Interruption encore de plusieurs épisodes qui doivent converger plus
tard dans le dénoûment. Il y en a un véritablement touchant, comme une
légende de Juif-Errant de la science, c'est celui du vieil homme de
lettres, amant passionné des livres, et dévoré par eux, qui mange sou
à sou son mince patrimoine pour s'en procurer, qui finit par les
vendre un à un pour vivre, et qui, lorsqu'il a vendu le dernier, meurt
lui-même désespéré de sa passion du livre, d'abord résignée, puis
changée en fureur!
C'est là en effet une de ces _misères_ innommées dont la société n'est
nullement coupable. Peut-elle extirper les manies individuelles, elle
qui ne peut extirper les passions?