Ce livret de sainte Thérèse de l'amour profane respire le feu et le
communique à l'âme de Cosette. Elle vient au jardin le lendemain à
l'heure ténébreuse, à pas muets, sans savoir qu'elle y vient; elle
caresse de la main la grosse pierre, comme pour la remercier. Une
ombre apparaît derrière elle, ombre à l'astre amoureux des amoureux,
la lune. Elle tressaille: c'est lui! c'est Marius!