Puis en novembre:
Paris 1er septembre 1897.
C'est avec joie que je viens te confirmer encore la nouvelle que je
t'ai donnée dans mes lettres du mois dernier. Je suis tout à fait
heureuse de constater que nous entrons dans la bonne voie. Je ne puis
que te répéter d'avoir confiance, de ne plus te désoler, de te bien
pénétrer de la certitude que nous avons d'aboutir...
Paris, 25 septembre 1897.
Je n'ajouterai qu'un mot à mes longues lettres de ce mois[5]; je suis
bien heureuse à la pensée qu'elles t'auront redonné, avec un immense
espoir, les forces nécessaires pour attendre ta réhabilitation. Je ne
puis t'en dire plus que dans mes dernières lettres...