XXXV.

Mais le plus fort attachement, après son attachement pour son père,

était le sentiment passionné qui liait son âme à son frère aîné,

Maurice de Guérin.

Elle l'avait élevé, elle avait été témoin de ses progrès dans ses

premières études; elle avait conçu de lui une de ces grandes idées qui

montrent un grand homme dans un enfant à des parents trop prévenus en

faveur de leur sang. Ces illusions étaient devenues des espérances.

Elle ne trouvait rien sur la terre de supérieur à ce qu'il méritait.

Elle avait transvasé toute son ambition dans la sienne, son génie dans

celui qu'elle lui supposait.

Cours familier de Littérature - Volume 15 · 第 154 / 229 题