22 novembre 1914. (2e carnet, page 48).

Mon Dieu, ne me quittez pas, ne me retirez pas votre main. Laissez-moi

vous apporter cela aussi, toute cette partie de mon âme si lourde, si

considérable, et tâchez de l’arranger de façon qu’elle vous soit

agréable. J’ai déjà fort à faire pour la tourner vers vous telle qu’elle

est, et vous en faire l’offrande. A vous d’y maintenir l’ordre et la

justice!

A la trace de Dieu · 第 62 / 151 题