je crois que vous désavoueriez des sentiments
moins nobles que ceux-là. Je laisse aux _baigneurs_ d'en avoir de plus
tendres et de plus faibles. Chacun aime à sa mode: pour moi, je fais
profession d'être brave aussi bien que vous. Voilà les sentiments dont
je veux faire parade[80].»
Dans une autre occasion, l'empressement qu'elle met à écrire à son
cousin, lorsqu'il la néglige, nous prouve avec quel soin elle
cherchait à écarter d'elle tout soupçon de dépit ou de sentiment
jaloux, quoiqu'elle ne puisse s'empêcher d'en laisser toujours percer
quelque chose. Bussy avait envoyé à Paris un messager avec des lettres
pour ses deux maîtresses, et il ne lui avait rien remis pour madame de
Sévigné. Celle-ci profita cependant de ce même messager pour écrire à
son cousin, afin de le féliciter sur les succès qu'il avait obtenus à
la guerre, et dont la renommée l'avait instruite. Dans une autre
lettre, où elle avait besoin de rappeler toutes celles qu'elle lui
avait adressées depuis quelque temps, elle dit: «Je vous ai encore
écrit par un laquais que vous avez envoyé ici, lequel était chargé de
plusieurs lettres pour de belles dames. Je ne me suis pas amusée à
vous chicaner de ce qu'il n'y en avait pas pour moi, et je vous fis
une petite lettre en galoppant[81].»
Voici en quels termes elle avait écrit à Bussy sur ce point délicat,
dans cette petite lettre faite en _galoppant_:
«Je me trouvai hier chez madame de Monglat, qui avait reçu une de vos
lettres, et madame de Gouville aussi: je croyais en avoir une chez
moi, mais je me suis trompée dans mon attente, et je jugeai que vous
n'aviez pas voulu confondre tant de rares merveilles. J'en suis bien
aise, et je prétends avoir un de ces jours _une voiture_ à part.»
L'allusion qu'elle fait ici à la haute renommée de Voiture comme
épistolographe, et à la double signification de son nom, qui ne
serait dans toute autre occasion qu'un simple calembour, devient dans
cette circonstance un éloge flatteur, et un reproche aimable, empreint
du sentiment d'une noble et juste fierté.
[69] SAUVAL, _Antiquités de Paris_, t. II, p. 650.
[70] _Livre commode, contenant les adresses de la ville de
Paris_, 1692, in-8º, p. 54 à 89.
[71] CHAVAGNAC, _Mém._, 1699, in-12, t. I, p. 207.--CHOISY,
_Mém._, t. LXIII, p. 304 (Prud'homme fournissait de l'argent au
duc de la Feuillade).
[72] _France galante, ou Hist. am. de la Cour_, 1695, in-12, p.
134; _Hist. am. des Gaules_, 1754, t. II, p. 326, 331.--SÉVIGNÉ,
_Lettres_ (4 avril 1671), t. II, p. 3, édit. de
Monmerqué.--SAINT-SIMON, _OEuvres complètes_, 1791, in-8º, t.
Ier, p. 75.--Ibid., _Mém. authentiques_, t. II, p. 81, 82. Voyez
ci-après, p. 54.
[73] _Supplément aux Mém. et Lettres de M. le comte de Bussy_, t.
I, p. 49.--BUSSY, _Mém._, 1721, in-12, t. II, p. 14; t. II, p. 17
de l'édit. in-4º.--SÉVIGNÉ, _Lettres_ (3 juillet 1655), t. I, p.
30 et 32, édit. Monmerqué; ou t. I, p. 38 et 40 de l'édit. de G.
de S.-G.
[74] SÉVIGNÉ, _Lettres_, t. I, p. 36, édit. de M.; ou p. 46,
édit. de G.; _Supplément aux Mém. de_ BUSSY, t. I, p. 51; _Mém._,
t. II, p. 27, édit. in-12, et p. 35 de l'édit. in-4º.
[75] MONGLAT, _Mémoires_, t. L, p. 461; _Histoire de la Monarchie
françoise sous le règne de Louis le Grand_, 4e édition, 1697,
in-12, p. 72.
[76] BUSSY, _Mém._, t. II, p. 47, in-12, et p. 56 de
l'in-4º.--SÉVIGNÉ, _Lettres_ (7 octobre 1655), t. I, p. 42, édit.
M.; t. I, p. 52, édit. G.
[77] SÉVIGNÉ, _lettre_ en date du 19 juillet 1655, t. I, p. 130,
et t. I, p. 45, édit. de G. de S.-G.
[78] _Lettre de Bussy_, en date du 13 août 1655.--Dans SÉVIGNÉ,
_Lettres_, t. I, p. 40, édit. M.; p. 49.--BUSSY, _Mém._, t. II,
p. 32, in-12, et dans l'édit. in-4º, t. II, p. 38.
[79] SÉVIGNY, _Lettres_ (25 novembre 1655), t. I, p. 56, édit.
G., p. 45, édit. M.
[80] SÉVIGNY, _Lettres_ (20 juin 1655), t. I, p. 31, édit. M., ou
p. 39, édit. G.--BUSSY, _Mém._ t. II, p. 15 de l'in-12; de
l'édit. in-4º, p. 18.
[81] SÉVIGNÉ, _Lettres_ (14 juillet, t. I, p. 33), édit.
M.--BUSSY, _Mém._, t. II, p. 23 de l'édit. in-12, et t. II, p. 28
de l'édit. in-4º.--_Lettres de_ SÉVIGNÉ, t. I, p. 42 et 45 de
l'édit. de G. de S.-G.; t. I, p. 35 et 36, édit. M. (19 juillet).