Ce serait trop doux de sentir que nous aimons Jésus, que nous sommes
aimés de Lui, et que nous sommes heureux de Son bonheur: si nous
sentions cela, la terre serait un ciel. Contentons-nous de vouloir et de
savoir, avec plus de mérite et moins de douceur...
A M. l’Abbé Caron,