Ce qui empêche d’apercevoir la Providence, c’est toujours le grand
principe d’aveuglement: le point de vue du bonheur. Si on voulait
regarder la destinée de chacun de ceux qui nous entourent en y cherchant
une autre espèce de finalité que celle vers le bonheur, aussitôt la main
de Dieu y apparaîtrait éclatante. Pourquoi supposer que la Providence
cherche bêtement le bonheur de chacun?