Si jamais le bonheur revient, il ne faudra pas oublier cette chose que
j’avais méconnue et que je sens si vivement en ce moment: c’est que la
vie est mauvaise, qu’elle est viciée dans son essence, qu’elle ne peut
être que la déformation d’autre chose, qu’il serait vraiment absurde de
concevoir une chose pareille comme existant en soi et par soi.
Ceci n’est pas un argument, mais un sentiment, celui qui m’emplit en ce
moment d’une telle amertume, d’un tel malaise!