Souvent je me figure notre univers culbuté, les cieux, le soleil,
l'Océan, et tout notre système dans les flammes et dans le vide... Mais,
si, au milieu de cette destruction universelle, je pouvais serrer une
seule fois Thérèse entre mes bras... une seule fois encore!...
j'invoquerais volontiers l'anéantissement de la création.