Combien il est _naturel_ de dire: «Mon Dieu, donnez-moi la force de vous
prier avec assez de force pour obtenir telle chose.»
Combien cette phrase d’I. est vraie: «Dieu, source et fin de tout
amour.»
Il faut dire surtout combien ce double mouvement, cette façon de lui
prendre ce qu’on veut lui donner, sont quelque chose de simple,
d’étonnant seulement pour la réflexion, de pratique. Et on n’en remarque
l’étrangeté que si l’on passe à la théorie.
Dieu, comme récipient universel de force.