23 février 1917. (13e carnet, page 62).

Il n’y a que les miracles qui convertissent. Je dois donc dans ma vie,

isoler la part du miracle, la rendre sensible, en la séparant bien

soigneusement de tout ce qui est explicable naturellement; dissoudre ce

bloc, où le mystérieux est comme effacé, écrasé par le reste.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Oui, c’est bien un miracle, de la même espèce que la guérison des

possédés, que Dieu a accompli sur moi, en exauçant cette prière qu’il

avait mise lui-même sur mes lèvres: «Mon Dieu, faites que je subisse une

grande humiliation!»

* * * * *

Relever les traces de Dieu.

A la trace de Dieu · 第 143 / 151 题