En examinant cette figure, on reconnaît que les architectes champenois

du commencement du XIIIe siècle cherchaient des dispositions neuves, ou

du moins qu'ils savaient profiter des traditions romanes pour les

appliquer d'une façon originale[320]. La sculpture de figures et

d'ornements de cette porte est très-bonne et encore empreinte du style

du XIIe siècle, comme si elle eût été confiée à quelque vieux maître. Ce

fait se présente parfois au commencement du XIIIe siècle. Il y avait

alors évidemment une jeune école, tendant vers le naturalisme, et une

école archaïque à son déclin; mais nous avons l'occasion de constater

l'influence et l'antagonisme de ces deux écoles à l'article STATUAIRE.

La cathédrale d'Amiens était commencée en 1220, quelques années après

celle de Reims. Les constructions premières comprirent la nef et les

deux bras de croix, et il est probable que Robert de Luzarches,

l'architecte de ce beau monument, ne put voir élever que les

soubassements de son projet. On peut reconnaître facilement les parties

de l'édifice à la construction desquelles il présida. Ce sont: les

contre-forts et piliers de la nef jusqu'à la hauteur des chapiteaux des

bas côtés, les parties inférieures de la grande porte occidentale, et la

base du pignon sud du transsept. Dans le plan primitif, la nef ne

comportait pas de chapelles; de belles fenêtres éclairaient directement

les collatéraux[321]; mais sous la première fenêtre de la nef, au sud,

proche la façade occidentale, s'ouvrait une porte secondaire qui donnait

dans le cloître établi de ce côté. Cette porte, aujourd'hui masquée par

un porche du XIVe siècle, ne rappelle en aucune façon, par son style, la

porte latérale de la cathédrale de Reims que nous avons donnée (fig.

77). C'est qu'en effet, entre l'architecture de la Champagne et celle de

Picardie, les différences sont notables au commencement du XIIIe siècle,

et cependant les architectes de ces monuments étaient tous deux sortis

du domaine royal; mais il est évident (et cela est à leur louange) que

ces maîtres savaient plier leur talent aux traditions locales, à la

qualité des matériaux mis à leur disposition et au génie des populations

qui les appelaient. La porte latérale de la nef de Notre-Dame d'Amiens

est encore, dans les détails de la sculpture, quelque peu empreinte du

style du XIIe siècle, mais la composition est entièrement nouvelle.

D'abord elle est accompagnée de deux arcades aveugles comprises entre

les contre-forts; les trois arcs (celui central étant presque plein

cintre) sont surmontés de gâbles figurés par un simple bizeau; son

ensemble est large et trapu; la statuaire en est exclue. En effet,

autant l'architecture gothique champenoise, à son origine, est prodigue

de statuaire, autant celle de Picardie en est avare. Mais, en revanche,

la sculpture d'ornement est riche et largement développée; les

chapiteaux de cette porte (fig. 78) sont beaux; les tailloirs et même

les astragales sont décorés; le tympan est couvert d'une tapisserie de

rosaces d'un grand caractère. Déjà les arcs sont accompagnés de redents

et les profils sont fins et multipliés. On retrouve dans cette

composition secondaire l'ampleur, qui est une des plus belles qualités

de la cathédrale d'Amiens. Ce ne sont plus les proportions massives et

allongées de Notre-Dame de Reims; les supports sont grêles et les

ouvertures larges. C'est ainsi que ces artistes savaient mettre de

l'unité dans leurs oeuvres et adopter un parti, suivi fidèlement dans

les détails aussi bien que dans les ensembles de leurs compositions. En

A, est tracé le plan de la porte latérale de la cathédrale d'Amiens; en

B, au vingtième de l'exécution, la section d'un pied-droit avec sa

colonnette monolithe, les tailloirs des chapiteaux et la trace des

archivoltes sur ces tailloirs, les profils _a_ et _b_ formant les

redents; le nu du tympan étant en _c_. En C, est donné, également au

vingtième, un fragment de la tapisserie qui décore le linteau-tympan.

Vers la même époque, on reconstruisait la cathédrale de Chartres sur des

fondations antérieures. Au pied des deux contre-forts occidentaux des

deux bras de croix, l'architecte du commencement du XIIIe siècle

ménageait deux portes destinées à donner entrée à la crypte. Ces portes

sont d'une extrême simplicité et ne se recommandent que par la beauté de

leur structure. Nous donnons (fig. 79) l'une d'elles. Un large bizeau

ébrase les jambages et l'archivolte extérieurement; le linteau-tympan,

soutenu par deux corbeaux, est percé d'un oeil destiné à éclairer la

descente à la crypte. En A, est tracée la coupe de cette porte. Ici

encore on peut saisir l'harmonie répandue dans ces édifices du

commencement du XIIIe siècle. Par son caractère seul, ce membre

d'architecture se distingue des portes appartenant à des monuments

religieux d'un aspect moins robuste. Le principe de la structure est

toujours le même; mais la rudesse des formes de Notre-Dame de Chartres

se fait sentir dans ce détail. Percée aux flancs de Notre-Dame de Paris

ou de Notre-Dame de Reims, cette porte ferait tache, tandis qu'elle est

ici à sa place, et ne contraste pas avec tout ce qui l'entoure. À voir

isolément une de ces portes, on peut donc dire, non-seulement à quelle

époque, mais aussi à quel monument elle appartient. Pourrait-on classer

d'une manière aussi certaine les divers membres de nos monuments? Cette

unité, si nécessaire dans toute oeuvre d'art, est-elle une règle

observée de nos jours?

Si nous abandonnons cet art gothique primitif, et si nous pénétrons dans

ses dérivés, vers la seconde moitié du XIIIe siècle, nous pourrons

trouver encore bien des exemples de portes à recueillir.

Nous avons vu que certaines provinces, comme le Poitou, la Saintonge, le

Limousin, avaient, à l'époque romane, admis les portes sans linteaux ni

tympans; cette tradition est conservée pendant la période gothique dans

les mêmes provinces et dans les contrées qui subissent l'influence de

ces écoles. C'est ainsi que nous voyons, à l'abbaye de Beaulieu

(Tarn-et-Garonne), une église de la seconde moitié du XIIIe siècle, dont

les portes sont encore dépourvues de linteaux et de tympans, comme l'est

celle de la Souterraine que nous avons tracée (fig. 61). L'une des

portes secondaires de l'église de Beaulieu se fait remarquer en outre

par la belle et large ordonnance de son archivolte et la pureté de ses

proportions (fig. 80). La coupe A de cette porte fait voir que

l'archivolte à grands claveaux est bandée sur le tableau seulement, et

que les vantaux s'ouvrent sous une arrière-voussure _a_, formée d'un arc

surbaissé. La moulure _b_ de l'archivolte est destinée à relier les

claveaux de face à la construction. Cette moulure n'est donc pas

seulement un ornement, c'est une nécessité de construction dont

l'architecte a su tirer parti. En effet, il faut considérer ces moulures

saillantes qui circonscrivent parfois les claveaux des archivoltes des

portes pendant les XIIe et XIIIe le siècles, comme un moyen d'éviter les

déliaisonnements. Les arcs n'ayant souvent, ainsi que les parements qui

les surmontent, qu'une assez faible épaisseur, il était utile de relier

ces placages de pierre à la bâtisse; la moulure saillante d'archivolte

remplissait cet office, comme les assises de tailloirs le faisaient pour

les chapiteaux. Ce parti était d'autant plus nécessaire ici, que les

vantaux, devant s'ouvrir jusqu'au sommet du tiers-point, se

développaient sous une arrière-voussure qui ne pouvait être concentrique

à l'arc de face. Les constructeurs n'auraient jamais évidé cette

arrière-voussure dans les claveaux de tête, car ils évitaient

soigneusement les appareils défectueux. Ils faisaient donc deux arcs

juxtaposés: celui de tête fermant la baie au droit des tableaux, et

celui d'ébrasement intérieur formant arrière-voussure; alors la moulure

externe reliait ces deux arcs en les rendant solidaires. Dans la

structure des portes percées, comme celles des églises, sous des murs

épais et haut, les architectes ont grand soin d'éviter les ruptures en

extradossant les arcs et en ne les liant pas aux parements. Pour que ces

arcs ne tendent pas, sous une pression considérable, à s'écarter de leur

plan, ils les sertissent souvent par un rang de claveaux peu épais, mais

ayant une forte queue.

C'est en analysant ainsi les membres de cette architecture qui semblent

purement décoratifs, qu'on reconnaît le sens droit et pratique des

architectes du moyen âge. Il n'est pas une forme dont on ne puisse

rendre compte, pas un détail qui ne soit justifié par une nécessité de

la structure. Ces architectes peuvent donc nous apprendre quelque chose,

ne fût-ce qu'à raisonner un peu lorsque nous bâtissons. Comment dès lors

serions-nous surpris si certaines écoles modernes, que l'habitude de

raisonner gênerait dans l'emploi de formes injustifiables qu'elles

préconisent, prétendent que cet art du moyen âge est barbare, et que son

étude n'est bonne qu'à corrompre le goût, qu'à étouffer ce qu'elles

veulent considérer comme les saines doctrines?

Pour ces écoles, l'art de l'architecture semble n'être qu'une affaire de

foi, et elles diraient volontiers comme saint Augustin: «Je crois parce

que je ne comprends pas.» Nous dirions plus volontiers, s'il s'agit

d'architecture: «Ne croyez que si vous comprenez.» Mais, pour

comprendre, il faut analyser, raisonner, recueillir et comparer: c'est

un travail long et pénible parfois; plutôt que de s'y livrer, on

préfère, en certains cas, condamner sans voir, juger sans connaître, et

continuer à empiler des matériaux avec excès, sans économie comme sans

raison.

Si dans les plus grandes portes, comme dans celles d'une dimension

médiocre, que nous avons présentées à nos lecteurs dans le cours de cet

article, on suppute le cube des matériaux employés pour résister à des

charges énormes, on constatera que ce cube est très-réduit relalivement

aux pressions qu'il subit: cela est à considérer.

Il se présentait des conditions telles parfois, que les architectes

pouvaient éviter les arcs de décharge plein cintre ou en tiers-point

constituant le couronnement de la baie, mais n'osaient pas se fier à un

simple linteau, lorsque, par exemple, les portes s'ouvraient dans un mur

peu épais et d'une élévation médiocre; alors ils se contentaient d'un

arc de cercle pour fermer le tableau, où ils composaient une courbe

surbaissée.

Il existe une jolie porte établie dans ces conditions et s'ouvrant dans

le mur de l'ancienne sacristie de la cathédrale de Clermont

(Puy-de-Dôme)[322]. Cette porte date des dernières années du XIIIe

siècle; son arc donne une ogive surbaissée (fig. 81), dont les centres

sont placés en _a_ et _b_. Son profil, tracé en A au dixième, est décoré

de deux cordons sculptés avec beaucoup de délicatesse dans de la lave de

Volvic. L'embase des pieds-droits détaillée en B est très-heureusement

composée. Cette porte est intérieure (il ne faut pas l'oublier); elle

s'ouvre sur le bas côté du choeur, et elle affecte, en effet, des formes

d'ensemble et de détails qui conviennent à cette place. On signale

rarement en France ce genre d'arcs en ogive surbaissée. Cet exemple,

toutefois, tend à démontrer combien les artistes de ce temps

conservaient une indépendance complète dans l'emploi des formes qu'ils

croyaient devoir adopter, combien peu ils se soumettaient à la routine.

En parlant des portes principales des églises, nous avons dit que, dans

la province de Champagne particulièrement, on signalait un assez grand

nombre de portes dont les tympans sont à claire-voie. Telles sont

composées les portes occidentales de la cathédrale de Reims. On voit

également, dans cette province, des portes secondaires d'églises dont le

linteau est surmonté d'une véritable fenêtre formant un ensemble avec la

baie inférieure. L'église de Saint-Urbain de Troyes nous fournit encore

un exemple de ces sortes de baies ouvertes sur les deux

collatéraux[323]. Ces portes étaient précédées d'un porche qui ne fut

pas achevé. La figure 82 donne l'une d'elles; une grande fenêtre vitrée

surmonte le linteau; l'arc en tiers-point de cette fenêtre sert de

formeret à la voûte du porche, dont les arêtes reposent sur les deux

colonnettes A (voy. la coupe B). Les pieds-droits de la porte, les

linteaux, les meneaux et arcs de la fenêtre, sont élevés en liais de

Tonnerre, tandis que les parements sont construits en assises basses de

pierre de Bassancourt, assez grossière d'aspect, mais résistante. En C,

nous donnons la section du pied-droit, faite sur _ab_.

Dans la composition de ces portes d'églises surmontées de claires-voies,

les architectes champenois semblent avoir voulu non-seulement percer des

jours partout où cela était praticable, mais surtout décorer

intérieurement les tympans de portes dont la nudité, au revers des

bas-reliefs, contraste avec la richesse extérieure. C'était, s'il ne

s'agissait que de portes secondaires, un moyen d'éclairer les voûtes des

collatéraux sous les tours des façades, d'obtenir un effet analogue à

celui que produisent les grandes claires-voies avec roses, percées

au-dessus des portes principales des hautes nefs.

À la cathédrale de Chartres, par exemple, les portes du transsept, au

nord et au midi, sont merveilleusement sculptées à l'extérieur; leurs

tympans, leurs voussures, leurs pieds-droits, sont couverts de statues,

de bas-reliefs et d'ornements; mais à l'intérieur elles ne présentent à

la base des pignons que des surfaces unies, à peine rehaussées de

cordons indiquant les arcs: ce ne sont que des revers qui semblent

attendre une décoration. Peut-être les architectes de ces grands

édifices devaient-ils orner ces revers par des tambours de menuiserie et

par des peintures, mais il ne reste pas trace aujourd'hui de ces

dispositions. Ce qui nous porterait à supposer que des tambours devaient

être adossés à ces revers de portes, c'est que souvent les pieds-droits

ou les trumeaux présentent des saillies, comme des pilastres en attente.

En Champagne, des tambours devaient certainement fermer les ébrasements

intérieurs des grandes et moyennes portes d'églises. L'épaisseur de ces

ébrasements, calculée pour permettre de développer les vantaux sans

affleurer le parement intérieur, suffirait pour le démontrer, si le plan

de l'église Saint-Nicaise de Reims ne prouvait pas de la manière la plus

positive que les portes de la façade et du transsept étaient garnies de

tambours[324].

Alors les claires-voies vitrées au-dessus des portes (comme à la

cathédrale de Reims) éclairaient le vaisseau au-dessus de ces tambours

et contribuaient à la décoration générale. L'architecte de la façade

occidentale de cette cathédrale fit plus encore, il occupa tous les

parements intérieurs latéraux et supérieurs des portes par des statues

disposées dans des arcatures superposées.

Les tambours devant affleurer le parement, on conçoit dès lors que le

revers de la façade était, à l'intérieur, digne de l'extérieur. Dans

l'Île-de-France, en Picardie, et en général dans toutes les églises du

moyen âge de la période dite gothique, on doit signaler les

tâtonnements, ou tout au moins le défaut d'achèvement dans la

composition de ces revers des portes principales et moyennes. Nous

disons défaut d'achèvement, parce qu'en effet, outre les traces

d'attentes qui subsistent fréquemment, on voit quelques portes

secondaires dont les revers sont très-habilement composés. Sur le flanc

septentrional du choeur de Notre-Dame de Paris, il existe une petite

porte qui autrefois s'ouvrait sur le cloître. Cette issue, connue sous

le nom de la _porte Rouge_, est un chef-d'oeuvre de la seconde moitié du

XIIIe siècle[325]. Sa sculpture, ses profils, sont d'un goût

irréprochable. Or, à l'intérieur, cette porte présente une décoration

sobre, bien entendue, et combinée évidemment pour recevoir un tambour de

menuiserie. S'ouvrant au fond d'une chapelle, elle est surmontée d'une

fenêtre que son gâble voile en partie.

À la cathédrale de Meaux, les architectes des XIIIe et XIVe siècles ont

aussi décoré très-richement les revers des portes du transsept, au moyen

de tout un système de pilettes, d'arcatures et de gâbles en placages. À

la cathédrale de Paris même, le revers de la porte méridionale est

occupé par des arcatures avec gâbles, et par deux niches ornées de dais

et destinées à recevoir des statues. Mais ce pignon tout entier date de

1257. Il semblerait qu'avant cette époque, les architectes évitaient au

contraire de composer des décorations de pierre au revers des grandes

portes. Déjà, cependant, au commencement du XIIIe siècle, comme à la

cathédrale de Chartes par exemple, les pignons au-dessus des grandes

portes étaient percés de roses et de galeries à jour garnies de

brillants vitraux; il ne paraît guère probable qu'au-dessous d'une

décoration aussi importante et aussi riche, on eût voulu laisser

apparaître des murs nus et des revers de vantaux de bois. Remarquons que

dans ces grandes églises, par suite du système d'architecture adopté, il

ne restait nulle part un parement de mur, tout étant occupé par des

verrières, des piles et des arcs; par conséquent, aucune surface pour

développer des sujets peints. Or, il y a tout lieu de croire que ces

larges espaces sous les roses et les galeries, au-dessus et à côté des

portes, à l'intérieur, étaient destinés à recevoir des peintures; nulle

place n'était plus favorable, et l'on imagine alors quel effet auraient

produit ces pages énormes, toutes resplendissantes de vitraux dans leur

partie supérieure, remplies de peintures dans leur partie inférieure.

Que l'on suppose encore au-dessous de ces peintures, derrière les

vantaux des portes, de beaux tambours de menuiserie, et l'on complétera

par la pensée le système décoratif de ces immenses surfaces, dont la

nudité aujourd'hui paraît inexplicable. Mais vers la seconde moitié du

XIIIe siècle, il semble qu'on ait renoncé à placer des sujets peints

autre part que dans les verrières; alors les architectes décorent les

revers des portes sous les pignons, comme à Reims, comme à Meaux, comme

à Paris même, du côté méridional.

Le XIVe siècle ne fournit pas, dans la construction de ses monuments

religieux, des données nouvelles en fait de portes du second ordre; les

errements de la fin du XIIIe siècle sont suivis, et les exemples que

nous pourrions présenter ne différeraient que par quelques détails de

ceux déjà donnés. Quant au XVe siècle, il ne commence à construire des

églises que vers les dernières années; et si les portes d'édifices

civils de cette époque ont un caractère original bien tranché, celles

qui appartiennent à des monuments religieux ne se font remarquer que par

l'habileté des traceurs et la délicatesse de la sculpture. Comme

disposition générale, elles rentrent dans les derniers exemples donnés

ici (voy. TRUMEAU, TYMPAN).

[Illustration: Fig. 51.]

[Illustration: Fig. 52.]

[Illustration: Fig. 53.]

[Illustration: Fig. 54.]

[Illustration: Fig. 55.]

[Illustration: Fig. 56.]

[Illustration: Fig. 57.]

[Illustration: Fig. 58.]

[Illustration: Fig. 59.]

[Illustration: Fig. 60.]

[Illustration: Fig. 61.]

[Illustration: Fig. 62.]

[Illustration: Fig. 63.]

[Illustration: Fig. 64.]

[Illustration: Fig. 65.]

[Illustration: Fig. 66.]

[Illustration: Fig. 67.]

[Illustration: Fig. 68.]

[Illustration: Fig. 69.]

[Illustration: Fig. 70.]

[Illustration: Fig. 71.]

[Illustration: Fig. 72.]

[Illustration: Fig. 72. bis.]

[Illustration: Fig. 73.]

[Illustration: Fig. 74.]

[Illustration: Fig. 75.]

[Illustration: Fig. 76.]

[Illustration: Fig. 77.]

[Illustration: Fig. 78.]

[Illustration: Fig. 79.]

[Illustration: Fig. 80.]

[Illustration: Fig. 81.]

[Illustration: Fig. 82.]

[Note 292: Voyez PORCHE, fig. 4.]

[Note 293: Cet agneau a été gratté à la fin du dernier

siècle.]

[Note 294: Les têtes de ces figures ont été cassées, mais

elles paraissent avoir été tournées du côté des personnages

qui garnissent le linteau.]

[Note 295: On voudra bien se rappeler que dans beaucoup

de sculptures et de peintures des XIIe et XIIIe siècle,

l'orgueil est personnifié par un homme tombant de cheval.]

[Note 296: Les têtes de ces deux figures sont brisées.]

[Note 297: Voyez, dans les _Archives des monuments

historiques_ publiées sous les auspices de Son Exc. le

Ministre de la maison de l'Empereur, la description des

sculptures de Vézelay donnée par M. Mérimée.]

[Note 298: Voyez à l'article ARCHITECTURE RELIGIEUSE,

fig. 21, l'aspect intérieur de cette porte.]

[Note 299: Cette ornementation a été estampée et est bien

connue des artistes. C'est un des plus beaux exemples de la

sculpture du moyen âge, et qui peut rivaliser avec les

oeuvres de l'antiquité grecque.]

[Note 300: Cette porte, enclavée aujourd'hui dans une

propriété particulière, a perdu son tympan, dont il existait,

en 1845, des fragments dans un jardin voisin.]

[Note 301: Sauf une seule, ces statuettes ont été

mutilées.]

[Note 302: M. Massenot, architecte à Amiens, a relevé

pour nous cette porte avec le plus grand soin. Les fenêtres

romanes de cette église sont empreintes du même caractère

plein cintre, et ornées de cette volute terminale à la base

des archivoltes si fréquente dans les monuments romano-grecs

recueillis par M. le comte de Vogué et par M. Duthoit, en

Syrie.]

[Note 303: Cette église a été habilement restaurée depuis

peu par M. Abadie.]

[Note 304: Voyez _Les églises de la Terre-Sainte_, par M.

le comte de Vogué, 1860.]

[Note 305: Le couronnement tracé sur notre figure est une

restauration.]

[Note 306: Voyez l'article STATUAIRE.]

[Note 307: L'église de la Souterraine, d'un très-beau

style, de la fin du XIIe siècle, a été restaurée depuis peu

par M. Abadie.]

[Note 308: Le linteau et le trumeau de la porte de

l'église de Nesles ont été enlevés et ne sont restitués ici

que sur des fragments. Nous ne savons si le tympan contenait

un bas-relief; nous en doutons, considérant l'extrême

sobriété de la sculpture de ce petit monument, élevé à l'aide

de ressources très-minimes.]

[Note 309: Voyez PIGNON, fig. 8.]

[Note 310: Ces statues d'anges, le dais et le nimbe

crucifère du Christ existent encore.]

[Note 311: Voyez, pour de plus amples renseignements, la

_Description de Notre-Dame, cathédrale de Paris_, par MM. de

Guilhermy et Viollet-le-Duc, 1856. Les huit statues des

ébrasements et celle de la Vierge, détruites à la fin du

dernier siècle, ont été rétablies depuis peu.]

[Note 312: Cette statue n'a pas été posée, l'église

n'ayant pu être achevée. Le pape Urbain IV, qui était de

Troyes et avait fait les fonds nécessaires à la construction

de l'église, étant mort en 1264, les travaux durent être

suspendus, faute de ressources suffisantes, vers les

dernières années du XIIIe siècle. Il y a tout lieu de croire

que la statue du trumeau devait représenter saint Urbain. Sur

beaucoup d'autres portes, à dater du milieu du XIIIe siècle,

on voit un personnage saint et non le Christ, bien que le

linteau et le tympan représentent le jugement dernier. C'est

ainsi qu'à la belle porte méridionale de l'église abbatiale

de Saint-Denis en France, que nous avons citée plus haut, on

voyait la statue du saint évêque de Paris sur le trumeau,

tandis que le linteau représentait le jugement dernier.]

[Note 313: Voyez GÂBLE.]

[Note 314: Cette porte était ainsi désignée parce qu'elle

donnait du côté du cloître où se trouvait installée, pendant

le moyen âge, la bibliothèque du chapitre.]

[Note 315: Voyez GÂBLE, fig. 5.]

[Note 316: Les deux portes de la Calende et des Libraires

ont pu ainsi, sans trop de peine et de dépense, être

restaurées par les deux architectes diocésains de Rouen, MM.

Desmarets et Barthélemy.]

[Note 317: Voyez l'ouvrage de M. Caillat, _Monographie de

l'église Saint-Eustache_.]

[Note 318: Voyez les _Archives des monuments historiques_

publiées sous les auspices de Son Exc. le Ministre de la

Maison de l'Empereur et des Beaux-Arts.]

[Note 319: Voyez l'ensemble de la chapelle de

Sainte-Claire du Puy, dans l'_Architecture et les arts qui en

dépendent_, par M. J. Gailhabaud, tome I.]

[Note 320: Voyez les détails de cette porte dans

l'_Architecture et les arts qui en dépendent_, par M.

Gailhabaud, tome II.]

[Note 321: Voyez CATHÉDRALE, fig. 19 et 20.]

[Note 322: Cette sacristie est ménagée dans les chapelles

carrées du choeur de cette église, côté septentrional (voy.

CATHÉDRALE, fig. 46).]

[Note 323: Voyez le plan de l'église de Saint-Urbain à

l'article CONSTRUCTION, fig. 102.]

[Note 324: Voyez PORCHE, fig. 29.]

Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle - Tome 7 - (P) · 第 34 / 44 段