8 janvier 1915. (4e carnet, page 32).

Après l’ennui, le sentiment dont je suis le plus incapable, c’est la

tristesse.

Où que je sois, la vie m’arrache toujours la même admiration. C’est

presque affreux à dire; mais même ici je la trouve belle.

C’est de tout mon cœur qu’avant de me coucher, chaque soir, je remercie

Dieu de m’avoir donné encore une fois le spectacle de sa gloire.

A la trace de Dieu · 第 77 / 151 题