A propos de cette question de l’orgueil, je crois bien que la seule
pratique efficace est celle que j’expliquais à D.: faire sans ça, ne pas
tenir compte, aller quand même à ce que l’on pense être bien, en
s’occupant le moins possible de la satisfaction qu’on éprouve à le
faire, de toutes ces idées de derrière l’action.