Cosette revient à la maison de la rue Plumet.
Cosette découvre dans un pavillon abandonné du jardin, sous une pierre
apportée par l'inconnu, un cahier de pensées écrites par une main
anonyme, dont quelques-unes sont divines. C'est l'alphabet de l'amour,
qu'on lui fait épeler pour la première fois.
«Dieu, c'est la plénitude du ciel; l'amour, c'est la plénitude de
l'homme!
«Vous regardez une étoile pour deux motifs: parce qu'elle est
lumineuse et parce qu'elle est impénétrable. Vous avez auprès de vous
un plus doux rayonnement et un plus grand mystère: la femme!
«Ce que l'amour commence ici-bas ne peut être achevé que par Dieu!
«Si l'amour s'éteignait, le soleil s'éteindrait!
«Oh! aimer! avoir perdu la trace de ce qu'on aime! Ne pas savoir
l'adresse de son âme! etc.»