SECTION IV.

MÉCANIQUE ANALYTIQUE, MÉCANIQUE CÉLESTE ET PHYSIQUE MATHÉMATIQUE.

_EXTRAIT DE L'_ANALYSE DUE A PHILIPPE GILBERT DES NOTES INSÉRÉES

PAR M. GASTON DARBOUX DANS LE «COURS DE MÉCANIQUE PAR M.

DESPEYROUS».

Ce qui donne au _Cours de Mécanique_ de DESPEYROUS une valeur et un

intérêt particuliers, ce sont les nombreuses _Notes_ qu'y a jointes M.

G. DARBOUX, en les extrayant de ses propres travaux parus dans les

_Mémoires de la Société des Sciences de Bordeaux_, le _Bulletin des

Sciences mathématiques_, etc. Arrêtons-nous un instant sur ces Notes,

aussi remarquables par la forme que par le fond.

Le but de la Note I est d'examiner à fond les démonstrations purement

statiques du parallélogramme des forces (DANIEL BERNOULLI, D'ALEMBERT,

CAUCHY, etc.), d'indiquer les postulats qu'il est nécessaire

d'introduire pour rester rigoureux et ne rien emprunter à la théorie du

mouvement. L'Auteur discute avec beaucoup de finesse et de rigueur tous

les points, et prouve que les postulats nécessaires et suffisants

peuvent se réduire à _quatre_: 1º la résultante de plusieurs forces

appliquées à un même point doit être unique et déterminée, indépendante

de l'ordre dans lequel on les compose; 2º indépendante de l'orientation

du système des forces dans l'espace; 3º la loi de la composition des

forces doit se réduire à l'addition algébrique dans le cas de forces de

même direction; 4º une certaine fonction φ(P) doit être continue

(ou être toujours positive)....

La Note VII contient la solution complète de ce joli problème: _Trouver

la figure d'équilibre d'un fil flexible parcouru par un courant, sous

l'action d'un pôle d'aimant._ La tension du fil est constante; la

figure d'équilibre est une ligne géodésique d'un cône de révolution qui

a son sommet au pôle. M. DARBOUX donne le moyen de construire ce cône,

connaissant la longueur du fil et ses extrémités.

La Note VIII constitue un beau Mémoire sur le mouvement d'une figure

plane dans son plan. Il y est montré que l'aire décrite par le rayon

vecteur d'un point de la figure mobile, quand celle-ci passe d'une

position à une autre, est égale à la moitié de la rotation de la figure

multipliée par la puissance de ce point par rapport à un cercle

déterminé de la figure mobile. Dans les mouvements fermés, le centre de

ce cercle est au _centre de gravité des courbures_ (STEINER) de la

roulette mobile. Si l'on prend trois points en ligne droite, on trouve

des relations élégantes comprenant le théorème de HOLDITCH. De même, en

étudiant par l'analyse les enveloppes des droites de la figure, on

retrouve le théorème bien connu et celui-ci: _L'arc enveloppé par une

droite quelconque, entre deux positions, a pour mesure l'angle de

rotation multiplié par la distance de la droite à un point fixe de la

figure mobile._ Ce Mémoire a paru (plus complet) dans le _Bulletin_ de

1878, à la suite d'une très intéressante Communication de M. LIGUINE sur

les aires des roulettes.

Dans la Note IX, M. DARBOUX décrit un nouveau système articulé à _cinq_

tiges, de M. HART, propre à décrire une ligne droite et se

transformant, dans certaines conditions, en un compas à ellipses. Il

donne la théorie de cet appareil et l'extension à un système plus

compliqué. On consultera sur ce sujet un autre travail de M. DARBOUX,

publié dans le tome III, 2e série, du _Bulletin_, et les très

instructives Conférences de M. J. NEUBERG (Liége, 1886)....

Dans la Note XII, l'Auteur traite un problème posé par M. J. BERTRAND à

propos des lois de KEPLER; il démontre géométriquement ce résultat dû à

M. HALPHEN: _Quand une force fonction de la position du point lui fait

décrire une trajectoire plane quelle que soit la vitesse initiale, cette

force passe par un point fixe ou est parallèle à une droite fixe_; il

résout par l'analyse cette question: _Un point sollicité par une force

centrale décrit une conique, trouver la loi de la force en fonction de

la position._ Outre les deux solutions connues

a

φ = ar et φ = ---,

r^2

M. DARBOUX en trouve deux autres dans lesquelles la force dépend de _r_

et de ω, avec l'équation générale correspondante de la

trajectoire; il fait voir qu'il n'y a pas d'autres solutions (_Comptes

rendus_, 1877, 1er semestre, pp. 760 et 936)....

La Note XVI est consacrée au développement d'un théorème énoncé par

l'Auteur dans son _Mémoire sur les théorèmes d_'IVORY: _Si l'on sait

calculer l'attraction d'un ellipsoïde sur un point quelconque pour une

loi d'attraction en fonction ψ'(u) de la distance, on saura la

calculer pour la loi_

u

ψ'(√(u^2 + k^2)) ------------,

√(u^2 + k^2)

_k étant une constante quelconque._

La Note XVII est très importante: elle roule sur l'herpolhodie et sur la

théorie de POINSOT. La méthode est entièrement analytique. Après avoir

établi les équations de la polhodie, M. DARBOUX en déduit celles de

l'herpolhodie en suivant une voie bien plus commode que celle de

POINSOT, habituellement adoptée, et qui consiste à établir entre le

rayon vecteur et l'arc de la polhodie une relation qui subsiste

nécessairement pour l'herpolhodie. Il se sert de cette remarque: _Les

aires élémentaires du cône fixe et du cône roulant coïncident, et il en

est de même de leurs projections sur le plan tangent à l'ellipsoïde

central._ Or, on obtient facilement les projections de l'aire

élémentaire sur les plans principaux de l'ellipsoïde et les angles de

ceux-ci avec le plan tangent, ce qui conduit rapidement et sous forme

élégante à l'expression de l'aire élémentaire de l'herpolhodie, le pôle

étant à la projection du centre de l'ellipsoïde sur le plan tangent.

Joignant cette formule à l'expression de la vitesse rotatoire au moyen

du rayon vecteur, on trouve deux équations du mouvement du pôle

instantané de rotation du corps sur le plan tangent, de la forme

dθ dρ

ρ^2 -- = mρ^2 + n, ρ -- = k √(−F(ρ^2)),

dt dt

ρ, θ étant les coordonnées polaires de la courbe, F(ρ^2)

un polynome du 3e degré en ρ^2. Il montre que tout système de deux

équations semblables représente une herpolhodie, si l'on a la relation

_n_^2 = _k_^2 F(0); mais la surface roulante n'est pas nécessairement

un ellipsoïde d'inertie.

M. DARBOUX met encore l'équation différentielle de l'herpolhodie sous

d'autres formes, dont l'une, très simple, lui permet de démontrer

presque sans calcul que, dans le cas d'un ellipsoïde d'inertie, la

courbe ne peut avoir de point d'inflexion. Ce théorème avait été signalé

par M. DE SPARRE et souvent démontré depuis, mais M. HESS, de Munich,

l'avait trouvé dès 1880 (_Ueber das Rollen einer Fläche vom zweiten

Grade_, u. s. w.).

Parmi d'autres résultats importants donnés dans ce travail, notons

celui-ci: En combinant la représentation du mouvement par le roulement

du cône mobile sur le cône fixe de POINSOT, avec une autre

représentation qui lui est due aussi, le roulement d'un troisième cône

sur le plan tangent invariable, on peut représenter en même temps la loi

du temps, et l'on a une image complète du mouvement du corps. M.

Sylvester a donné une solution du même problème (_Philos. Trans._,

1866): M. DARBOUX s'en occupe; il établit, au sujet des normales de

longueur constante menées à l'ellipsoïde le long de la polhodie, un beau

théorème de géométrie, qui lui fournit une infinité de manières de

réaliser le mouvement de POINSOT par le roulement d'un ellipsoïde, ou

même d'une ellipse, sur un plan fixe. Il déduit de là, sans calcul, la

loi du mouvement trouvée par JACOBI au moyen des fonctions elliptiques.

La Note XVIII est intitulée _Sur la théorie de_ POINSOT _et sur deux

mouvements différents correspondant à une même polhodie_. Dans ce

travail d'un haut intérêt, la question traitée conduit à des résultats

géométriques inattendus et, en combinant un théorème de J. DE LA

GOURNERIE avec le théorème d'IVORY sur les surfaces homofocales, on

obtient le beau théorème de M. GREENHILL sur l'hyperboloïde articulé.

La Note XIX, qui exige l'étude de la précédente, est aussi très

remarquable. M. DARBOUX montre d'abord que, dans les deux mouvements de

POINSOT qui répondent à une même polhodie, le mouvement relatif d'une

herpolhodie par rapport à l'autre est le mouvement d'un corps pesant qui

aurait une sphère pour ellipsoïde d'inertie relatif au point fixe. Il

ramène à ce cas celui d'un solide de révolution quelconque et retrouve

ainsi le beau théorème de JACOBI mis au jour par M. WEIERSTRASS

(_Œuvres de_ JACOBI, t. II): _Le mouvement le plus général d'un

solide pesant autour d'un point de son axe de figure est une combinaison

de deux mouvements de_ POINSOT _attribués à un système mobile, l'un par

rapport à des axes fixes, l'autre par rapport au corps considéré._ Il

admet cette représentation géométrique remarquable: le roulement d'un

cône qui a pour base une herpolhodie sur une sphère ayant son centre sur

la verticale du point fixe, et il étudie la courbe sphérique décrite par

le pôle instantané....

La Note XXI, intitulée _Étude géométrique sur les percussions et le choc

des corps_, constitue un Mémoire important sur la théorie des

percussions, exposée d'une manière bien plus rigoureuse qu'on ne le fait

d'habitude: ce Mémoire renferme plusieurs belles propriétés générales

relatives au choc de deux systèmes matériels.

La Note XXII a pour titre: _Sur les rapports de la théorie des moments

d'inertie avec celle des surfaces homofocales._ On connaît, là-dessus,

un célèbre théorème de BINET qui donne les axes principaux d'inertie

relatifs à un point quelconque de l'espace. En introduisant deux autres

espèces de moments d'inertie (relatifs à un point et à un plan), M.

DARBOUX démontre une série de beaux théorèmes concernant les moments

d'inertie, les surfaces homofocales, etc.

Ms, t. 7, juil. 1887, p. 157-160.

MÉMOIRES. NOTES.

=Mécanique analytique.=

=1.= _Sur le centre de gravité de certains volumes._

C M D, t. I, n. III, 1884, p. 383-388.

=2. 3.= _Sur le choc des corps._

C R, t. 78, 18 mai 1874, p. 1421-1425.

C R, t. 78, 1er juin 1874, p. 1559-1562.

=4.= _Sur le frottement dans le choc des corps._

C R, t. 78, 8, 22 juin 1874, p. 1645-1649, 1767.

=5.= _Étude géométrique sur les percussions et le choc des corps._

B S M, 2e s., t. 4, 1re p., avr. 1880, p. 126-160.--C M D, t.

II, n. XXI, 1886, p. 547-581.

Analyse par G. KŒNIGS: B S M, 2e s., t. 10, 1re p., janv.

1886, p. 12.

=6.= _Sur le tautochronisme quand on a égard au frottement._

B S M, 2e s., t. 3, 1re p., nov. 1879, p. 484-488.--C M D, t. I,

n. XIII, 1884, p. 441-446.

=7.= _Recherche de la loi que doit suivre une force centrale pour que la

trajectoire qu'elle détermine soit toujours une conique._

C R, t. 84, 16, 30 avr. 1877, p. 760-762, 936-938.

=8.= _Problème de Mécanique._

M. G. DARBOUX résout le problème suivant: _Trouver la figure d'équilibre

d'un fil flexible inextensible non pesant, traversé par un courant et

soumis à l'influence d'un pôle d'aimant._

B S M, 2e s., t. 2, 1re p., oct. 1878, p. 433-436.--C M D, t. I,

n. VII, 1884, p. 399-401.

=9.= _Sur la brachystochrone relative à un point matériel pesant._

C M D, t. I, n. X, 1884, p. 424-426.

=10.= _Étude d'une question relative au mouvement d'un point sur une

surface de révolution._

B S M F, t. 5, 1876-1877, 21 mars 1877, p. 100-113.

Analyse par OHRTMANN: J F M, Bd. 9, J. 1877, S. 648-650.

=11.= _Sur le mouvement d'une figure invariable; propriétés relatives aux

aires, aux arcs des courbes décrites et aux volumes des surfaces

trajectoires._

B S M, 2e s., t. 2, 1re p., août 1878, 333-356.

Analyse par SCHUMANN: J F M, Bd. 10, J. 1878, S. 562-570.

=12.= _Sur le déplacement d'une figure invariable._

Pour le mouvement d'une figure dans l'espace, on possède, en Géométrie,

des propositions générales applicables à tout déplacement, mais on

connaît peu de mouvements particuliers. Le plus simple des mouvements

dans lesquels tous les points de la figure mobile décrivent des courbes

unicursales de degré donné, en laissant de côté la translation, est

celui dans lequel tous les points de la figure mobile décrivent des

coniques. C'est ce mouvement que M. G. DARBOUX étudie dans cette Note.

C R, t. 92, 17 janv. 1881, p. 118-121.--A S E N, 3e s., t. 7, oct.

1890, p. 323-326.

Analyse par SCHUMANN: J F M, Bd. 13, J. 1881, S. 666-667;--Bd.

22, J. 1890, S. 862-863.

=13.= _Sur le mouvement d'une figure invariable._

C M D, t. I, n. VIII, 1884, p. 402-416.

=14. 15.= _Sur la théorie de_ POINSOT _et sur deux mouvements

correspondant à la même polhodie._

C R, t. 100, 29 juin 1885, p. 1555-1561.

C M D, t. II, n. XVIII, 1886, p. 511-526.

Analyse par SCHUMANN: J F M, Bd. 17, J. 1885, S. 844-846.

Analyse par G. KŒNIGS: B S M, 2e s., t. 10, 1re p., janv.

1886, p. 10-11.

=16.= _Remarque au sujet d'une Note de M._ J.-N. FRANKE,

Intitulée _Sur la courbure de l'herpolhodie_.

C R, t. 100, 29 juin 1885, p. 1576-1577.

=17.= _Sur l'herpolhodie et sur quelques propositions relatives à la

théorie de_ POINSOT.

C M D, t. II, n. XVII, 1886, p. 488-510.

Analyse par G. KŒNIGS: B S M, 2e s., t. 10, 1re p., janv.

1886, p. 9-10.

=18= _à_ =20.= _Sur le mouvement d'un corps pesant de révolution, fixé par

un point de son axe._

JACOBI a énoncé et démontré un théorème d'après lequel le mouvement de

rotation d'un corps pesant de révolution, fixé par un point de son axe,

peut se ramener à une combinaison des mouvements de rotation de deux

solides différents sur lesquels n'agirait aucune force accélératrice. M.

G. DARBOUX, en donnant une démonstration directe et élémentaire de ce

théorème, a été conduit à des propositions nouvelles relatives à la

représentation cinématique du mouvement.

C R, t. 101, 6, 13 juil. 1885, p. 11-17, 115-119.

J L, 4e s., t. 1, f. 4, 1885, p. 403-430.

C M D, t. II, n. XIX, XX, 1886, p. 527-544, 545-546.

Analyse par LAMPE: J F M, Bd. 17, J. 1885, S. 890-892.

Analyse par G. KŒNIGS: B S M, 2e s., t. 10, 1re p., janv.

1886, p. 11-12.

=21.= _Sur diverses propositions relatives au mouvement d'un corps solide

autour d'un point fixe._

C R, t. 101, 20 juil. 1885, p. 199-205.

=22.= _Sur une question relative au mouvement d'un point sur une surface

de révolution._

C M D, t. II, n. XV, 1886, p. 467-482.

Analyse par G. KŒNIGS: B S M, 2e s., t. 10, 1re p., janv.

1886, p. 8-9.

=23.= _Sur les formules d'_EULER _et sur le déplacement d'un solide

invariable._

L T S D, IVe P., n. V, 1896, p. 433-441.

=24.= _Sur la sphère de rayon nul et sur la théorie du déplacement d'une

figure invariable._

Cette Note est le résumé de Leçons professées par M. G. DARBOUX à la

Sorbonne en 1900 et en 1904.

B S M, 2e s., t. 29, 1re p., fév. 1905, p. 34-55.

=25.= _Sur les rapports de la théorie des moments d'inertie avec celle

des surfaces homofocales._

C M D, t. II, n. XXII, 1886, p. 582-606.

Analyse par G. KŒNIGS: B S M, 2e s., t. 10, 1re p., janv.

1886, p. 12-13.

=26.= _Sur un problème de Mécanique._

En 1857, JOSEPH BERTRAND remarque que si l'on connaît une intégrale d'un

problème de Mécanique pour lequel on sait seulement que les forces

dépendent uniquement des coordonnées de leurs points d'application, et

nullement des vitesses de ces points, on peut trouver quel est le

problème et déterminer les composantes de la force qui sollicite chaque

point...

Dans le cas où l'intégrale supposée connue est entière et du second

degré par rapport aux vitesses, J. BERTRAND n'a fait qu'ébaucher la

solution et l'a ramenée à dépendre d'une équation linéaire aux dérivées

partielles dont il n'a pas donné l'intégrale générale. C'est sur ce

point particulier de ses recherches que je veux revenir aujourd'hui.

G. D.

A N S E N, s. 2, t. 6, 1901, 22 sept. 1901, p. 371-376.

Analyse par LAMPE: J F M, Bd. 32, J. 1901, S. 725-726.

Ce Mémoire fait partie du _Livre Jubilaire offert à la Société

Hollandaise des Sciences à Harlem par les amis de_ J. BOSSCHA,

_à l'occasion de son soixante-dixième anniversaire, le 18

novembre 1901_: La Haye, 1901, gr. in-8º.

=27.= _Remarque sur une Note de M._ E. GOURSAT,

Intitulée _Sur les transformations isogonales en Mécanique_.

C R, t. 108, 4 mars 1889, p. 449-450.

=28.= _Sur la solution particulière que peut admettre le problème du

mouvement d'un corps attiré vers deux centres fixes par des forces

réciproquement proportionnelles aux carrés des distances._

_Œuvres de_ LAGRANGE, t. XII, n. III, 1889, p. 349-352.

=29.= _Sur les oscillations infiniment petites d'un système de corps._

M. G. DARBOUX, en suivant une méthode, due à M. KRONECKER, de réduction

des formes quadratiques, montre qu'une certaine équation algébrique,

établie par LAGRANGE, admet, contrairement aux affirmations de ce

géomètre, des racines égales.

_Œuvres de_ LAGRANGE, t. XI, n. VIII, 1888, p. 492-497.

=Mécanique céleste.=

=1. 2.= _Sur des transcendantes qui jouent un rôle important dans la

théorie des perturbations planétaires._

C R, t. 90, 14 juin 1880, p. 1416-1419.

C R, t. 90, 21 juin 1880, p. 1472-1474.

Analyse par F. MÜLLER: J F M, Bd. 12., J. 1880, S. 394-395.

=3.= _Sur les lois de_ KEPLER.

C M D, t. I, n. XII, 1884, p. 432-440.

=4.= _Sur une loi particulière de la force signalée par_ JACOBI.

Dans la théorie des forces centrales, on s'occupe surtout du cas où la

force dépend seulement de la distance du point mobile au centre

attirant. L'illustre JACOBI a signalé une loi plus compliquée de la

force, qui est donnée par la formule R = _f_(ω)/_r_^2, _r_ désignant la

distance au pôle et ω l'angle polaire. G. D.

C M D, t. I, n. XI, 1884, p. 427-431.

=5.= _Sur un problème relatif à la théorie des forces centrales._

C M D, t. II, n. XIV, 1886, p. 461-466.

Analyse par G. KŒNIGS: B S M, 2e s., t. 10, 1re p., janv.

1886, p. 8.

=6.= _Sur une extension du théorème d'_IVORY _relatif à l'attraction des

ellipsoïdes._

C M D, t. II, n. XVI, 1886, p. 483-487.

Analyse par G. KŒNIGS: B S M, 2e s., t. 10, 1re p., janv.

1886, p. 9.

=7.= _Sur les trois intégrales de_ LAPLACE.

M. G. DARBOUX montre que, d'une propriété, qu'il rappelle, de

l'hodographe, dérivent immédiatement les trois intégrales de LAPLACE

pour la solution du problème des trois corps.

B A, t. 5, mars 1888, p. 89-91.

=Physique mathématique.=

=1.= _Sur une nouvelle définition de la surface des ondes._

D'un théorème, dû à M. NIVEN, relatif à la surface des ondes, M. G.

DARBOUX a déduit, pour cette surface, une définition simple et nouvelle,

dont le caractère essentiel est de n'exiger l'emploi d'aucun ellipsoïde.

Il montre que la surface des ondes est une simple variété d'une surface

du quatrième ordre n'ayant aucun point singulier et contenant 16

coniques isolées.

C R, t. 92, 28 fév. 1881, p. 446-448.

Analyse par SCHUMANN: J F M, Bd. 13., J. 1881, S. 509-510.

=2.= _Sur les lignes asymptotiques de la surface des ondes._

C R, t. 96, 12 nov. 1883, p. 1039-1042.

=3.= _Sur les lignes de courbure de la surface des ondes._

C R, t. 96, 19 nov. 1883, p. 1133-1135.

Analyse par AUGUST des Notes n^{os} =2= et =3=: J F M, Bd. 15, J.

1883, S. 709-713.

=4.= _Sur la surface des ondes._

Ce Mémoire contient, avec quelques compléments, les Notes n^{os} =2= et

=3=.

A S E N, 3e s., t. 6, déc. 1889, p. 379-388.

Analyse par AUGUST: J F M, Bd. 21, J. 1889, S. 800-801.

=5.= _Sur les lignes asymptotiques et sur les lignes de courbure de la

surface des ondes de_ FRESNEL.

L T S D, IVe P., n. VIII, 1896, p. 466-488.

Analyse par G. KŒNIGS: B S M, 2e s., t. 22, 1re p., juin

1898, p. 157.

=6.= _Sur l'application des méthodes de la Physique mathématique à l'étude

des corps terminés par des cyclides._

C R, t. 83, 27 nov. 1876, p. 1037-1040.

C R, t. 83, 4 déc. 1876, p. 1099-1102.

=7.= _Sur des Mémoires de_ POISSON _relatifs à la distribution de

l'électricité._

B S M, 2e s., t. 31, janv. 1907, p. 17-28.

Gaston Darboux: Biographie, Bibliographie analytique des écrits · 第 4 / 7 章