Ces pages ont paru dans _le Figaro_, le 5 décembre 1897.
C'est le troisième et dernier article qu'il me fut permis de donner
au _Figaro_. J'eus même quelque peine à l'y faire passer; et, comme
on le verra, je crus sage d'y prendre congé du public, sentant
l'impossibilité où j'allais être de continuer ma campagne, dont
s'émotionnaient les lecteurs habituels du journal. J'admets très bien,
pour un journal, la nécessité de compter avec les habitudes et les
passions de sa clientèle. Aussi, chaque fois que je me suis trouvé
arrêté de la sorte, je ne m'en suis jamais pris qu'à moi-même, de
m'être trompé sur le terrain et sur les conditions de la lutte.--_Le
Figaro_ ne s'en est pas moins montré courageux, en accueillant ces
trois articles, et je le remercie.