LE DUC DE BROGLIE AU PRINCE DE TALLEYRAND.

«Paris, le 8 novembre 1832.

Mon prince,

»Je vous écris deux lignes pour vous dire que je ne puis vous en

écrire davantage. Voici l'heure du courrier; je n'ai pu rentrer de

meilleure heure. Vous en comprendrez facilement le motif lorsque vous

saurez que madame la duchesse de Berry vient d'être arrêtée hier à

Nantes. Nous avons passé la matinée à pourvoir aux mesures nécessaires

pour sa sûreté. Ceci nous assure une majorité grande et infaillible.

»Agréez...»

Mémoires du prince de Talleyrand, Volume 5 · 第 40 / 313 题