du commencement du XIIIe siècle cherchaient des dispositions neuves, ou
du moins qu'ils savaient profiter des traditions romanes pour les
appliquer d'une façon originale[320]. La sculpture de figures et
d'ornements de cette porte est très-bonne et encore empreinte du style
du XIIe siècle, comme si elle eût été confiée à quelque vieux maître. Ce
fait se présente parfois au commencement du XIIIe siècle. Il y avait
alors évidemment une jeune école, tendant vers le naturalisme, et une
école archaïque à son déclin; mais nous avons l'occasion de constater
l'influence et l'antagonisme de ces deux écoles à l'article STATUAIRE.
La cathédrale d'Amiens était commencée en 1220, quelques années après
celle de Reims. Les constructions premières comprirent la nef et les
deux bras de croix, et il est probable que Robert de Luzarches,
l'architecte de ce beau monument, ne put voir élever que les
soubassements de son projet. On peut reconnaître facilement les parties
de l'édifice à la construction desquelles il présida. Ce sont: les
contre-forts et piliers de la nef jusqu'à la hauteur des chapiteaux des
bas côtés, les parties inférieures de la grande porte occidentale, et la
base du pignon sud du transsept. Dans le plan primitif, la nef ne
comportait pas de chapelles; de belles fenêtres éclairaient directement
les collatéraux[321]; mais sous la première fenêtre de la nef, au sud,
proche la façade occidentale, s'ouvrait une porte secondaire qui donnait
dans le cloître établi de ce côté. Cette porte, aujourd'hui masquée par
un porche du XIVe siècle, ne rappelle en aucune façon, par son style, la
porte latérale de la cathédrale de Reims que nous avons donnée (fig.
77). C'est qu'en effet, entre l'architecture de la Champagne et celle de
Picardie, les différences sont notables au commencement du XIIIe siècle,
et cependant les architectes de ces monuments étaient tous deux sortis
du domaine royal; mais il est évident (et cela est à leur louange) que
ces maîtres savaient plier leur talent aux traditions locales, à la
qualité des matériaux mis à leur disposition et au génie des populations
qui les appelaient. La porte latérale de la nef de Notre-Dame d'Amiens
est encore, dans les détails de la sculpture, quelque peu empreinte du
style du XIIe siècle, mais la composition est entièrement nouvelle.
D'abord elle est accompagnée de deux arcades aveugles comprises entre
les contre-forts; les trois arcs (celui central étant presque plein
cintre) sont surmontés de gâbles figurés par un simple bizeau; son
ensemble est large et trapu; la statuaire en est exclue. En effet,
autant l'architecture gothique champenoise, à son origine, est prodigue
de statuaire, autant celle de Picardie en est avare. Mais, en revanche,
la sculpture d'ornement est riche et largement développée; les
chapiteaux de cette porte (fig. 78) sont beaux; les tailloirs et même
les astragales sont décorés; le tympan est couvert d'une tapisserie de
rosaces d'un grand caractère. Déjà les arcs sont accompagnés de redents
et les profils sont fins et multipliés. On retrouve dans cette
composition secondaire l'ampleur, qui est une des plus belles qualités
de la cathédrale d'Amiens. Ce ne sont plus les proportions massives et
allongées de Notre-Dame de Reims; les supports sont grêles et les
ouvertures larges. C'est ainsi que ces artistes savaient mettre de
l'unité dans leurs oeuvres et adopter un parti, suivi fidèlement dans
les détails aussi bien que dans les ensembles de leurs compositions. En
A, est tracé le plan de la porte latérale de la cathédrale d'Amiens; en
B, au vingtième de l'exécution, la section d'un pied-droit avec sa
colonnette monolithe, les tailloirs des chapiteaux et la trace des
archivoltes sur ces tailloirs, les profils _a_ et _b_ formant les
redents; le nu du tympan étant en _c_. En C, est donné, également au
vingtième, un fragment de la tapisserie qui décore le linteau-tympan.
Vers la même époque, on reconstruisait la cathédrale de Chartres sur des
fondations antérieures. Au pied des deux contre-forts occidentaux des
deux bras de croix, l'architecte du commencement du XIIIe siècle
ménageait deux portes destinées à donner entrée à la crypte. Ces portes
sont d'une extrême simplicité et ne se recommandent que par la beauté de
leur structure. Nous donnons (fig. 79) l'une d'elles. Un large bizeau
ébrase les jambages et l'archivolte extérieurement; le linteau-tympan,
soutenu par deux corbeaux, est percé d'un oeil destiné à éclairer la
descente à la crypte. En A, est tracée la coupe de cette porte. Ici
encore on peut saisir l'harmonie répandue dans ces édifices du
commencement du XIIIe siècle. Par son caractère seul, ce membre
d'architecture se distingue des portes appartenant à des monuments
religieux d'un aspect moins robuste. Le principe de la structure est
toujours le même; mais la rudesse des formes de Notre-Dame de Chartres
se fait sentir dans ce détail. Percée aux flancs de Notre-Dame de Paris
ou de Notre-Dame de Reims, cette porte ferait tache, tandis qu'elle est
ici à sa place, et ne contraste pas avec tout ce qui l'entoure. À voir
isolément une de ces portes, on peut donc dire, non-seulement à quelle
époque, mais aussi à quel monument elle appartient. Pourrait-on classer
d'une manière aussi certaine les divers membres de nos monuments? Cette
unité, si nécessaire dans toute oeuvre d'art, est-elle une règle
observée de nos jours?
Si nous abandonnons cet art gothique primitif, et si nous pénétrons dans
ses dérivés, vers la seconde moitié du XIIIe siècle, nous pourrons
trouver encore bien des exemples de portes à recueillir.
Nous avons vu que certaines provinces, comme le Poitou, la Saintonge, le
Limousin, avaient, à l'époque romane, admis les portes sans linteaux ni
tympans; cette tradition est conservée pendant la période gothique dans
les mêmes provinces et dans les contrées qui subissent l'influence de
ces écoles. C'est ainsi que nous voyons, à l'abbaye de Beaulieu
(Tarn-et-Garonne), une église de la seconde moitié du XIIIe siècle, dont
les portes sont encore dépourvues de linteaux et de tympans, comme l'est
celle de la Souterraine que nous avons tracée (fig. 61). L'une des
portes secondaires de l'église de Beaulieu se fait remarquer en outre
par la belle et large ordonnance de son archivolte et la pureté de ses
proportions (fig. 80). La coupe A de cette porte fait voir que
l'archivolte à grands claveaux est bandée sur le tableau seulement, et
que les vantaux s'ouvrent sous une arrière-voussure _a_, formée d'un arc
surbaissé. La moulure _b_ de l'archivolte est destinée à relier les
claveaux de face à la construction. Cette moulure n'est donc pas
seulement un ornement, c'est une nécessité de construction dont
l'architecte a su tirer parti. En effet, il faut considérer ces moulures
saillantes qui circonscrivent parfois les claveaux des archivoltes des
portes pendant les XIIe et XIIIe le siècles, comme un moyen d'éviter les
déliaisonnements. Les arcs n'ayant souvent, ainsi que les parements qui
les surmontent, qu'une assez faible épaisseur, il était utile de relier
ces placages de pierre à la bâtisse; la moulure saillante d'archivolte
remplissait cet office, comme les assises de tailloirs le faisaient pour
les chapiteaux. Ce parti était d'autant plus nécessaire ici, que les
vantaux, devant s'ouvrir jusqu'au sommet du tiers-point, se
développaient sous une arrière-voussure qui ne pouvait être concentrique
à l'arc de face. Les constructeurs n'auraient jamais évidé cette
arrière-voussure dans les claveaux de tête, car ils évitaient
soigneusement les appareils défectueux. Ils faisaient donc deux arcs
juxtaposés: celui de tête fermant la baie au droit des tableaux, et
celui d'ébrasement intérieur formant arrière-voussure; alors la moulure
externe reliait ces deux arcs en les rendant solidaires. Dans la
structure des portes percées, comme celles des églises, sous des murs
épais et haut, les architectes ont grand soin d'éviter les ruptures en
extradossant les arcs et en ne les liant pas aux parements. Pour que ces
arcs ne tendent pas, sous une pression considérable, à s'écarter de leur
plan, ils les sertissent souvent par un rang de claveaux peu épais, mais
ayant une forte queue.
C'est en analysant ainsi les membres de cette architecture qui semblent
purement décoratifs, qu'on reconnaît le sens droit et pratique des
architectes du moyen âge. Il n'est pas une forme dont on ne puisse
rendre compte, pas un détail qui ne soit justifié par une nécessité de
la structure. Ces architectes peuvent donc nous apprendre quelque chose,
ne fût-ce qu'à raisonner un peu lorsque nous bâtissons. Comment dès lors
serions-nous surpris si certaines écoles modernes, que l'habitude de
raisonner gênerait dans l'emploi de formes injustifiables qu'elles
préconisent, prétendent que cet art du moyen âge est barbare, et que son
étude n'est bonne qu'à corrompre le goût, qu'à étouffer ce qu'elles
veulent considérer comme les saines doctrines?
Pour ces écoles, l'art de l'architecture semble n'être qu'une affaire de
foi, et elles diraient volontiers comme saint Augustin: «Je crois parce
que je ne comprends pas.» Nous dirions plus volontiers, s'il s'agit
d'architecture: «Ne croyez que si vous comprenez.» Mais, pour
comprendre, il faut analyser, raisonner, recueillir et comparer: c'est
un travail long et pénible parfois; plutôt que de s'y livrer, on
préfère, en certains cas, condamner sans voir, juger sans connaître, et
continuer à empiler des matériaux avec excès, sans économie comme sans
raison.
Si dans les plus grandes portes, comme dans celles d'une dimension
médiocre, que nous avons présentées à nos lecteurs dans le cours de cet
article, on suppute le cube des matériaux employés pour résister à des
charges énormes, on constatera que ce cube est très-réduit relalivement
aux pressions qu'il subit: cela est à considérer.
Il se présentait des conditions telles parfois, que les architectes
pouvaient éviter les arcs de décharge plein cintre ou en tiers-point
constituant le couronnement de la baie, mais n'osaient pas se fier à un
simple linteau, lorsque, par exemple, les portes s'ouvraient dans un mur
peu épais et d'une élévation médiocre; alors ils se contentaient d'un
arc de cercle pour fermer le tableau, où ils composaient une courbe
surbaissée.
Il existe une jolie porte établie dans ces conditions et s'ouvrant dans
le mur de l'ancienne sacristie de la cathédrale de Clermont
(Puy-de-Dôme)[322]. Cette porte date des dernières années du XIIIe
siècle; son arc donne une ogive surbaissée (fig. 81), dont les centres
sont placés en _a_ et _b_. Son profil, tracé en A au dixième, est décoré
de deux cordons sculptés avec beaucoup de délicatesse dans de la lave de
Volvic. L'embase des pieds-droits détaillée en B est très-heureusement
composée. Cette porte est intérieure (il ne faut pas l'oublier); elle
s'ouvre sur le bas côté du choeur, et elle affecte, en effet, des formes
d'ensemble et de détails qui conviennent à cette place. On signale
rarement en France ce genre d'arcs en ogive surbaissée. Cet exemple,
toutefois, tend à démontrer combien les artistes de ce temps
conservaient une indépendance complète dans l'emploi des formes qu'ils
croyaient devoir adopter, combien peu ils se soumettaient à la routine.
En parlant des portes principales des églises, nous avons dit que, dans
la province de Champagne particulièrement, on signalait un assez grand
nombre de portes dont les tympans sont à claire-voie. Telles sont
composées les portes occidentales de la cathédrale de Reims. On voit
également, dans cette province, des portes secondaires d'églises dont le
linteau est surmonté d'une véritable fenêtre formant un ensemble avec la
baie inférieure. L'église de Saint-Urbain de Troyes nous fournit encore
un exemple de ces sortes de baies ouvertes sur les deux
collatéraux[323]. Ces portes étaient précédées d'un porche qui ne fut
pas achevé. La figure 82 donne l'une d'elles; une grande fenêtre vitrée
surmonte le linteau; l'arc en tiers-point de cette fenêtre sert de
formeret à la voûte du porche, dont les arêtes reposent sur les deux
colonnettes A (voy. la coupe B). Les pieds-droits de la porte, les
linteaux, les meneaux et arcs de la fenêtre, sont élevés en liais de
Tonnerre, tandis que les parements sont construits en assises basses de
pierre de Bassancourt, assez grossière d'aspect, mais résistante. En C,
nous donnons la section du pied-droit, faite sur _ab_.
Dans la composition de ces portes d'églises surmontées de claires-voies,
les architectes champenois semblent avoir voulu non-seulement percer des
jours partout où cela était praticable, mais surtout décorer
intérieurement les tympans de portes dont la nudité, au revers des
bas-reliefs, contraste avec la richesse extérieure. C'était, s'il ne
s'agissait que de portes secondaires, un moyen d'éclairer les voûtes des
collatéraux sous les tours des façades, d'obtenir un effet analogue à
celui que produisent les grandes claires-voies avec roses, percées
au-dessus des portes principales des hautes nefs.
À la cathédrale de Chartres, par exemple, les portes du transsept, au
nord et au midi, sont merveilleusement sculptées à l'extérieur; leurs
tympans, leurs voussures, leurs pieds-droits, sont couverts de statues,
de bas-reliefs et d'ornements; mais à l'intérieur elles ne présentent à
la base des pignons que des surfaces unies, à peine rehaussées de
cordons indiquant les arcs: ce ne sont que des revers qui semblent
attendre une décoration. Peut-être les architectes de ces grands
édifices devaient-ils orner ces revers par des tambours de menuiserie et
par des peintures, mais il ne reste pas trace aujourd'hui de ces
dispositions. Ce qui nous porterait à supposer que des tambours devaient
être adossés à ces revers de portes, c'est que souvent les pieds-droits
ou les trumeaux présentent des saillies, comme des pilastres en attente.
En Champagne, des tambours devaient certainement fermer les ébrasements
intérieurs des grandes et moyennes portes d'églises. L'épaisseur de ces
ébrasements, calculée pour permettre de développer les vantaux sans
affleurer le parement intérieur, suffirait pour le démontrer, si le plan
de l'église Saint-Nicaise de Reims ne prouvait pas de la manière la plus
positive que les portes de la façade et du transsept étaient garnies de
tambours[324].
Alors les claires-voies vitrées au-dessus des portes (comme à la
cathédrale de Reims) éclairaient le vaisseau au-dessus de ces tambours
et contribuaient à la décoration générale. L'architecte de la façade
occidentale de cette cathédrale fit plus encore, il occupa tous les
parements intérieurs latéraux et supérieurs des portes par des statues
disposées dans des arcatures superposées.
Les tambours devant affleurer le parement, on conçoit dès lors que le
revers de la façade était, à l'intérieur, digne de l'extérieur. Dans
l'Île-de-France, en Picardie, et en général dans toutes les églises du
moyen âge de la période dite gothique, on doit signaler les
tâtonnements, ou tout au moins le défaut d'achèvement dans la
composition de ces revers des portes principales et moyennes. Nous
disons défaut d'achèvement, parce qu'en effet, outre les traces
d'attentes qui subsistent fréquemment, on voit quelques portes
secondaires dont les revers sont très-habilement composés. Sur le flanc
septentrional du choeur de Notre-Dame de Paris, il existe une petite
porte qui autrefois s'ouvrait sur le cloître. Cette issue, connue sous
le nom de la _porte Rouge_, est un chef-d'oeuvre de la seconde moitié du
XIIIe siècle[325]. Sa sculpture, ses profils, sont d'un goût
irréprochable. Or, à l'intérieur, cette porte présente une décoration
sobre, bien entendue, et combinée évidemment pour recevoir un tambour de
menuiserie. S'ouvrant au fond d'une chapelle, elle est surmontée d'une
fenêtre que son gâble voile en partie.
À la cathédrale de Meaux, les architectes des XIIIe et XIVe siècles ont
aussi décoré très-richement les revers des portes du transsept, au moyen
de tout un système de pilettes, d'arcatures et de gâbles en placages. À
la cathédrale de Paris même, le revers de la porte méridionale est
occupé par des arcatures avec gâbles, et par deux niches ornées de dais
et destinées à recevoir des statues. Mais ce pignon tout entier date de
1257. Il semblerait qu'avant cette époque, les architectes évitaient au
contraire de composer des décorations de pierre au revers des grandes
portes. Déjà, cependant, au commencement du XIIIe siècle, comme à la
cathédrale de Chartes par exemple, les pignons au-dessus des grandes
portes étaient percés de roses et de galeries à jour garnies de
brillants vitraux; il ne paraît guère probable qu'au-dessous d'une
décoration aussi importante et aussi riche, on eût voulu laisser
apparaître des murs nus et des revers de vantaux de bois. Remarquons que
dans ces grandes églises, par suite du système d'architecture adopté, il
ne restait nulle part un parement de mur, tout étant occupé par des
verrières, des piles et des arcs; par conséquent, aucune surface pour
développer des sujets peints. Or, il y a tout lieu de croire que ces
larges espaces sous les roses et les galeries, au-dessus et à côté des
portes, à l'intérieur, étaient destinés à recevoir des peintures; nulle
place n'était plus favorable, et l'on imagine alors quel effet auraient
produit ces pages énormes, toutes resplendissantes de vitraux dans leur
partie supérieure, remplies de peintures dans leur partie inférieure.
Que l'on suppose encore au-dessous de ces peintures, derrière les
vantaux des portes, de beaux tambours de menuiserie, et l'on complétera
par la pensée le système décoratif de ces immenses surfaces, dont la
nudité aujourd'hui paraît inexplicable. Mais vers la seconde moitié du
XIIIe siècle, il semble qu'on ait renoncé à placer des sujets peints
autre part que dans les verrières; alors les architectes décorent les
revers des portes sous les pignons, comme à Reims, comme à Meaux, comme
à Paris même, du côté méridional.
Le XIVe siècle ne fournit pas, dans la construction de ses monuments
religieux, des données nouvelles en fait de portes du second ordre; les
errements de la fin du XIIIe siècle sont suivis, et les exemples que
nous pourrions présenter ne différeraient que par quelques détails de
ceux déjà donnés. Quant au XVe siècle, il ne commence à construire des
églises que vers les dernières années; et si les portes d'édifices
civils de cette époque ont un caractère original bien tranché, celles
qui appartiennent à des monuments religieux ne se font remarquer que par
l'habileté des traceurs et la délicatesse de la sculpture. Comme
disposition générale, elles rentrent dans les derniers exemples donnés
ici (voy. TRUMEAU, TYMPAN).
[Illustration: Fig. 51.]
[Illustration: Fig. 52.]
[Illustration: Fig. 53.]
[Illustration: Fig. 54.]
[Illustration: Fig. 55.]
[Illustration: Fig. 56.]
[Illustration: Fig. 57.]
[Illustration: Fig. 58.]
[Illustration: Fig. 59.]
[Illustration: Fig. 60.]
[Illustration: Fig. 61.]
[Illustration: Fig. 62.]
[Illustration: Fig. 63.]
[Illustration: Fig. 64.]
[Illustration: Fig. 65.]
[Illustration: Fig. 66.]
[Illustration: Fig. 67.]
[Illustration: Fig. 68.]
[Illustration: Fig. 69.]
[Illustration: Fig. 70.]
[Illustration: Fig. 71.]
[Illustration: Fig. 72.]
[Illustration: Fig. 72. bis.]
[Illustration: Fig. 73.]
[Illustration: Fig. 74.]
[Illustration: Fig. 75.]
[Illustration: Fig. 76.]
[Illustration: Fig. 77.]
[Illustration: Fig. 78.]
[Illustration: Fig. 79.]
[Illustration: Fig. 80.]
[Illustration: Fig. 81.]
[Illustration: Fig. 82.]
[Note 292: Voyez PORCHE, fig. 4.]
[Note 293: Cet agneau a été gratté à la fin du dernier
siècle.]
[Note 294: Les têtes de ces figures ont été cassées, mais
elles paraissent avoir été tournées du côté des personnages
qui garnissent le linteau.]
[Note 295: On voudra bien se rappeler que dans beaucoup
de sculptures et de peintures des XIIe et XIIIe siècle,
l'orgueil est personnifié par un homme tombant de cheval.]
[Note 296: Les têtes de ces deux figures sont brisées.]
[Note 297: Voyez, dans les _Archives des monuments
historiques_ publiées sous les auspices de Son Exc. le
Ministre de la maison de l'Empereur, la description des
sculptures de Vézelay donnée par M. Mérimée.]
[Note 298: Voyez à l'article ARCHITECTURE RELIGIEUSE,
fig. 21, l'aspect intérieur de cette porte.]
[Note 299: Cette ornementation a été estampée et est bien
connue des artistes. C'est un des plus beaux exemples de la
sculpture du moyen âge, et qui peut rivaliser avec les
oeuvres de l'antiquité grecque.]
[Note 300: Cette porte, enclavée aujourd'hui dans une
propriété particulière, a perdu son tympan, dont il existait,
en 1845, des fragments dans un jardin voisin.]
[Note 301: Sauf une seule, ces statuettes ont été
mutilées.]
[Note 302: M. Massenot, architecte à Amiens, a relevé
pour nous cette porte avec le plus grand soin. Les fenêtres
romanes de cette église sont empreintes du même caractère
plein cintre, et ornées de cette volute terminale à la base
des archivoltes si fréquente dans les monuments romano-grecs
recueillis par M. le comte de Vogué et par M. Duthoit, en
Syrie.]
[Note 303: Cette église a été habilement restaurée depuis
peu par M. Abadie.]
[Note 304: Voyez _Les églises de la Terre-Sainte_, par M.
le comte de Vogué, 1860.]
[Note 305: Le couronnement tracé sur notre figure est une
restauration.]
[Note 306: Voyez l'article STATUAIRE.]
[Note 307: L'église de la Souterraine, d'un très-beau
style, de la fin du XIIe siècle, a été restaurée depuis peu
par M. Abadie.]
[Note 308: Le linteau et le trumeau de la porte de
l'église de Nesles ont été enlevés et ne sont restitués ici
que sur des fragments. Nous ne savons si le tympan contenait
un bas-relief; nous en doutons, considérant l'extrême
sobriété de la sculpture de ce petit monument, élevé à l'aide
de ressources très-minimes.]
[Note 309: Voyez PIGNON, fig. 8.]
[Note 310: Ces statues d'anges, le dais et le nimbe
crucifère du Christ existent encore.]
[Note 311: Voyez, pour de plus amples renseignements, la
_Description de Notre-Dame, cathédrale de Paris_, par MM. de
Guilhermy et Viollet-le-Duc, 1856. Les huit statues des
ébrasements et celle de la Vierge, détruites à la fin du
dernier siècle, ont été rétablies depuis peu.]
[Note 312: Cette statue n'a pas été posée, l'église
n'ayant pu être achevée. Le pape Urbain IV, qui était de
Troyes et avait fait les fonds nécessaires à la construction
de l'église, étant mort en 1264, les travaux durent être
suspendus, faute de ressources suffisantes, vers les
dernières années du XIIIe siècle. Il y a tout lieu de croire
que la statue du trumeau devait représenter saint Urbain. Sur
beaucoup d'autres portes, à dater du milieu du XIIIe siècle,
on voit un personnage saint et non le Christ, bien que le
linteau et le tympan représentent le jugement dernier. C'est
ainsi qu'à la belle porte méridionale de l'église abbatiale
de Saint-Denis en France, que nous avons citée plus haut, on
voyait la statue du saint évêque de Paris sur le trumeau,
tandis que le linteau représentait le jugement dernier.]
[Note 313: Voyez GÂBLE.]
[Note 314: Cette porte était ainsi désignée parce qu'elle
donnait du côté du cloître où se trouvait installée, pendant
le moyen âge, la bibliothèque du chapitre.]
[Note 315: Voyez GÂBLE, fig. 5.]
[Note 316: Les deux portes de la Calende et des Libraires
ont pu ainsi, sans trop de peine et de dépense, être
restaurées par les deux architectes diocésains de Rouen, MM.
Desmarets et Barthélemy.]
[Note 317: Voyez l'ouvrage de M. Caillat, _Monographie de
l'église Saint-Eustache_.]
[Note 318: Voyez les _Archives des monuments historiques_
publiées sous les auspices de Son Exc. le Ministre de la
Maison de l'Empereur et des Beaux-Arts.]
[Note 319: Voyez l'ensemble de la chapelle de
Sainte-Claire du Puy, dans l'_Architecture et les arts qui en
dépendent_, par M. J. Gailhabaud, tome I.]
[Note 320: Voyez les détails de cette porte dans
l'_Architecture et les arts qui en dépendent_, par M.
Gailhabaud, tome II.]
[Note 321: Voyez CATHÉDRALE, fig. 19 et 20.]
[Note 322: Cette sacristie est ménagée dans les chapelles
carrées du choeur de cette église, côté septentrional (voy.
CATHÉDRALE, fig. 46).]
[Note 323: Voyez le plan de l'église de Saint-Urbain à
l'article CONSTRUCTION, fig. 102.]
[Note 324: Voyez PORCHE, fig. 29.]