Hélas! Pourquoi ont-ils bâti ma maison au bord de la route qui mène à la
cité?
Ils amarrent leurs bateaux tout chargés, près de mes arbres.
Ils vont et viennent et errent à leur guise.
Je m’assieds et je les surveille; mes heures se consument.
Je ne puis les chasser. Et ainsi passent mes jours.
* * * * *
Nuit et jour leurs pas résonnent à ma porte.