Lib. or. 10 t. 2, p. 266.]

Julien n'avait eu aucune part à la conduite de Gallus; mais ceux

qui avaient contribué à la mort de son frère, n'osaient le laisser

vivre. On lui fit un crime d'être sorti du château de Macellum, et

d'avoir entretenu Gallus à Nicomédie. Ce fut en vain qu'il prouva que

l'empereur lui avait permis l'un et l'autre: on l'arrêta; on lui donna

des gardes qui le traitèrent avec dureté. Ce jeune prince qui n'avait

de ressource qu'en lui-même, observé sans cesse par des regards malins,

ne donna sur lui aucune prise. Il garda un profond silence; et n'eut ni

la lâcheté de charger la mémoire de son frère pour flatter l'empereur,

ni l'imprudence d'aigrir l'empereur en justifiant son frère.

[Note latérale: XXXIII. Poursuites des partisans de Gallus.

Histoire du Bas-Empire. Tome 02 · 第 97 / 331 题